A l'occasion de la mort de Cannelle et des diverses procédures
qui ont suivi, nous avons vu avec quelle haine, quel acharnement et
quel mépris de l'homme les associations environnementalistes
" pro-ours " ont fait preuve à l'égard du chasseur
de la vallée d'Aspe.
Pour la mort de l'ourse Franska, les mêmes méthodes se
répètent, non pas à l'égard des automobilistes
qui ont percuté la " bête rousse " dont une a
préféré, à juste titre, rester dans l'anonymat,
mais contre ceux qui manifestent leur mécontentement vis-à-vis
des importations d'ours et ceux qui informent et expriment des idées
et les écrivent.
Suspectés de délit d'expression, des journalistes et correspondants
de presse sont montrés du doigt au motif " qu'ils savaient
",
. en fait rien du tout. Mais il faut un coupable coûte
que coûte. Donc on dénonce tout et n'importe qui pour n'importe
quoi, au besoin en lisant entre les lignes et en interprétant
des mots, des phrases et même des titres. Dénonciations
calomnieuses, méthode de l'amalgame propre aux dictatures et
spécialistes du lavage de cerveau, les méthodes du terrorisme
intellectuel sont parfaitement réunies.
Pas grave ! Lorsque
l'on a la conscience tranquille dans un pays de droit, les odeurs des
dénonciations en tout genre, des procès d'intentions des
meilleurs régimes totalitaires et le
satanisme nazifiant ne présentent pas beaucoup d'intérêt.
Louis
Dollo, le 15 mars 2008