Toute la problématique de l'ours est, depuis 1982, basée
sur le mensonge, la manipulation et l'incompétence.
Au début
des 1990, ce fut les tentatives de corruption d'élus, des
manipulations et menaces.
En 1996,
dans le cadre de " l'état des lieux de la population
ursine et de son habitat dans le Haut-Béarn - Stratégie
de conservation et de renforcement éventuel "
que devait réaliser le cabinet AScA dans le cadre de la
Charte de l'IPHB nouvellement créée, c'est une odieuse
tentative de manipulation et de tromperie dans laquelle Laurent
Mermet (Universitaire environnementaliste " pro-ours ")
n'est pas étranger. Cette affaire se terminera par un accord
amiable de plus de 400 000 FF. TTC payé par l'Etat pour
éviter une procédure judiciaire sur un marché
d'un total 960 660 FF. TTC.
En 1999,
c'est le constat par une mission d'étude de l'IPHB qu'il
fallait exclure toute importation d'ours de Slovénie du
fait qu'ils étaient régulièrement nourris.
Mais, déjà à cette époque, l'IPHB,
collectivité territoriale, était montrée
du doigt par les environnementalistes pour arriver 6 ans plus
tard à l'arrêt des subventions du Ministère
de l'environnement alors que les associations étaient largement
dotées (Cf . Rapports parlementaires et rapports de l'inspection
générale de l'environnement et des finances)
En 2006,
c'est le rapport d'une mission d'étude du Conseil Général
des Hautes-Pyrénées qui conclue à la même
chose.
Et pendant
ce temps, le Ministère de l'Ecologie français et
les associations environnementalistes continuaient à entretenir
leur lobbying et leurs mensonges auprès de toute la population
française en faisant passer les éleveurs pyrénéens
pour des demeurés, des arriérés lorsque ce
n'était pas " des ânes et des imbéciles."
Aujourd'hui,
grâce au développement d'Internet et à un
large accès à l'information y compris en Slovénie,
nous savons que l'Etat français et les associations environnementalistes
notamment le WWF, FERUS, l'ADET-Pays de l'ours et le FIEP ont
largement entretenu le mensonge.
Maintenant,
les associations membres de l'ADDIP, la très grande
majorité des élus locaux (communes, départements
et régions), les institutionnels, les syndicats et les
Chambres d'Agricultures disent STOP à ce scandale.
Il convient de remettre les pendules à l'heure après
deux voyages qui confortent la position des éleveurs pyrénéens.
Il convient également d'arrêter de dilapider inutilement
l'argent des contribuable dans des voyages qui ne servent à
rien d'autant que la documentation et les communications scientifiques
slovènes sont abondantes et qu'à cette période
de l'année tout ce qui est à voir en Slovénie
est sous une épaisse couche de neige.
S'il existe
des urgences, c'est de cesser de verser des sommes impressionnantes
aux associations environnementalistes dont l'activité est
plus le lobbying que la protection de l'ours, renforcer le pastoralisme
qui est source de biodiversité et dont la France a besoin
pour couvrir 62% de ses besoins alimentaires en viande ovine,
mettre un terme au plan ours dont on sait que l'espèce
n'est pas en danger en Europe et dans le monde selon l'UICN et
remettre tout le monde au travail plutôt que de perdre son
temps dans des voyages et palabres sans fin et inutiles.
Louis
Dollo, le 3 février 2008