L'ours brun est-il en voie de disparition ?

 

L'UICN établi régulièrement une liste rouge des espèces menacées à travers le monde. Cette liste est, par la suite, déclinée au niveau national. Il est noter que les ours bruns n'ont jamais été sur cette liste rouge et par voie de conséquence les ours des Pyrénées. Normal ! On nous dit depuis toujours que ceux de Slovénie sont de la même lignée que les pyrénéens et c'est pour cette raison qu'on les importe. Inversement, nous pouvons dire que puisqu'ils vivent bien en Slovénie, se reproduisent et n'y sont ni en danger, ni menacée, pourquoi les importer dans les Pyrénées ?

Par ailleurs les associations environnementalistes entretiennent une grande confusion entre espèces menacées, espèces en dangers et espèces protégées. En fait, l'ours est une espèce protégée mais n'est pas menacée et rien ne justifie son importation dans les Pyrénées comme nous pouvons le voir au travers ces divers documents.


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Six des huit espèces d’ours en voie de disparition


La biodiversité est encore menacée. Cette fois, les victimes sont six des huit espèces d’ours vivant sur notre planète.

Selon les estimations de la liste rouge éditée par l’UICN - principale ONG mondiale vouée à la cause de la conservation de la Nature - sur les huit espèces d’ours existant sur terre, pas moins de six d’entre elles sont en voie de disparition. Ces ours font partie des 23% de mammifères menacés d’extinction, selon cette liste considérée par la Convention sur la diversité biologique comme un "indicateur privilégié" permettant de suivre l’état de la biodiversité dans le monde.
La menace regarde le trop bien connu panda géant toujours classé "en danger", mais aussi l’ours malais, l’ours noir d’Asie, l’ours lippu, l’ours andin et enfin l’ours polaire. Seuls l’ours noir américain et l’ours brun (le grizzly) - sauf pour certaines communautés de ces derniers implantées dans le Sud de l’Europe et dans le Sud et le Centre de l’Asie - semblent encore épargnés.

- Le cas de l’ours blanc et de l’ours malais, deux exemples pour tous -

Les principales causes d’extinction de ces ours sont dues, en général, à l’homme et à son activité agressant l’environnement. L’ours polaire pâtit du réchauffement climatique et de la fonte des glaces dans la région arctique ; tandis que l’ours malais - le plus petit des ours - apparaît dans la rubrique "vulnérable" de la liste rouge, car il doit simultanément faire face au braconnage et à la déforestation. Selon l’UICN sa population aurait donc diminué de 30% en 30 ans et le déclin se poursuivrait au même rythme. La métamorphose du paysage naturel réduit leur espace vital.
"La déforestation réduit la superficie et la qualité de leur habitat", affirme Rob Steinmetz, spécialiste des ours. Le manque de place les amène à s’opposer directement aux hommes. Quand ils en viennent à détruire élevages et récoltes, la cohabitation s’avère difficile.

La biodiversité dans son ensemble est touchée. L’homme lui laisse de moins en moins de place. Les ours viennent s’ajouter à la liste noire (ou rouge) des animaux qui disparaissent (abeilles, tigres, loutres, etc.) touchés par le changement climatique dont il est responsable. Ce qui n’est pas sans lourdes conséquences sur notre planète en général et notre écosystème en particulier.

Source : Capitalisme Durable du 19 novembre 2007

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Six espèces d’ours sur huit sont menacées d’extinction


D’après les récentes évaluations des Groupes CSE/UICN des spécialistes des ours et de l’ours blanc, l’Asie et l’Amérique du Sud se sont avérées être les régions qui ont le plus besoin de conservation active.

Rob Steinmetz, le co-président de l’équipe d’experts de l’ours malais du Groupe CSE/UICN de spécialistes des ours, a déclaré : « Bien que nous ayons encore beaucoup à apprendre au sujet de la biologie et de l’écologie de cette espèce, nous sommes tout à fait certains qu’elle a des problèmes. Nous estimons que les ours malais ont diminué d’au moins 30% au cours des 30 dernières années (trois générations d’ours) et que le déclin se poursuit au même rythme.»

Source : IUCN

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Biodiversité : Six des huit espèces d’ours sont à ce jour menacées d’extinction


L’Union mondiale pour la nature (UICN) tire une nouvelle fois la sonnette d’alarme. Dans sa mise à jour de la liste rouge des espèces menacées, le statut du panda géant reste inchangé. Les ours malais entrent dans la catégorie des « vulnérables ».
En tête de liste : le panda géant. « En danger » depuis 1990, son habitat a été amélioré, des réserves naturelles ont été créées et des programmes de reforestation ont vu le jour. Mais les efforts accomplis demeurent insuffisants. Le nombre de pandas vivant aujourd’hui dans les forêts de bambous chinoises est estimé à un millier.

Derrière lui, cinq autres espèces d’ours sont classées dans la catégorie « vulnérables ». Leur situation est donc moins préoccupante que celle du panda. Il s’agit de l’ours malais, de l’ours noir d’Asie et de l’ours lippu pour l’Asie, de l’ours andin pour l’Amérique du Sud et de l’ours polaire.

L’ours malais, ou ours des cocotiers, fait cette année son apparition dans cette catégorie. Sa population aurait diminué d’au moins « 30% au cours des trente dernières années » selon l’UICN. Au banc des accusés : la déforestation qui réduit la superficie et la qualité de son habitat et le braconnage commercial qui sévit là où la déforestation n’a pas (encore ?) de prise.

Cette pratique menace surtout les ours vivant en Asie du Sud car les risques d’êtres pris sont faibles et les perspectives de gains élevées. La bile extraite de la vésicule biliaire est utilisée en médecine traditionnelle chinoise, les pattes en cuisine : ce sont des mets de choix.

Deux fois plus nombreux que toutes les autres espèces d’ours réunies, les ours bruns américains sont les seuls ursidés à ne pas êtres menacés d’extinction. C’est pourtant vers eux que les fonds les plus importants sont tournés, au détriment des autres espèces. L’UICN cherche à modifier cette situation, mais « les progrès sont lents » avoue Bruce McLellan, co-président du groupe de spécialistes des ours.

Cette mise à jour des statuts des espèces menacées concernera de 5000 à 6000 espèces de mammifères d’ici à la fin 2008.

Auteur : Sophie Guesné, Bénévole AVES FRANCE
Source : AVES France du 20 novembre 2007

Observation

Nous noterons que jamais il n'est fait allusion aux ours bruns d'Europe pas plus qu'à ceux des Pyrénées. Toute fois, l'UICN peut très bien les rajouter dans le cadre de la liste nationale, ce qui serait en contradiction avec la liste internationale.

A suivre....

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Six des huit espèces d’ours existant sur la planète risquent de disparaître


Panda géant, ours malais, ours noir d’Asie, ours lippu, ours andin, ours polaire, ours noir américain et ours brun sont les huit espèces d’ours vivant sur terre.

Malheureusement, révèle l’UICN dans sa dernière actualisation sur le statut des ours, les six premières espèces sur les huit citées sont en danger d’extinction.

C’est en Asie que les menaces sont les plus importantes pour cet animal qui doit faire face à la destruction de son habitat, à la concurrence avec les agriculteurs et au braconnage. En effet, il est chassé pour ses pattes qui constituent un met apprécié et pour sa bile utilisée par la médecine traditionnelle chinoise. L’ours malais, par exemple, a vu ses effectifs diminuer de 30% en 30 ans sous le coup du braconnage et de la déforestation.
En Arctique, l’ours polaire subit de plein fouet le réchauffement climatique puisque la disparition de la banquise menace à terme sa survie.

Source : Agence conseil en biodiversité du 11 juin 2008

Commentaire


Ceci montre, une fois de plus, que l'espèce d'ours brun, notamment celui existant en Europe, n'est pas en danger. Ceci est clairement expliqué par l'UICN elle-même au travers de sa liste rouge.

L'ours des Pyrénées n'existe pas. Il s'agit de l'ours brun, espèce ayant une population en coirs de disparition dans les Pyrénées. Si l'espèce a des population florissante dans d'autres régions de l'Europe et du monde, pourquoi vouloir à tout prix en introduire dans les Pyrénées où nous savons qu'il n'est pas le bienvenu et qu'il ne dispose plus d'un habitat suffisant. ?

Louis Dollo, le 12 juin 2008

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