| L'histoire
d'un conflit |
Afin de retracer
l'histoire du condlit autour de la sécurité sur
cette route, nous proposons deux dossiers qui présentent
clairement la situation depuis l'origine et les problèmes
posés.
- En
Baredyo
- Dans le revue de la Société
d'Economie Montagnarde du canton de Luz-Saint-Sauveur
" En
Baredyo " du 1ere semestre 2007, Michel Guilhamat
posait déjà la question : " verra-t-on
un jour la sortie du tunnel pour, enfin, pouvoir rouler en toute
sécurité ? ". Il pose également
la question de la sécurité et des risques en proposant
un " schéma simplifié de ce qui coince
! " qui reste toujours d'actualité 18 mois plus
tard.
- La
route des "Gorges" - La Commission
Syndicale de la vallée du Barège nous
propose un
résumé en 13 pages des problèmes
concernant cette route depuis plus de 4 ans (au 10 novambre
2008). "Un dossier souvent évoqué par
différente structures...." Et pas toujours bien
appréhendé par la presse.
|
| Le
Pays Toy coupé du monde
ou presque ! |
La neige a laissé la place à la pluie particulièrement
importante la nuit dernière. Il nen fallait pas moins
pour déstabiliser ces terrains de montagne particulièrement
pentus au-dessus des gorges de Luz entre Soulom et le Pont de
la Reine.
Cest
vers 13h30 que dénormes blocs de rocher, en suspension
depuis la nuit des temps, se sont décrochés des
flancs de la gorge pour venir atterrir sur la route D 921. Cest
en fait une succession de deux chutes de pierres de taille assez
conséquente dont les blocs obstruent la route. Aucun passage
nest permis et la sécurité doit être
assurée. Toute circulation est donc interdite et laccès
au Pays Toy par Pierrefitte est devenu momentanément impossible.
Le col du Tourmalet étant fermé pour tout lhiver,
les vallées de Luz, Barèges et Gavarnie sont coupée
du monde
du moins par la route.
Cet éboulement
nest pas le premier. Les habitants du Pays Toy ont lhabitude
du risque. Cest même culturel
« Le
Toy ne craint que Dieu et la foudre. » Cette route est
régulièrement coupée. Des travaux ont même
été réalisés en début dété
et, dans les années 50, deux protections contre les avalanches
ont été construites. Cest précisément
entre ces deux paravalanches, à environ 200 m en aval du
second (en montant) que laccident cest produit. Des
paravalanches ? Surtout des protections contre les chutes de pierre
afin de sécuriser la route alors que celle-ci était
encore nationale. Aujourdhui, départementalisée,
cest au Conseil Général den assurer
lentretien. « Il y a encore beaucoup de travaux
de protection à réaliser sur cette route »
nous indique Jacques Béhague, Conseiller Général
(UMP) du Canton. « Hier soir, en descendant de Luz sous
la pluie, je ne me suis pas attardé dans la gorge »
nous précise-t-il. Selon lui, « Il faudrait mettre
des filets de protection sur les terrains gérés
par la commission syndicale mais la sécurité totale
serait de construire des paravalanches. »
Nostalgie
du passé
Avant la création de la route actuelle dans le courant
du XVIIIème siècle, cest par un chemin situé
au-dessus des gorges que se faisaient les échanges entre
Soulom et Chez. Pas de voiture.. tout à pied et au mieux
avec un âne ou un mulet. Ce chemin permettait encore une
activité au début du XXème siècle.
Le pastoralisme était encore vivant sur ces terrains aujourdhui
délaissés et ensauvagés compte tenu des difficultés
daccès. Le chemin nest même plus visible
après avoir vu des générations de Toy y passer
durant des siècles. Peut-être faut-il y redonner
vie ?
Beaucoup de choses se sont passées au cours des deux derniers
siècles : exploitation minière, les calèches,
le tramway du PCL, le Pont de la Reine Hortense, les voitures,
les bus, etc
et évidemment, la route a pris de limportance
Pas de
victime.
Fort heureusement, à cette époque de lannée,
lactivité routière est particulièrement
restreinte. Il ny a pas eu de victimes à déplorer.
Compte tenu du nombre de chutes de pierres, il ny a pratiquement
jamais de victime. Une chance ! Cest le plus souvent au
niveau de lancien tunnel du PCL que se produisent de nombreuses
et multiples chutes sans que personne ne se préoccupe beaucoup
des habitants des vallées ou des touristes de passage.
Pourtant, cest bien en Pays Toy que se trouvent pas moins
de trois stations de ski, un Parc national et un site classé
à linventaire de lUNESCO sans parler de la
route des cols, des stations thermales, etc
Une sécurité
immédiate à assurer
Ce samedi après midi, les services RTM sont sur les lieux,
avec laide dun hélicoptère, pour évaluer
les risques dune nouvelle chute. A priori, la circulation
pourrait être rétablie dans la soirée (NDLR.
Sans doute vers 18h) mais si dautres risques existent, la
route sera totalement interdite pour une durée indéterminée.
La solution sera donc douvrir le col du Tourmalet où
il y aurait actuellement environ un mètre de neige. Dans
ce cas, de gros moyens seraient mis en uvre selon les informations
dont nous disposons à 16h. Suivi
de la situation
Un effort
de la collectivité pour sécuriser lensemble
de cette route devient peut être urgent en regardant la
taille de ces blocs sur une route où il nest pas
incongru dy imaginer des automobilistes.
Auteur
: Louis Dollo
Source : Lourdes-Infos
du samedi 1novembre 2008-17h00
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| Gorges
de Luz : la route est-elle interdite ?
|

Panneau
à l'enrée des gorges (H. Soulet) |
Cette
affaire des gorges de Luz est un vrai « foutoir »
au regard du dossier que nous a remis la commission syndicale
de la vallée du Barège. « Foutoir »,
peut-être pas autant quil ny paraît.
Mais en tout état de cause, mauvaise volonté ou
volonté de refiler le bébé à celui
qui na aucune compétence technique dans ce domaine
pour la réalisation de travaux doccasion. |
Qui est propriétaire
de quoi et où ? Cest la grande confusion juridique.
Mais une chose est certaine : il y a du monde pour ouvrir le parapluie.
Le plus invraisemblable
est le Conseil Général. « Travaillez pour
moi » semble bien être sa devise. « Jobserve
et que ce soit bien fait et pas cher ». Du travail damateur
Eh oui, la commission syndicale, comme elle le précise,
na aucune compétence technique, aucune structure,
aucune expérience pour une telle réalisation.
Le plus irresponsable
reste lEtat. Voilà près de 300 ans que cette
route existe et tout à coup en 2004, alors quil abandonne
la propriété au profit du département, décide
dexiger des travaux du nouveau propriétaire. Puis,
en 2008, cela devient urgent, grave
la route est dangereuse.
Bravo ! Il aura fallu 276 ans au service de lEtat pour arriver
à une telle conclusion. Là, nous pouvons être
impressionnés par la perspicacité.
A la suite
de la chute dun énorme bloc de rocher le 1er novembre
dernier, le Préfet explique avoir « mis la commission
syndicale en demeure de réaliser les travaux ».
Raté ! La chute a eu lieu à un endroit non concerné
par la mise en demeure. Il faudra donc revoir la copie.
Découvrant
sans doute quil faut attaquer le propriétaire des
terrains en indivision gérés par la commission syndicale,
vendredi dernier, le Préfet adresse une mise en demeure
au maire de Cheze. Pourquoi pas ? Puisque la route est exposée
à un danger, selon lEtat (et cest une évidence),
le maire de Chèze prend les mesures durgences qui
simposent sur sa commune : la fermeture de la route. Cest
ainsi que vendredi matin nous avons vu se dresser panneaux et
barrières avec affichage de larrêté
pour interdire laccès aux gorges et donc à
Luz. Curieusement, quatre heures plus tard, le Préfet refuse
de valider larrêté municipal. Peut-être
bien que la route nest pas dangereuse puisque le Préfet
la laisse ouverte. Mais le Tribunal Administratif est saisi et
rend son jugement dimanche matin à 10h30.
Un
jugement ?
Curieusement,
dimanche soir, la sous-préfecture navait pas
le résultat. Alors attendons lundi
la route
nest peut-être plus dangereuse
.
Dans
limmédiat les voitures passent aux risques
et périls
de qui ? Grande question. Car, dans
le fond, lautomobiliste pourrait bien être partiellement
ou totalement responsable si un rocher venait à lui
écraser la voiture et
la tête. Un comble
! Perdre la tête sous un rocher après lavoir
perdu dans tout cet imbroglio, ce nest pas banal.
|

Les élus
se concertent à l'occasion des 120 ans de l'Orphéon
: Jacques Béhague, Conséiller Général,
Chantal Robin-Rodrigo, Députée et Raymond Bayle,
Président de la CSVB - (Ph. P.L) |
Quels
travaux ?
Comme
le rapport de la commission syndicale lindique, ce serait
des filets. Rigolons ! Lorsque nous voyons le caillou descendu le
1er novembre, sans parler de tous les autres par le passé,
il nest pas nécessaire de payer un cabinet détudes
pour comprendre que les filets ne servent à rien. Les rebonds,
la hauteur et le poids font que les filets sont totalement inefficaces.
Ou bien, faut-il mettre des filets sur quelque 1000 m de dénivelé
et sur la totalité de lespace boisé en amont
? Pas très sérieux !
Dans les
années 50, ce sont des paravalanches qui ont été
construits. Pourquoi ne pas poursuivre ? Pourquoi ne pas créer
une voûte en béton ? Sans doute trop cher ? Il est
vrai que la vie dune personne ne vaut pas une voûte
en bêton. Et puis, depuis près de 300 ans, les Toy
ont vécu avec ce risque sur la tête
Quoique
une tête Toy est une tête solide mais
respectable
autant que celle dun Tarbais
montant skier dans une
des trois stations de la vallée.
Les filets
seraient du provisoire
urgent. A 500 000 Euros, parions
quon se passerait bien de lâcher nos impôts
dans un travail provisoire. Ne serait-il pas plus sérieux
dinvestir dans des travaux durables et définitifs
ne nécessitant plus dentretien ? LEtat abandonne
2,5 millions dEuros pour satisfaire quelques individus en
mal de nounounours, prévoit 500 000 Euros daugmentation
de frais de personnel au Parc National et, toujours, dans ce Parc
National, fait et détruit des équipements et immeubles
pour des valeurs bien supérieures,
Bref, une grande
gabegie, qui, avec un peu plus de sérieux permettrait sûrement
de mettre cette route sous tunnel en totale sécurité
tout en lélargissant pour permettre à deux
bus de se croiser à une époque où lon
veut favoriser les transports en commun.

Interdiction
de passer dans les gorges (H. Soulet) |
Le
Préfet est prêt à tout
Un
Préfet a beaucoup de droit sur une collectivité
locale. Il peut imposer linscription des travaux au budget
de la collectivité au risque damputer son avenir
de manière durable. Cest ce quil pourrait
faire avec la commune de Chèze et la Commission Syndicale
de la vallée du Barèges. Imposer la réalisation
de travaux que ces petites collectivités sont incapables
de réaliser. Mais au nom du droit, tout est possible
même le pire. En arriverons-nous jusque là ? |
Plus nous
avançons dans ce dossier, plus nous constatons que depuis
plus de 4 ans, il se fait franchement nimporte quoi. Et
dans tout ceci, ce sont les impôts des contribuables qui
sont dépensés sans trop compter
allons y toujours,
nous avons tous les moyens
cest bien connu. La crise,
cela nexiste que dans les esprits, dailleurs le Conseil
Général a prévu
daugmenter les
impôts.
Cessons de
plaisanter comme des gosses dans une cour de récréation.
Il serait grand temps que toutes les parties se mettent à
discuter autour dune table car, si la commission syndicale
na pas le droit pour elle, elle a au moins la raison.
Auteur
: Louis Dollo
Source : Lourdes-Infos
du 10 novembre 2008
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|
| La
route de Luz autorisée à la circulation |
La saga de la route des gorges de Luz se poursuit. Après
la mise en demeure d'effectuer des travaux de protection adressée
par le Préfet au Maire de Cheze ce dernier avait pris un
arrêté d'interdiction de circulation dans les gorges
et avait procédé à la mise en place de panneaux
" route barrée ". La Préfecture n'ayant
pas validé cet arrêté, une action en référé
avait été engagée auprès du Tribunal
Administratif.
Nous avons appris ce matin que le TA n'avait pas suivi le maire
de Chèze dans sa démarche. Devons-nous pour autant
en conclure que la route des gorges est une route sûre ?
Sur le plan administratif elle doit l'être, ce qui relativise
peut-être l'urgence des travaux objet de la mise en demeure.
Une affaire à suivre
.
Louis
Dollo, le 12 novembre 2008
|
| La
route fermée par le maire, ouverte par le préfet ! |
Le maire de Chèze interdit la circulation sur la RD
921. Le préfet attaque au tribunal.
Le 1er novembre
dernier, 1.500 m3 de rochers se décrochent avant de s'effondrer
sur la route. Photo DDM, P. L.Rien ne va plus dans les gorges
de Luz qui sont le théâtre d'un imbroglio juridique
autour de leur sécurisation après l'éboulement
sur la route, le 1er novembre dernier. Le maire de Chèze,
René Theil, a frappé fort en prenant un arrêté
municipal fermant la RD 921, considérant « imminente
la chute de nouveaux blocs de roches. » Le premier magistrat,
qui a autorité de police, a préféré
prévenir : « Je ne veux pas imposer à ma municipalité
la responsabilité d'un éventuel drame ». L'arrêté
a été affiché sur des panneaux en bord de
route.
Le préfet
Delage a aussitôt réagi en saisissant le tribunal
administratif en référé. Le représentant
de l'état considère illégal l'arrêté
municipal : la RD 921 est une route départementale qui
dépend du conseil général, pas de la commune.
« D'une part, la route ne traverse pas l'agglomération
de Chèze ; d'autre part, cet arrêté porte
atteinte à la liberté de circuler », explique
le préfet.
«
Après l'éboulement du 1er novembre, le RTM, le service
de Restauration des terrains de montagne, a inspecté le
site. Il ressort qu'il n'y a pas de risque immédiat. Si
l'expertise avait fait ressortir un danger imminent, j'aurai fait
fermer la route », ajoute le préfet Delage. Au
cur du problème, la sécurisation de la RD
921, une route très exposée aux chutes de blocs
de roches (lire notre édition du 2 novembre). Depuis de
nombreuses années, divers rapports préconisent la
réalisation de travaux. Qui doit les réaliser ?
Le maire de Chèze et le président de la commission
syndicale de la vallée du Barèges, Raymond Bayle,
qui regroupe 17 communes du pays Toy, estiment ne pas avoir «
la compétence technique ni les finances pour supporter
de tels coûts ». Le 1er juillet dernier, «
à quelques jours du passage du Tour de France »,
selon Raymond Bayle, le préfet Delage a mis une première
fois en demeure la commission syndicale d'effectuer les travaux
de sécurisation. Sans réponse de sa part, le préfet
Delage s'est tourné vers le maire de Chèze, René
Theil. « Je l'ai mis en demeure (le 7 novembre, NDLR)
de demander lui-même à la commission syndicale
la réalisation de ces travaux. S'il ne le fait pas, alors
je me substituerai à lui pour faire réaliser ces
travaux aux frais de la commission syndicale », indique
encore Jean-François Delage. Preuve qu'un véritable
bras de fer est engagé, le préfet a demandé
à la gendarmerie « de veiller » à
ce que la circulation se fasse normalement. Une réunion
est programmée mercredi à la sous-préfecture.
En attendant,
les Toys, qui ne craignent que « Dieu, le tonnerre et l'avalanche
», ne sont pas tranquilles au passage des gorges de Luz.
Recueillis
par Francine Depeyre.
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Les
habitants du canton ne sont pas rassurés.
Gorges De Luz. « Nous avons la peur au ventre »
Les habitants du canton confient leur inquiétude après
cette nouvelle chute de pierres.
Une mère
de famille exprime sa crainte : « Tous les matins, je demande
à ma fille aînée de m'adresser un signal grâce
au téléphone portable dès que le bus scolaire
arrive au rond-point de Pierrefitte. Je suis rassurée de
savoir mes enfants sortis des gorges ».
Une grand-mère
dit avoir peur « d'aller en consultation à l'hôpital
de Lourdes. Je groupe mes rendez-vous et ceux de mon mari sur
une journée, les gorges m'effraient de plus en plus ».
Claudette
est résidente à Lourdes et travaille à Luz
: « Je conduis dans un état de stress matin et
soir, j'ai la peur au ventre et dès que je trouve des pierres
sur la route, je me demande ce que je vais trouver après
un virage sans visibilité. Je suis tentée de rouler
doucement en cas d'obstacle et vite pour passer ces 8 km redoutables
».
Et puis il
y a Jean-Benoît, retraité, nouveau résident
à Luz, qui lâche une réflexion cinglante mettant
en parallèle « l'argent consacré à
la réintroduction de l'ours et la sécurisation de
la gorge ».
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Gorges
de Luz : qui doit faire les travaux ?
à la suite d'éboulements et de chutes de pierres
en 2006, le conseil général a commandé une
étude auprès du cabinet Sage : « Dix zones
sont qualifiées à risques depuis le rond-point de
Pierrefitte jusqu'au pont de la Reine Hortense », dit le
rapport.
«
Les secteurs 6 et 7 sont, quant à eux, classés risque
élevé et se situent sur la commune de Chèze.
Cette étude préconise la pose de filets de sécurisation.
»
La commission
syndicale de la vallée du Barèges a aussitôt
commandé une contre-expertise auprès du cabinet
Royal qui recommande une « sécurisation pérenne,
en béton, du style des pare-pierres déjà
existants car les filets ne seront pas en mesure de stopper la
chute de gros blocs de roches ».
«
Il y a urgence »
Jacques Béhague, le conseiller général de
Luz, suit la situation de près : « Je suis totalement
solidaire avec le maire de Chèze, le président de
la commission syndicale de la vallée du Barèges
ainsi que de toute la population de mon canton.
D'ailleurs,
dix jours avant l'éboulement du 1er novembre, j'avais sollicité
le préfet pour tenir une réunion de réflexion
sur les dangers imminents dans les gorges. J'étais dans
un premier temps favorable à la pose de filets de protection,
me retranchant derrière le rapport Sage ; aujourd'hui,
je suis plus sceptique quant à leur efficacité et
préférerais qu'un travail pérenne et efficace
pour la sécurité de la population soit engagé.
Ce serait bien qu'une réunion avec le préfet, les
maires, les conseillers généraux soit enfin mise
en place. Il y a urgence »
Auteur : Francine Depeyre
Source : La
Dépêche du Midi du 11 novembre 2008
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