A défaut d'être sur le terrain pour participer à des actions matériellement concrètes, les associations écologistes dites " favorables à la protection de l'ours " se sont transformées en spécialistes des couloirs de Palais de Justice. Un business qui fut, en son temps, particulièrement lucratif pour récupérer des " dommages et intérêts " sur des actions qu'elles n'ont jamais menées ailleurs que derrière leur écran d'ordinateur.
Il est vrai que la spécificité de toutes ces ONG environnementalistes est de lever des fonds. Et ça marche ! Soit par des cotisations dont on peut se demander où ils trouvent les adhérents vu le peu de monde dans les manifestations, soit auprès d'entreprises dont certaines achètent ouvertement leur tranquillité ou encore, un racket légal qui consiste à déposer des plaintes tous azimuts ou se constituer partie civile avec la complicité d'avocats militants, complaisants ou recherchant une certaine forme de notoriété.
Le cas de René Marquèze, modeste retraité de la vallée d'Aspe qui avait la chasse pour loisir fait les frais de cet acharnement judiciaire immodéré qui relève plus de la haine et du terrorisme intellectuel que d'une démarche judiciaire réfléchie. Après une relaxe au Pénal, le voici poursuivi en appel pour cotiser au prix fort à de multiples associations dont les dirigeants n'ont probablement jamais vu les Pyrénées.
Frédérique Loubet-Porterie, Président du Tribunal : «En plus de vingt ans de magistrature, je n'ai jamais vu un tel déchaînement, même pour des crimes commis sur des enfants.»
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![]() Le Grand Charnier |
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| Des demandes de dommages et intérêts examinées en appel |
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| 214 000 euros demandés au chasseur pour la mort de l'ours Cannelle |
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| Ourse Cannelle, l'heure des comptes |
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