La communauté de communes Val'Couserans, présidée
par Alex Mirouse, a entamé une réflexion sur l'opportunité
et les modalités d'installation d'éoliennes sur son territoire.
Dans ce cadre, divers cabinets d'études ont été
approchés.
Lors d'un récent
conseil communautaire, un compte rendu a été présenté
aux élus, l'évolution de la loi donnant désormais
la responsabilité de telles implantations aux communautés
de communes. Les élus ont prêté une attention très
particulière à la présentation très claire
faite par la secrétaire générale de la communauté,
Pascaline Lespine. Les élus ont abordé sans retenue tous
les aspects de la question et les échanges ont été
largement positifs.
UN AN D'ÉTUDES
AVANT DÉCISION
C'est à l'unanimité que le conseil communautaire a donné
son accord de principe sur le projet et sur l'engagement d'une étude.
Au point actuel,
ce sont les crêtes de Rivèrenert-Erp-Lescure qui semblent
présenter le meilleur profil : situation générale,
visibilité, vent, accès, distance aux habitations proches,
connexion au réseau électrique, biotope
L'engagement
de l'étude devrait voir notamment la mise en place d'un mât
de mesures sur ces sommets.
A l'issue de la
phase d'étude qui devrait durer une année, une série
d'étapes reste à dérouler avant la décision
définitive d'engager ou pas le projet. Un temps durant lequel
de nombreuses questions seront abordées : impact environnemental,
capacité du site, dimensionnement du projet, montage financier,
partenariats, retombées économiques, exploitation
Globalement, l'idée
semble séduisante et les élus se sont montrés assez
enthousiastes tant par le côté symbolique en terme d'énergie
renouvelable et de développement durable qu'en terme de retombées
économiques et financières. En effet, les avantages semblent
nombreux et les inconvénients très discutables.
La communauté
de communes Val'Couserans a d'ores et déjà invité
ses concitoyens, par son bulletin intercommunal, à s'exprimer
sur ce sujet par courrier : communauté de communes Val'Couserans,
village, 09200 Rivèrenert.
Source
: La
Dépêche du Midi du 6 mars 2006