El Principado de
Asturias ofreció ayer su ayuda para colaborar en la conservación
del oso en los Pirineos franceses. Así lo propuso la consejera
de Medio Ambiente, Belén Fernández, durante la visita
de una delegación gala a Proaza para conocer el modelo aplicado
en la región durante estos últimos años y que ha
posibilitado un aumento en la población de esta especie en peligro
de extinción. Según Fernández, para Asturias es
un orgullo ser un referente. A este respecto, se ofreció a intercambiar
formación, actuaciones y conocimientos sobre la conservación
del plantígrado.
Hier, la Principauté
des Asturies a offert son aide pour collaborer à la conservation
de l'ours dans les Pyrénées françaises. Cette proposition
a été faite par Belén Fernández, Conseillère
à l'Environnement [Ndr
: Dans les autonomies, Conseil = Ministère
au niveau central],
lors de la visite à Proaza d'une délégation française
venue se rendre compte du modèle mis en uvre dans la région
ces dernières années, et qui a permis qu'augmente la population
de cette espèce en péril d'extinction. Selon elle, il
y a de quoi être fier que les Asturies servent ainsi de référent.
A cet effet, elle a proposé des échanges au niveau des
formations, des actions et de la connaissance sur la conservation du
plantigrade.
La Consejera realizó
estas declaraciones después de un encuentro de bienvenida con
la comitiva francesa, integrada por políticos, ganaderos, cazadores
y defensores del medio ambiente, que en los próximos días
recorrerán la región para conocer la relación de
los asturianos con el plantígrado. En este sentido, Fernández
señaló que en Asturias el oso es un emblema que todos
defienden. "Nuestra máxima ha sido proteger y recuperar
esta especie, pero también ha sido vital la concienciación
social", puntualizó.
La Conseillère
a fait cette déclaration après avoir souhaité la
bienvenue à la délégation française, composée
de politiques, d'éleveurs, de chasseurs et de défenseurs
de l'environnement qui, les jours prochains, vont parcourir la région
pour connaître les relations entre les Asturiens et le plantigrade.
En ce sens, elle a indiqué que dans les Asturies l'ours est un
emblème que tous défendent. " Notre maxime a été
de protéger et récupérer l'espèce, mais
la prise de conscience de la société a été
essentielle ", a-t-elle précisé.
Belén Fernández
repasó las actuaciones que se han llevado a cabo desde finales
de los años 80 y que han posibilitado el aumento de la población
del oso pardo cantábrico en Asturias. Así, hizo hincapié
en el sistema de indemnizaciones por daños, la creación
de patrullas que vigilan los movimientos de la especie, el trabajo de
diversas organizaciones, la recuperación y protección
de los hábitats oseros, la sensibilización y educación
ambiental, y las investigaciones realizadas en este ámbito, entre
otras cosas.
Belén
Fernández a passé en revue les actions accomplies depuis
le fin des années 80 qui ont permis l'augmentation de la population
d'ours cantabrique dans les Asturies. Elle a insisté, entre autres,
sur le système d'indemnisation des dommages, la création
de patrouilles qui surveillent les déplacements de cette espèce,
la travail de diverses organisations, la récupération
et la protection de l'habitat favorable, la sensibilisation et l'éducation
à l'environnement, ainsi que les recherches réalisées
dans ce domaine.
[Ndr : Etrange, elle n'a
pas dit qu'il continue à s'en tuer régulièrement]
La Consejera destacó
que el oso también trae riqueza y puso como ejemplo el parque
natural de Somiedo. "Las zonificaciones han servido para organizar
los flujos de visitantes, permitiendo el desarrollo turístico
y social y la conservación del oso pardo de manera conjunta",
puntualizó Fernández. Y es que, para el Principado, el
turismo en las zonas oseras puede seguir creciendo mientras se sigan
protegiendo los ecosistemas más frágiles.
La Conseillère
a souligné que l'ours apporte aussi de la richesse et a donné
en exemple le parc de Somiedo. " La classification des zones a
servi à organiser les flux de visiteurs, et permis que le développement
touristique soit associé à la conservation de l'ours ".
Pour la Principauté, nous en sommes au point où le tourisme
peut aller en augmentant tout en continuant à protéger
les écosystèmes les plus fragiles.
A los franceses
le llamó mucho la atención que el oso conviva con la agricultura,
la caza y otras actividades, como manifestó el inspector general
del Ministerio de Medio Ambiente francés, Denis Laurens. También
destacaron cómo en Asturias el oso es considerado un motor turístico,
algo difícil de entender en Francia. Laurens agradeció
el apoyo de Asturias y bromeó con la posibilidad de que los Pirineos
tengan algún día osos asturianos.
Comme l'a déclaré
l'Inspecteur Général du Ministère de l'Environnement
français, Denis Laurens, l'attention des Français est
particulièrement attiré par le fait que l'ours cohabite
avec l'agriculture, la chasse et autres activités. Le fait que
l'ours soir un moteur de développement touristique a été
aussi souligné, et cette réalité est difficile
à comprendre en France. Laurens a remercié les Asturies
pour leur aide, et plaisanté sur la possibilité pour les
Pyrénées d'avoir un de ces jours quelques ours asturiens.
[Ndr : Assez peu probable.
Les asturiens estimant que leur population d'ours est encore insuffisante
pour assurer la survie de l'espèce.]
Source : La
Nueva Espana du 27 novembre 2007
Auteur
: V. DÍAZ PEÑAS
(1)
Déjà une énorme ignorance. Dans les Pyrénées,
il ne s'agit pas de "conserver" puisqu'il n'y en a plus ou
du moins les trois ours résiduels ne peuvent pas se reproduire
puisqu'il s'agit de mâles. Il s'agit de l'importation
d'ours slovènes nourris chez eux depuis 2 siècles
notamment avec des cadavres de bétail !!!