L'ours en Espagne - Catalogne

 

L'ours progresse..... Arrivé dans l'Alt Anéu depuis longtemmps et passant par l'Ariège, l'Adorre et le Val d'Aran, le pays de l'ours qui s'étend sur toute la chaîne n'épargne pas la Catalogne (Catalunya - Cataluna) en Espagne.


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Estudio ecotouristico del oso pardo (Catalunya) - Commentaires


Pour le financement des fondations, dans les Asturies comme en Catalogne, elles ont toutes les grandes banques d'investissement qui les soutiennent par l'intermédiaire de leurs propres fondations à l'intérieur du réseau bancaire. Nous en parlons dans les commentaires sur le voyage de l'ADET en Asturies. De cette manière, elles se refont une virginité et les investissements type Dysney-land-Somiedo, ma foi .... C'est de l'investissement non ?

Ce n'est pas un hasard si Alain Reynes, Directeur de l'ADET, s'est retrouvé associé à la géographe qui a travaillé pour une mission commune de DEPANA (association de défense de la nature catalane) ET de la Caixa Catalunya sur l'exploitation touristique de l'ours sur le versant sud des pyrénées;

Ce n'est pas non plus un hasard si ADET, Somiedo et ... le Trentin, se trouvent associés dans la présentation "publicitaire" des conclusions de ce travail.

A la fin du document nous pouvons lire :

"….creando nuevas infraestructuras para la conservación del medio y mejoras para la población local. "
"No todo el Pirineo puede explotar el mismo esquema turístico y ésta es una oportunidad muy interesante en determinados enclaves. "

A) - "….en créant de nouvelles infrastructures pour la conservation du milieu"

  • Ah bon, il faut donc des infrastructures pour conserver le milieu, mais la nature alors ça se conserve pas sans infrastructures????
  • Et vive les centrales à béton et les investisseurs (suivez mon regard !)

B) "Pas toutes les pyrénées mais opportunité intéressante pour certaines enclaves précises"

  • Et les autres ? : Si pas l'opportunité…. Ce n'est pas gentil ça
  • Les enclaves: parfait ! On grillage la commune d'Arbas, les délinquants sauvages de la manif antipatriotique avaient déjà commencé en mettant des barbelés sur la place de la Mairie. Ils étaient dans la bonne voie, exemple à suivre au lieu de les condamner à 3 mois de prison avec sursis.

Il est quand même assez choquant de voir de quelle manière Alain Reynes, le directeur de l'ADET - Pays de l'ours, s'associe à de tels procédés… qui en fait sont déjà en application dans les Asturies qui se voudraient un modèle économique en définitive assez lamentable.. Mais il est surprenant que ce même personnage, transfuge du FIEP dans les années 1990, ait été incapable de réaliser ce projet de " développement " avec les centaines de milliers d'Euros déversés à fond perdu dans ces associations bidon.
Preuve d'une totale incompétence ou manœuvre pour vivre sur le dos de l'ours comme il a déjà su l'exprimer en privé " si je n'avais pas l'ours, je ne sais pas de quoi je vivrais."

Le pouvoir et l'argent sont les deux mamelles de la perversion humaine. Même les environnementalistes n'y échappent pas. Le WWF en est la parfaite illustration sans parler d'ARTUS, devenu FERUS, financé, entre autre, par la Maison de Valérie (Cf. La curieuse gestion du "dossier ours"). Dommage que cela se fasse sur le dos des pyrénéens depuis plus de 20 ans.

Louis Dollo et Bruno Besche Commenge, le 30 novembre 2007

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Un reclamo turístico - Un produit d'appel touristique

[Ndr : 1- Un " reclamo ", c'est aussi un appeau comme à la chasse à la palombe!! Exactement ça ici, le touriste gogo. C'est sympa pour le touriste qui est assimilé à un pigeon ramier. Cela pose le problème de fond : quel tourisme veut-on ? Du " toc pour gogo ", ou un tourisme articulé à un vrai milieu vivant et humain ?
2- Il est bien connu que les banques sont des philantropes !!! La DEPANA, cofinanceur de l'étude de Clotes, espaces naturels protégés avec des enclaves touristiques, c'est le modèle économique de Somiedo. Espace naturel protégé, cela veut dire des freins multiples aux activités humaines, ce qui en soi n'est pas un mal mais dans ce contexte devient dramatique selon Bruno Besche Commenge (30 novembre 2007)
]

"Los osos pueden pasar la frontera"
Una nueva osa procedente de Eslovenia fue soltada ayer en el Pirineo. Los expertos no descartan que estos plantígrados puedan instalarse en la vertiente española, como ya ocurrió con 'Camille'

"Les ours ne connaissent pas les frontières"
Une nouvelle ours originaire de Slovénie a été relachée hier dans les Pyrénées. Les experts n'écartent pas le fait que ces plantugrables puissent s'installer sur le versant espagnol, comme cela s'est déjà produit avec Camille"

Reynes es firme en su defensa del oso, no sólo desde el punto de vista natural sino también como atractivo turístico. "Es indudable que muchos de los pueblos pirenaicos, como Arbas -donde iba a ser soltada Palouma-, explotan la presencia de estos ejemplares". Un estudio impulsado por la organización ecologista Depana y la Fundación Territorio y Paisaje de Caixa Catalunya avala esta tesis. El informe constata que, contrariamente a la opinión de diversos sectores, la presencia de este plantígrado no ha planteado ningún problema en las zonas en las que se deja ver, sino que se ha afianzado un importante reclamo turístico. La geógrafa Celia Clotes, responsable del informe, asegura que los osos son un elemento clave de muchas economías locales, como las de los alpes italianos, la sierra cantábrica -donde hay unos 120 osos- y el Pirineo francés. Clotes quiere "romper tópicos" sobre esta polémica y pide "un cambio de mentalidad".

Reynes reste ferme dans sa défense de l'ours, non seulement sur le plan de la nature mais aussi comme produit d'appel touristique. "Il ne fait aucun doute que de nombreux villages pyrénéens - comme Arbas, ou a été lâchée Palouma - exploitent la présence de ces spécimens".
Une étude commanditée par l'association écologiste Depana et la Fondation Territoire et Paysage de la Caixa Catalunya avalise cette thèse. Contrairement à l'opinion de divers secteurs concernés, ce travail constate non seulement que la présence de l'animal ne pose aucun problème dans les zones où il se laisse voir, mais qu'il devient un important produit d'appel touristique. La géographe Celia Clotes, responsable de ce travail, assure que les ours sont un élément clef pour l'économie de nombreuses localités, c'est le cas dans les Alpes italiennes comme dans la chaîne cantabrique - où il y a 120 ours - et dans les Pyrénées françaises. Clotes veut " casser les idées reçues " sur cette polémique, et appelle à un " changement de mentalité "

Source : Diario Vasco du 29 avril 2006

Commentaire


Prétendre que " l'animal ne pose aucun problème dans les zones où il se laisse voir " relève ouvertement du mensonge et de la désinformation comme nous en connaissons depuis plus de 20 ans avec les associations environnementalistes. Dans le contexte pyrénéen, cela est ouvertement de la provocation de la part, notamment, d'Alain Reynes, directeur de l'ADET - Pays de l'ours. L'opinion publique sait, depuis la date de parution de cet article qu'il y a des problèmes avec les ours que ceux-ci se laissent approcher ou non.

Aujourd'hui, nous savons pourquoi certains vont aller dans le TRENTIN en Italie. Comme pour les Asturies : le modèle " Somiedo " !!!! Souvenons-nous la déclaration du président asturien de la Fondation Oso Pardo " il faut rendre l'ours productif ". Appliqué à Alain Reynes ce propos de l'éditorialiste de El Diario Digital : " IL nous a montré clairement qu'il dirige non pas une ONG conservationniste mais une entreprise qui ne cherche qu'à rentabiliser l'ours ".
A Chacun d'apprécier le type d'objectif poursuivi par les associations "pro-ours". Est-ce vraiment la volonté des pyrénéens français et leur a-t-on demandé leur avis ?

Louis Dollo, le 1 décembre 2007

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