Nous livrons ici un extrait de La France Agricole de mai 2016. Les chiffres sont sans appel. Il faut préciser qu'il s'agit du nombre
de victimes indemnisées... Mais si nous devons ajouter toutes les attaques inconnues...
Les éleveurs de montagne, des Alpes aux Pyrénées en passant par le Jura, les Vosges et le Massif Central, n'en peuvent plus. L'ours pour les uns, le loup pour les autres et les vautours pour tout le monde, le pastoralisme traditionnel
Six maires de communes de Savoie et d’Isère situées de part et d’autre du col de Glandon ont décidé de mobiliser les élus de la montagne et de l’ensemble des zones d’élevage françaises concernées par la recrudescence du nombre d’attaques de loups sur nos alpages et nos territoires
Dire la vérité et s’opposer à plus de 20 ans de mensonges sur le loup ou l’ours dans les Pyrénées, nous confrontent aux dénigrements de sectes de l’écologie profonde qui poursuivent plus un but idéologique qu’environnemental
Le rôle du pastoralisme dans les Pyrénées pour le développement de la biodiversité et la préservation des paysages est essentiel depuis plus de 5000 ans
Lors de sa viste à Cauterets, la Ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, s'était montrée hostile à toutes introductions d'ours dans les Pyrénées
estimant que ce n'était pas compatible avec les activités pastorale.
Entre les pros-Ours représentés par bon nombre d'associations écologistes souvent sectaire et les anti-Ours représentés notamment
par les éleveurs utilisant les estives, les points de vue sont difficilement, voire impossibles, à concilier
Les associations écologistes pro-ours, reliées par la Ministère de l'Ecologie ont largement manipulé la connaissance de la réalité en Slovénie sur
les gestion des ours par raport à la Convention de Berne