L'ours en Roumanie

 

Contrairement à ce que beaucoup d'associations et militants de protection de l'ours en France peuvent dire, il existe de nombreux problèmes de cohabitation en Roumanie entre l'ours et les populations locales. Pire ! Leur nombre et leur prolifération inquiètent les autorités de même que leur présence proche de l'homme.

Présentation de l'ours brun en Roumanie
  • Poids : 100 - 350 Kg
  • Longueur : 1.5 - 2.0 m 1,5 - 2,0 m
  • Hauteur : Jusqu'à 2,5 m
  • Longévité : Jusqu'à 25 ans
  • L'accouplement Saison : Juin et Juillet
  • Gestation : 180 - 266 jours
  • Nombre de descendants : 1 - 2 Cubs
  • Âge de l'indépendance : 2 - 3 ans
  • Diététique : Omnivore
  • Hybernation : Novembre jusqu'à Mars
  • Habitat : Région de montagnes des bois


L'ours brun d'Europe, Ursus arctos, a toujours occupé les vastes forêts dans les montagnes et les collines de la Roumanie. Bien que son habitat naturel tend à se situer dans les zones boisées, les ours migrent de plus en plus vers la périphérie des zones urbaines, attirés par la nourriture laissées par l'homme.

Le nombre d'ours a évolué au fil du temps en raison du régime politique en Roumanie, du contrôle des espèces associées et de la popularité de la chasse au trophée dit "pour le sport". Les chiffres actuels pourraient être de l'odre de 5500 ours. Une nette augmentation depuis les années 1940 et 1950, lorsqu'il n'y en avait que 860.

La densité d'ours la plus importante se situe dans le centre-nord de la partie des Carpates roumaines, en particulier dans les comtés de Mures, Neamt, Harghita, Covasna, Brasov, et Buzau. La population d'ours roumains est la plus forte des populations restantes en Europe et les Carpates avec environ 43% des ours européens. Cette région a donc une importance internationale clé dans la conservation des ours bruns et, en raison de l'augmentation de l'interaction homme-ours, fait également l'objet de nombreux travaux de recherche en gestion efficace des ours et de leurs habitats au sein de la Roumanie.

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Histoire et chasse à l'ours en Roumanie


Il est difficile de trouver chiffres et témoignages sur le nombre d'ours en Roumanie avant la fin de la dictature communiste en 1989.

Le fait est que, en 2006, pendant que l'on s'évertue en France à protéger envers et contre tout l'Ours brun des Pyrénées, en Roumanie on vous propose des chasses à l'ours touristiques...
Cette activité très rentable rapporte pas moins de 3,5 millions d'euros par an à la Roumanie. 90% de ce montant provient de chasseurs étrangers (français, espagnols, allemands, américains, arabes,...). Ce ne sont pas moins de 2000 chasseurs, que la Roumanie accueil chaque année, près à verser jusqu'à 20 000 euros pour s'offrir la tête de Teddy.

Si l'on faisait abstraction de toute sensibilité envers cet animal, protégé par la convention de Berne, nous pourrions dire " pourquoi pas ? ", vu que la Roumanie possède sur son territoire un des plus forts quotas d'ours de l'Europe... Oui,...mais...

Jusqu'en 1989, seul Nicolae Ceausescu, ancien président de la république socialiste de Roumanie, a le droit de chasser l'ours. Lorsqu'il quitte le pouvoir, le pays compte 8000 ours bruns. Or, selon des écologues et organisations écologistes, en une décennie seulement, avec la démocratisation de la chasse, " 40 à 60% de la population ursine a disparu de la Roumanie. " Et ils précisent : " C'est plus d'un millier de ces animaux qui disparaît chaque année du territoire roumain."

Difficile pour nous d'apprécier mais s'il disparaît " plus d'un millier de ces animaux " par an, il ne devrait pratiquement plus en avoir en 2008. Ce qui est loin d'être le cas selon les divers incidents qui surviennent et les articles de presse qui en témoigne. Néanmoins, les écologistes persistent dans leurs démonstrations

" En tant qu'écologues confirmés vous connaissez parfaitement la biologie d'ursus arctos non? Je me permets de vous faire un petit rappel. En bon stratège "K", l'ours a une durée de vie longue (20 à 25 ans), une progéniture peu nombreuse (1 ou 2 oursons tous les 3 ans) et une maturité sexuelle tardive (vers 3 ans). Autant dire que le renouvellement des populations ne se fait pas en 5 minutes. Le prélèvement de chasse intensif fait chuter les effectifs de l'ours qui ne parvient pas à renouveler sa population. De plus, les chiffres officiels du nombre d'ours, donné par les autorités roumaines, sont sur évalués, 6000 ours, afin d'attirer les chasseurs étrangers. Les biologistes, eux, donnent le chiffre de 2000 ours... " Selon un biologiste qui ne signe pas son commentaire….
Et à l'occasion d'une pétition lancée par AVES Roumanie à priori sans le soutien du WWF, il est précisé : " A cela s'ajoute les infractions comme l'emploi de charognes comme appât, l'abattage directement dans les tanières en période d'hibernation, la spécialisation insuffisante des gardes chasse et... le braconnage. "

Difficile dans tout cela d'avoir une vérité historique de la situation tout autant qu'une connaissance du présent, chacun tirant la couverture à lui avec une toile de fond de propagande et probablement de mensonge.

Une chose est certaine : en 2006, des sociétés de chasse offrent la possibilité d'abattre un ours pour un peu plus d'un millier d'euros au cours de " safaris "

Louis Dollo; le 15 février 2008

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La chasse à l'ours ou au loup pour promouvoir l'image de la Roumanie


Une conférence internationale sur la chasse, au loup ou à l'ours, se tiendra du 28 avril au 1er mai à Bucarest, avec plus de 200 invités de 80 pays, pour "promouvoir l'image de la Roumanie à l'étranger", a annoncé lundi l'Association roumaine des chasseurs.

"L'organisation de cette conférence en Roumanie est destinée à consolider le prestige international de ce pays dans un domaine où sa réputation est déjà largement reconnue", a précisé un communiqué de l'association, présidée par le Premier ministre Adrian Nastase.

La Roumanie est l'un des rares pays européens où le gros gibier abonde toujours et les quotas annuels de chasse sont très élevés. Ainsi, selon le ministère de l'Agriculture, quelque 300 ours, 370 loups et 4.800 sangliers ainsi que plus de 6.000 renards pourront être chassés en 2004 en Roumanie.

En voie d'extinction dans la plupart des pays européens, les loups seraient entre 2.000 et 3.500 en Roumanie, tandis que la population de lynx s'élèverait à quelque 2.000 exemplaires.

Ces chiffres sont toutefois contestés par l'association écologiste AVES, selon laquelle le gibier est "surévalué", notamment pour des raisons pécuniaires, car un chasseur étranger devra payer 5.000 euros pour un ours brun, surnommé le "roi des forêts des Carpates".

Selon cette association, la population d'ours bruns a baissé de 60% ces trois dernières années en Roumanie.

Le Premier ministre roumain a toutefois rejeté ces allégations, ainsi que les conseils des experts etrangers sur la protection des ours en Roumanie.

Les associations écologistes étrangères, "tiennent à nous donner des conseils sur les ours, alors que dans leurs pays, ces animaux ont disparu depuis longtemps", a lançé M. Nastase.

La chasse est l'un des passe-temps favoris de nombreux hauts responsables roumains. Fin décembre, le ministre de l'Agriculture Ilie Sarbu s'est blessé accidentellement, lors d'une partie de chasse en compagnie de M. Nastase et de plusieurs autres dirigeants roumains. Hospitalisé courant janvier, le ministre a depuis repris ses fonctions.

Source : AFP du 26 avril 2003

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Alerte à la rage en Roumanie: le maire de Brasov veut éradiquer les ours


Le maire de Brasov (centre de la Roumanie), Gheorghe Scripcaru, a affirmé lundi vouloir faire euthanasier les ours qui descendent des forêts entourant la ville pour chercher de la nourriture dans les poubelles, après le décès samedi d'un homme mordu par un ours brun enragé.

"Dans cette région il y a trop d'ours qui posent des problèmes. Pour éviter d'autres accidents mortels il faut prendre des mesures radicales, dont l'euthansie", a-t-il indiqué à l'AFP. "Je ne vais plus tolérer cette cohabitation qui dure depuis des mois entre les ours et des habitants des banlieues de Brasov, qui encouragent inconsciemment les animaux sauvages à chercher de la nourriture dans la ville", a ajouté M. Scripcaru. Les autorités sanitaires de Brasov, ville de 350.000 habitants, sont en état d'alerte après ce décès provoqué par la rage, le premier depuis 30 ans en Roumanie. Sept autres personnes ont été blessées par ce même ours enragé, dont certaines sont dans un état grave et risquent d'être amputées. Elles ont été vaccinées lundi. Selon le maire de Brasov, une cinquantaine de chiens, chats et renards susceptibles d'avoir été contaminés sont encore recherchés pour être vaccinés. En juillet dernier, deux autres Roumains avaient été hospitalisés dans un état grave après avoir été attaqués par trois ours affamés au sortir de l'immeuble où ils habitaient, dans la banlieue de Brasov. La Roumanie est l'un des rares pays européens où le gros gibier abonde toujours et les quotas de chasse (342 ours et 555 loups pour 2005) sont très élevés. Les associations écologistes estiment pour leur part que les chiffres du gibier donnés par les autorités sont "surévalués pour des raisons économiques". La semaine dernière, le roi Juan Carlos d'Espagne avait effectué une visite privée à Covasna (centre) afin de participer à une partie de chasse à l'ours et au sanglier. L'ancienne star du cinéma français Brigitte Bardot, reconvertie dans la défense des animaux a récemment accusé le gouvernement roumain d'encourager le "massacre" d'espèces menacées et appelé Bucarest à respecter les conventions internationales en la matière.

Source : AFP, le 18/10/04

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La chasse à l'ours s'intensifie en Roumanie sur fond d'alerte à la rage


La chasse à l'ours s'est intensifiée ces derniers jours à Brasov (centre de la Roumanie) où un plantigrade enragé a semé la panique, après avoir tué deux personnes et blessé six autres, dont une grièvement.
Des dizaines de chasseurs, guettent depuis deux jours les lisières des forêts qui entourent cette ville de 350.000 habitants, blottie au coeur des Carpates, afin d'abattre "un grand nombre d'ours", comme l'a décidé lundi le maire de Brasov, Gheorghe Scripcaru.

"J'ai demandé à l'association des chasseurs d'abattre le plus grand nombre possible d'ours, afin d'empêcher une propagation de la rage, car, avant toute chose, j'ai le devoir de protéger les habitants de cette ville"
, a déclaré mercredi à l'AFP M. Scripcaru.

En quarantaine pour les trois mois qui suivent, plusieurs quartiers de Brasov sont placés jours et nuit sous la surveillance d'une cinquantaine de policiers et gendarmes.
Confinés chez eux, les habitants vivent depuis le début de la semaine avec l'angoisse de la rage et "dès la nuit tombante ils sont invités à ne pas sortir de leur logement, pour ne pas entraver la traque à l'ours", a précisé le maire.
Selon lui, la responsabilité de ces agressions est aussi imputable aux habitants de deux banlieues de Brasov, Racadau et Noua, qui, dans un premier temps, "s'étaient réjouis de la présence de ces animaux sauvages, les encourageant même à descendre des forêts pour chercher de la nourriture dans les poubelles".
Ces derniers mois, les ours fouillant les ordures ménagères de Brasov sont devenus une véritable attraction pour des touristes roumains et étrangers, très nombreux à visiter cette ville historique, au vieux passé germanique remontant au 13e siècle.
Brasov, l'ancienne Kronstadt austro-hongroise, est située à proximité du château de Dracula, le personnage de l'écrivain irlandais Bram Stocker, inspiré du mythe crée autour du prince sanguinaire roumain du XVe siècle, Vlad Tepes (l'Empaleur).
En juin dernier, toujours à Brasov, deux personnes avaient déjà été blessées par des ours affamés, avant de pouvoir se réfugier dans le hall d'un immeuble.
"La fréquente utilisation de la viande en guise d'appât par un nombre croissant de chasseurs, incite les animaux à ne plus chercher par eux-mêmes de la nourriture dans les bois", a estimé un responsable de l'association des chasseurs, Nicolae Selaru.
"Les ours, dont le nombre est estimé à environ 5.000 en Roumanie, deviennent donc dépendants de la nourriture offerte par l'homme, ils vont s'habituer à mendier et à fouiller les poubelles", a-t-il précisé.

La Roumanie est l'un des rares pays européens où le gros gibier abonde toujours et les quotas de chasse (342 ours et 555 loups en 2005) sont très élevés. Les associations écologistes estiment pour leur part que ces chiffres du gibier donnés par les autorités sont "surévalués pour des raisons économiques".

Les autorités roumaines ont lancé en avril dernier une campagne visant à utiliser la chasse à l'ours et au loup afin de "promouvoir l'image du pays à l'étranger". Ainsi, il y a deux semaines, le roi Juan Carlos d'Espagne avait effectué une visite privée à Covasna (centre) afin de participer à une partie de chasse à l'ours et au sanglier.
L'ancienne star du cinéma français Brigitte Bardot, reconvertie dans la défense des animaux, a pour sa part accusé le gouvernement roumain d'encourager le "massacre" d'espèces menacées et appelé Bucarest à respecter les conventions internationales en la matière.

Source : Courrier International/AFP du 21 octobre 2004

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Des ours près de Brasov


Le seul mouflon du Zoo de Brasov a été tué par un ours venu de la forêt toute proche.
Les ours sont une présence de plus en plus familière dans les régions de montagne. Le nombre de cas où les animaux ont attaqué les habitants ou le bétail semble avoir augmenté ces dernières années.

Source : Roumanie.com d'octobre 2004

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Des ours pour les Pyrénées ? La Roumanie propose des ours

Le 13 janvier 2005, je reçois sur mon mail personnel, le message suivant :

J'ai recu le message sur l'ours par MountainForum. Nous seront prets, en Roumanie, de capturer et d'envoyer 5 ours en France, pour Les Pyrenees, si vous en avez besoin.
Mircea Verghelet
Office National Roumain des Forets
Service des Espaces Protejes

Croyant à une mauvaise plaisanterie, j'ai demandé confirmation et j'ai obtenu la réponse suivante :

Yes, of course. In Romania there is a high population of bear (Ursus arctos arctos), over 4500, and there will not be any problem to send 5 bears to France for repopulation. I talked also to the Ministry of Agriculture and everibody is happy with the idea.
Mircea

Après une brève et rapide recherche sur la qualité de mon interlocuteur, j'ai pu constater que l'organisme qu'il représentait était : Regia Nationala a Padurilor - Romsilva et qu'il était bien parmi les personnels responsables..

Le 18 janvier 2005, la Roumanie confirme sa proposition auprès du Ministére de l'Ecologie et du Dévelopement Durable, de l'IPHB et du Parc National des Pyrénées.

Date: Tue, 18 Jan 2005 18:47:42 +0200
From: Verghelet <ariiprot@rosilva.ro>
To: IPHB@wanadoo.fr, pyrenees.parc.national@wanadoo.fr, ministere@ecologie.gouv.fr, vasilelupu04@yahoo.com, louis <l.dollo@wanadoo.fr>
Subject: [Fwd: Re: ours]

Chers Monsieurs,
J'ai reçu le message sur l'ours de Pyrénées par MountainForum. Nous serons prêts, en Roumanie, de capturer et d'envoyer 5 ours en France, pour Les Pyrénées, si vous en avez besoin. Je confirme par ce message le message qui a été envoyé par M. Louis Dollo, et qui m'a donne vos adresses de courriel. Je peux aussi confirmer que le Ministre roumain de l'Agriculture, du Sylviculture et du Développement Durable, M. Gheorghe Flutur, soutien cette initiative.

Mircea Verghelet
Office National Roumain des Forêts
Service des Espaces Protégées

Observations et précisions : Au départ, mon rôle s'est limité a informé de la communication du Ministre sur le Mountain Forum. Par la suite j'ai voulu en savoir plus sur ces ours roumains. Mais en aucun cas je ne suis partenaire de cette opération de réintroduction ni même favorable. En dehors des aspects sanitaires de cette population d'ours roumains, beaucoup d'autres questions ont été posées aux roumains.

Concernant les activités de nature (randonnée par exemple), les mêmes question ont été posées à la Fédération Roumaines de la Montagne. Pas de réponse à ce jour... (18 août 2006)

Louis Dollo
, le 18 janvier 2005


Nous savons aujourd'hui (18 août 2006) que la France a choisi des ours de Slovénie pour des raisons génétiques et sanitaires.
Nous savons également que le nombre d'ours en Roumanie est excessif par rapport aux capacités d'accueil du pays malgré la chasse qui y est pratiquée.

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Un adolescent roumain blessé par un ours à Brasov


Un adolescent roumain a été admis à l'hôpital après avoir été attaqué par un ours lundi, alors qu'il faisait du vélo dans une banlieue de Brasov (centre de la Roumanie), a-t-on indiqué de source hospitalière.
La garçon, âgé de 15 ans, se promenait en vélo à proximité d'un foyer pour enfants abandonnés, dont il est le pensionnaire, lorsqu'il a été attaqué et mordu au bras par un ours.
Un ami qui l'accompagnait a réussi à prendre la fuite et alerter les autorités.
"Le garçon a éprouvé une grande frayeur mais n'a pas été grièvement blessé", a déclaré le dr Ioan Craciun, de l'hôpital de Brasov, où le jeune a été admis.
Les gardes-chasse de la région tentent maintenant de retrouver le plantigrade pour le soumettre à des analyses devant établir s'il est enragé ou non.
En octobre 2004, toujours dans la banlieue de Brasov, ville située au coeur des Carpates, un ours brun avait attaqué un groupe de huit personnes, tuant deux d'entre elles.
Selon de nombreux témoignages, des ours descendent souvent de la forêt voisine pour chercher de la nourriture dans les poubelles de cette grande ville de 350.000 habitants.

Source : Métro du 13 juin 2006

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Randonneurs attaqués par un ours dans les Carpates


Quatre Bucarestois ont été attaqués par un ours dans les Carpates, en Roumanie. Ils randonnaient dans le massif de Tâmpa vers Brasov lorsque l'animal leur a coupé le chemin. Comme ils ont manqué le dernier téléphérique, les quatre touristes descendaient à pied en direction de la ville. Ils ont réussi à alerter les secouristes grâce au téléphone portable et au bout de deux heures ils ont été sauvés.

La municipalité a annoncé qu'il y a un programme pour que tous les ours de la périphérie de la ville de Brasov soient déplacés dans les montagnes de Harghita, dans un parc spécialement aménagé à Zãrnesti.

C'est la troisième fois que les gens sont attaqués par les ours en une semaine dans cette région. Les spécialistes disent que les ours ayant l'habitude de chercher à manger dans les poubelles deviennent de plus en plus violents car ils ne trouvent pas leur nourriture préférée et cela arrive lorsque le ramassage des ordures est effectué à la tombée de la nuit, les animaux étant obligés d'aller de plus en plus loin à l'intérieur de la ville.

Source : Roumanie.com du 20 juillet 2006 - Source en français :

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Le nombre d’ours vivant en Roumanie est presque double par rapport à l’effectif optimum


Le nombre d’ours vivant en Roumanie a augmenté ces dernières années. À présent sont enregistrés plus de 7000 exemplaires, à savoir de 60 % plus que le nombre optimum, évalué a 4000.

"Les effectifs d’ours sont trop grands, d’une manière à inquiéter à l’heure actuelle. Cela a fait augmenter les dégâts aux rangs de la population, mais aussi les coûts du maintien de l’ours brun en Roumanie", a déclaré pour la Rompres Vasile Lupu, secrétaire d’État au ministère de l’Agriculture.

La pénétration de l’homme dans l’habitat naturel de l’ours brun, la prolifération des chalets construits dans les forêts, l’exploitation chaotique du bois, voilà seulement quelques raisons des déviations comportementales des ours, présents de plus en plus souvent dans l’environnement des hommes, a précisé le secrétaire d’État du ministère de l’Agriculture, de la Forêt et du Développement rural. Selon un projet entamé par le ministère de l’Environnement et de l’Administration des Eaux - projet en débat public jusqu’au 1er septembre courant 2006 -, le taux de récolte à l’ours dans la saison de chasse 2006-2007 est de 300 exemplaires, supérieur de 20 % /50 exemplaires/ par rapport à la dernière saison.

Les plus grands effectifs d’ours habitent les départements d’Arges, Valcea, Hunedoara, Harghita, Covasna, Sibiu, Brasov, Neamt, Bacau et Bistrita-Nasaud. D’autres raisons de la hausse des effectifs d’ours sont le nombre plus grand des femelles (65-70 % ) et la croissance naturelle de 6-7 % , alors que le rapport normal des sexes est 1 : 1 et la croissance naturelle est de 4 % dans une stucture normale.

"Il faut y ajouter l’alimentation artificielle qui détermine une natalité qui dépasse 2 ou 3 petits, au lieu de 1 ou 2 oursons pour une femelle", a declaré Nicolae Selaru, directeur de l’Association générale des Chasseurs et des Pêcheurs sportifs. Il y a eu aussi de nombreux cas où les femelles ont eu quatre petits. En 2005 une femelle a eu cinq oursons, le troisième cas de ce type au monde.

Source : Investir-Roumanie du 25 août 2006

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La chasse accourt en Roumanie


Pays européen le plus peuplé en ours, il attire des milliers d'amateurs étrangers.

La Roumanie sera-t-elle le paradis des chasseurs européens ? Fort possible, car ce pays est l'un des rares où le gros gibier abonde toujours. Selon les chiffres officiels, il y aurait quelque 6 700 ours dans les monts des Carpates. «C'est 60 % de plus que le nombre optimum», annonçait, il y a quelques mois, Vasile Lupu, l'ancien secrétaire d'Etat à l'Agriculture. Ce chiffre fait de la Roumanie le pays le plus peuplé en ours de toute l'Europe. Mais il n'y a pas que ces plantigrades : des dizaines de milliers de loups, de sangliers, de renards ou de cerfs errent dans les forêts roumaines qui couvrent le quart du pays.

«Massacre».
Les chasseurs occidentaux n'ont d'ailleurs pas attendu l'entrée de la Roumanie dans l'Europe pour venir ici. Chaque année, des milliers de Français, d'Allemands ou d'Italiens participent à des chasses qui se terminent parfois à la une des médias. Ainsi, voici deux ans, lors d'une partie organisée par le richissime homme d'affaires Ion Tiriac (l'ancien manager de Boris Becker), à laquelle participaient plusieurs financiers étrangers et l'ancien Premier ministre Adrian Nastase, pas moins de 185 sangliers furent abattus en deux jours. «Massacre !» s'était exclamée la presse locale. «Pas du tout, a alors répondu l'incriminé ; la réserve comptait 600 têtes, il y en avait 200 de trop. D'ailleurs, je n'organise qu'une seule partie de chasse par an.» En 2004, un autre incident avait impliqué le roi d'Espagne, Juan Carlos, qui aurait tué cinq ours et deux sangliers d'affilée.

L'ancienne star du cinéma français Brigitte Bardot, reconvertie dans la défense des animaux, a d'ailleurs accusé le gouvernement roumain d'encourager le massacre d'espèces menacées. Sensibilisé à la question, le président Jacques Chirac avait soulevé ce problème avec Adrian Nastase, en lui parlant de l'inquiétude que le tourisme de chasse suscitait pour la préservation des espèces. Réponse de l'intéressé : «Les associations écologistes étrangères nous donnent des conseils sur les ours alors que, dans leurs pays, ces animaux ont disparu depuis longtemps.» La Roumanie a même proposé à la France de lui envoyer gratuitement cinq ours pour les Pyrénées, l'Hexagone préférant finalement des spécimens slovènes.

Beaucoup de femelles.
Alors que les militants de la cause animale estiment que les chiffres sont surévalués en Roumanie, l'Association roumaine des chasseurs pense que le chiffre de 6 700 ours est bien réel. Les raisons de cette hausse de l'effectif : «Le nombre beaucoup plus grand de femelles par rapport aux mâles. Le rapport des sexes est ici de deux à un, alors que le rapport normal est de un pour un. Autre raison, depuis quelques années, les hivers sont de plus en plus chauds et les ours hibernent de moins en moins.» Par c onséquent, il arrive que des femelles aient trois ou quatre petits, contre un ourson en temps normal.
Sans contredire ces chiffres, Mircea Dutu, recteur de l'université écologique de Bucarest, apporte un autre éclairage. Depuis quelques années, le comportement des ours a changé et les cas d'agression de personnes se multiplient. «Avant, l'ours fuyait l'homme ; aujourd'hui, il n'a plus peur», affirme-t-il. En effet, depuis la chute du régime communiste, bon nombre de forêts ont été restituées à leurs anciens propriétaires. «L'homme a donc pénétré dans l'habitat naturel de l'ours brun en construisant des chalets dans les forêts. De plus, l'exploitation chaotique du bois perturbe l'habitat naturel des ours.» Chaque été à Brasov, dans le centre de la Roumanie, on dénombre des attaques parfois mortelles. Pour Mircea Dutu, ce ne sont pas seulement les ours qui posent problème, mais aussi le public. «Les ours sont attirés par les habitations des banlieues de Brasov et par les touristes qui leur offrent à manger. C'est irresponsable !» Les mois d'été, ces ours dits «éboueurs» sont d'ailleurs une attraction constante pour les touristes roumains et étrangers, malgré les efforts déployés par la mairie qui place des policiers et des gendarmes à la lisière des zones forestières.

«Acte de cruauté».
Pour la saison 2006-2007, le quota de la chasse à l'ours est de 300 bêtes. «Ce quota est bien respecté, assure Vasile Lupu ; il n'y a pas de danger d'extinction de l'espèce. On a vu d'ailleurs que, malgré ces quotas, le nombre d'ours ne cessait d'augmenter.» Selon un diplomate occidental en poste à Bucarest, la Roumanie ne devrait toutefois pas promouvoir les parties de chasse comme objectifs touristiques : «Dans nos sociétés, la chasse est perçue de plus en plus comme un acte gratuit de cruauté envers les animaux. Ce serait dommage que la Roumanie, qui dispose d'un magnifique potentiel touristique, soit connue à travers l'Europe uniquement pour ses parties de chasse organisées pour des hommes d'affaires occidentaux fortunés en quête de gros gibier.»

Auteur : Luca NICULESCU
Source : Libération du lundi 8 janvier 2007

Observation


Cet article nous amène la preuve que l’espèce n’est pas en péril. Pas la peine d’en importer pour en faire l’élevage dans les Pyrénées pour que dans 50 ans on les chasses après avoir vidé le pays de sa population humaine.

La biodiversité c’est aussi l’humain

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Libearty, première réserve naturelle pour ours captifs


Une première européene en matière d’écologie : dans la ville de Zarnesti (département de Brasov, 169 kilomètres nord-ouest de Bucarest) a été crée la première réserve naturelle protégée pour les ours de Roumanie, appelée "Libearty".
La réserve occupe une superficie de 60 hectares de forêt de chênes, et est le résultat d’un projet international réalisé par l’Association "Millions d’amis" de Brasov, la mairie de Zarnesti, qui a offert gratuitement le terrain, et la Société mondiale pour la Protection des Animaux (WSPA), qui a alloué jusqu’à présent plus d’un million d’euros pour son financement.
Entourée d’une clôture métallique électrifiée de 3 mètres de haut, "Libearty" offre aux 15 "pensionnaires", venant des différents zoos et exploitations sylvicoles du pays, tout le "confort" nécessaire à la vie en demi-liberté : bassins d’eau, arbres spécialement préparés pour grimper, endroits destinés à l’alimentation, abris individuels.

Le bâtiment de l’administration sera terminé d’ici l’été prochain. Il abritera aussi un centre médical destiné aux ours. La voie d’accès pour les touristes sera églament achevée.

C’est l’acteur français Pierre Brice, interprète du fameux Winnetou de la série homonyme des années 1960, qui a présidé à l’inauguration du centre. Grand passionné des animaux, Pierre Brice a baptisé à cette occasion deux ourses âgées d’un an, Sofia et Gina, "d’après les noms de deux excellentes amies, Sophia Loren et Gina Lollobrigida".

Source : Roumanie.com du 21 janvier 2007

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Le triste sort des ours de Roumanie


La situation des ours roumains est peu enviable. Enfermés dans des cages, maltraités, ils ne sont pas réellement protégés par la loi roumaine. Mais des associations se mobilisent pour sauver une des plus grandes richesses de la Roumanie, un pays où vivent près de la moitié des ours d’Europe.

Le fait que la moitié des ours d’Europe vive en Roumanie devrait remplir d’orgueil le peuple roumain. En effet, les statistiques démontrent qu’il s’agit là d’une richesse unique sur le continent européen, où le nombre de ces animaux baisse d’année en année.

Malheureusement, au pays des Carpates, « faire de l’argent » semble parfois être devenu la seule raison de vivre et la chasse à l’ours est un marché à ne pas sous-évaluer. C’est aussi un grand divertissement pour les étrangers de passage.

En plus de la chasse, qui chaque année cause la disparition de centaines d’ours, il existe un autre piège : la captivité et les mauvais traitements. Plusieurs d’entre eux sont montrés près des restaurants où l’on se divertit en les regardant et en leur donnant quelque chose à manger.

Une campagne est actuellement menée, en Roumanie, pour la libération des ours en captivité. Les organisations Libearty et Hotnews.ro, initiateurs de la campagne, se battent afin de convaincre les « maîtres » des ours et les autorités locales de libérer les animaux. Ils seront ensuite emmenés dans une réserve près de Zarnesti-Brasov.

Jusqu’à présent, vingt ours ont été sauvés et vivent désormais dans la réserve de Zarnesti, tandis qu’une trentaine sont encore prisonniers de leur petite cage de fer et de ciment, à proximité de restaurants et d’auberges. Les ours des cirques et des jardins zoologiques vivent aussi un véritable enfer en Roumanie. Transformés en objets, ils sont humiliés, maltraités, vendus, tenus en cage, condamnés à une vie d’enfermement.

Malheureusement, l’initiative proposée par Libearty et Hotnews.ro n’a pas encore eu d’écho médiatique. Les organisations dénoncent le manque d’engagement des institutions à faire respecter les lois sur cette question.

La réserve Libearty, dans la localité de Zarnesti-Brasov, occupe 60 hectares d’une forêt de chênes. Elle a été inaugurée il y a un an, grâce à une coopération internationale entre l’association « 30 millions d’amis » de Brasov, la commune de Zarnesti, qui a mis gratuitement le terrain à disposition, et la Société Mondiale de Protection des Animaux (WSPA), qui a donné près d’un million d’euros.

Ici, les ours récupérés tentent de s’habituer à la vie en semi-liberté. Ils ont des bassins d’eau, des arbres où ils peuvent grimper, de la nourriture et des abris individuels. Ils doivent s’adapter à cette transition entre l’agonie et la liberté, et ce n’est pas si facile.

Durant sept ans, Christina Lapis, l’initiatrice du projet, a récolté des fonds pour la libération des ours. Cet argent n’est pas utilisé pour racheter les animaux, même si leurs propriétaires en demandent parfois des sommes importantes pour libérer leurs ours. Par exemple, le propriétaire d’un ours de Manda, dans le conté de Brasov, a demandé 700 euros pour son ours âgé de cinq ans enfermé dans une cage misérable de 10m², cachée entre les machines agricoles d’une société commerciale.

« Nous ne leur donnons pas d’argent, car cela encouragerait ce genre de pratique, a souligné Chritina. Ce sont souvent les autorités qui doivent intervenir pour libérer les animaux en captivité ».

L’histoire de Libearty commence avec la mort de l’ourse Maia, enfermée depuis plus de dix ans dans une cage. Après une vie impossible, Maia s’est suicidée : l’ourse s’est littéralement déchiqueté les pattes inférieures, et est morte vidée de son sang.

D’autres ours ont eu plus de chance : parmi ceux qui sont arrivés à Zarnesti, il y a aussi Mura, l’ourse artiste qui durant des années a dansé la lambada au cirque Globus, Odi, qui a vécu 12 ans dans une cage de 12m², ou encore Ionica, une ourse de 23 ans enfermée sa vie entière dans un zoo de la Moldavie roumaine. Depuis 6 mois, c’est à dire depuis sons arrivée dans la réserve, Ionica reste adossée au mur et ne se déplace que de deux mètre à droite ou deux mètre à gauche.

L’appel à la libération des ours n’a pas provoqué de réaction de la part des autorités. En revanche, les habitants des communes ont réagi par centaine. Beaucoup racontent sur Internet des cas désespérés d’ours rencontrés près de restaurants, d’auberges de montagne, de jardins zoologiques.

Doru, par exemple, écrit que l’on doit continuer à dénoncer ce type de maltraitance et espère que les autorités de protection de l’environnement et des animaux ne resteront pas les mains dans les poches. De plus, il se souvient avoir vu, à 5 km de Sebes, aux abords d’un motel, deux ours et un chat sauvage, enfermés dans de petites cages dans des conditions précaires.

D’autres dénoncent les conditions de certains zoos, où les animaux sont affamés, enfermés dans des cages étroites, humiliés et maltraités par les visiteurs. Bientôt, les jardins zoologiques de Roumanie, membre de l’Union européenne (UE), devront se soumettre aux normes de l’UE. « Déjà, nous sommes confrontés à de nombreuses demandes de sauvetage. Mais notre parc n’est adapté que pour une cinquantaine d’ours. Si leur nombre devait doubler, cela signifierait une surpopulation et donc de mauvaises conditions », explique Christina Lapis. Il s’agit donc d’une situation d’urgence. Les fonds nécessaires pour poursuivre cette initiative pourraient bien être trouvés grâce à des financements de l’UE, si bien sûr des projets valables sont présentés.

Par ailleurs, la fourrure des ours peut également être vendue. Pour la récupérer, on continue d’employer des méthodes atroces : des sacs de plastique sont enduis de graisse de porc, les ours les mangent, s’étouffent et meurent. La fourrure est ensuite vendue pour quelques millions d’euros à des chasseurs étrangers « moins chanceux ».

Les autorités roumaines gonflent souvent les chiffres officiels afin de permettre d’abattre un nombre plus élevé de bêtes. Selon les statistiques officielles, le nombre d’ours aurait augmenté ces dernières années de 5.700 à 7.350 individus. Ainsi, pour la saison de chasse de 2007-2008, 350 ours pourraient être abattus. En revanche, selon Libearty, le nombre total d’ours en Roumanie ne dépasserait pas 3.500 ou 4.000. Ainsi, pour la saison de chasse, 10% de leur population sera abattue, alors que leur croissance naturelle n’est réellement que de 4%.

La raison de cette falsification des chiffres est facile à comprendre : pour chaque ours abattu, on paie une taxe de 10.000 euros, un chiffre considérable. La Roumanie est en fait l’unique pays où s’organise de véritables chasses à l’ours : des centaines d’ours assassinés chaque année. La situation est différente en Bulgarie ou en Slovaquie où, selon la presse de Bucarest, il n’est permis de chasser que de 10 à 20 ours. Pour les autorités, une telle chasse se justifie par le nombre trop élevé d’ours. On invoque également le fait que les ours affamés descendent dangereusement des montagnes vers les villages. Mais une chasse effrénée est-elle vraiment la solution adéquate à ce problème ?

Auteur : Mihaela Iordache
Source : Osservatorio sui Balcani du 30 avril 2007 - Traduit par Caroline Target pour le courrier des Balkans du mercredi 9 mai 2007

Observations


Vu le nombre d'ours en Roumanie, il est assez clair que l'espèce n'est pas menacée de disparition en Europe. Dans ces conditions, pourquoi en importer dans les Pyrénées, là où ils ne sont pas les bienvenue ?

Protéger une espèce est une chose. la laisser envahir le quotidien des citoyens en est une autre. Est-il normal des laisser proliférer à tout craindre ? Ou bien, doit-on en capturer pour les répartir dans toute l'Europe y compris aux portes des grandes villes comme paris ?

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Une ourse tue une touriste américaine en Roumanie


Une ourse brune a tué une touriste américaine et en a légèrement blessé une autre dans les Carpates (centre de la Roumanie), ont annoncé les autorités dimanche.

L'incident s'est produit dans la nuit de samedi à dimanche dans le massif de Bucegi, lorsque l'ourse, qui descendait de la forêt à la recherche de nourriture, a croisé sur un sentier un groupe de six touristes, trois Américains, deux Israéliens et un Roumain, a expliqué la police.

Une Américaine a été tuée et une de ses compatriotes a été légèrement blessée pendant l'attaque. Cette dernière reçoit actuellement des soins médicaux et est "hors de danger", a précisé la police. Selon les témoignages diffusés par les médias, l'ourse avait été irritée par les flashes d'appareils photos des touristes et a attaqué le groupe. La Roumanie est l'un des pays européens où le gros gibier abonde toujours et les quotas annuels de chasse sont assez élevés. Il n'est pas rare de voir des ours descendre de la forêt pour chercher de la nourriture dans les poubelles des cabanes.

Source : 7 sur 7.be / AFP du 24 juin 2007 et Romandie / ATS

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Un Roumain tué par un ours


Le corps déchiqueté de l'homme a été retrouvé par un garde forestier qui patrouillait dans la zone.

Selon des habitants de la région, il s'agirait du même ours qui avait attaqué un homme mardi soir, puis tué plusieurs moutons dans la nuit de jeudi à vendredi.

Le 24 juin, une ourse brune avait tué une touriste américaine et légèrement blessé une autre dans le massif de Bucegi, également dans les Carpates.

Source : Cyberpresse / AFP du 20 juillet 2007

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Les effectifs d’ours brun de Roumanie, bien qu’importants, méritent la protection de l’homme, estiment les autorités de Bucarest


L’ours brun est répandu en Roumanie sur une superficie de quelque 70 000 km2, dont 93% dans la zone alpine et 7% dans la zone préalpine.

Les effectifs d’ours brun de Roumanie représentent 47,2% de ceux qui existent en Europe. Le braconnage est peu significatif (sont enregistrés moins de 20 cas par an) et les situations où l’ours est chassé accidentellement, en vertu du droit à la légitime défense, pendant la chasse à d’autres espèces sont rares.

Les autorités roumaines jugent nécessaire une campagne d’information et d’éducation, ayant pour but de combattre la fausse image négative de cette espèce. Elles considèrent aussi comme nécessaire l’élaboration d’un plan de management de l’ours brun, lequel permette la classification des aires de sa présence, la prévention des dégâts qu’il peut provoquer et le dédommagement de la population affectée, la réalisation d’un rapport entre les effectifs d’ours brun et le fonds cynégétique. Le plan devra en outre assurer la stabilité des effectifs d’ours brun, en réserves, dans les départements de Harghita, Covasna, Mures, Brasov (centre de la Roumanie).

Bucarest essaie actuellement d’envoyer à Bruxelles des données exactes concernant les effectifs d’ours brun de Roumanie.

Source : Investir-Roumanie du 29 août 2007

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Un ours s'invite dans un sanatorium en Roumanie


Un ours brun est entré dans la nuit de mardi à mercredi dans un sanatorium à Predeal, station touristique des Carpates (centre de la Roumanie), en quête de nourriture, ont indiqué les responsables de l'établissement.

Le plantigrade, qui s'est introduit dans le bâtiment par une fenêtre, s'est délecté de restes de nourriture découverts dans un bidon.

Mais alors qu'il s'efforçait de lécher le fond du récipient, sa tête est restée coincée à l'intérieur.

L'animal a été découvert à l'aube par les employés du sanatorium, qui ont appelé les chasseurs pour le tranquilliser et le libérer de ce piège inattendu.

L'ours, légèrement groggy, a fini par prendre la fuite dans la forêt avoisinante.

Selon de nombreux témoignages, il n'est pas rare que des ours descendent dans les villes des Carpates pour chercher de la nourriture dans les poubelles.

Source : AFP / Cyber Presse Ca du 19 septembre 2007

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Des ours pénètrent dans un hôpital psychiatrique


Les patients d'un hôpital psychiatrique dans le centre de la Roumanie ont été surpris mercredi par l'intrusion d'une ourse et de ses deux petits qui sont entrés en brisant une fenêtre et en poussant une porte.

L'ourse a emporté une boîte en métal contenant de la nourriture. Appelés à la rescousse, des chasseurs se sont rendus sur le site de l'hôpital, situé dans une forêt près de Predeal, à 120 kilomètres au nord de Bucarest.

"Nous avons injecté un tranquillisant à l'ourse", a déclaré l'un d'eux, Aurel Iordache. Des images de la télévision Realitatea TV ont montré l'animal la tête plongée dans la boîte et se diriger vers la forêt en titubant sous l'effet du tranquillisant.

La Roumanie abrite environ la moitié des ours bruns d'Europe. Il y a trois ans, deux hommes sont morts après avoir été attaqués par un ours enragé. En juin, un plantigrade a tué une Américaine en voyage de noces en Roumanie et un autre a tué un homme en juillet dans le centre du pays.

Source : Presse canadienne du 21 septembre 2007

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En Roumanie vit le plus grand nombre d’ours bruns, loups et pélicans blancs de l’Union européenne


En Roumanie vivent les plus grandes populations d’ours bruns, loups et pélicans blancs de l’Union européenne, le pays étant le seul à avoir 5 régions biogéographiques, a déclaré ce mardi, à Sibiu (centre), Marita Arvela, représentante de la Commission européenne.

La Roumanie a beaucoup d’habitats et espèces, étant la seule qui ajoute 5 régions biogéographiques à l’UE, a précisé Marita Arvela, dans le cadre de la Conférence internationale Nature 2000.

L’ambassadeur Donato Chuarini, chef de la mission de la Commission européenne en Roumanie, a pour sa part relevé l’importance du Programme européen Nature 2000. Ce programme est la solution par laquelle l’UE assure la continuité de la diversité existante dans la nature et des pratiques qui ne nuisent pas à la biodiversité. Selon les officiels européens, ce réseau écologique de protection est unique au monde.

La Roumanie a été appréciée à la conférence de Sibiu, le seul défaut mentionné étant le fait que le pays était le seul membre de l’UE qui n’avait pas envoyé la liste de sites désignés pour les oiseaux.

Les 80 spécialistes du domaine de la protection de l’environnement de Roumanie, auxquels se sont ajoutés quelques dizaines d’Autriche, Pays-Bas et République tchèque, analysent les 25-26 septembre, à Sibiu, la contribution des États membres de l’UE à la préservation des habitats et des espèces.

Par Nature 2000 est créé un réseau de lieux d’Europe où existent des espèces de plantes et animaux de grande valeur. Dans l’UE existent 25 000 tels endroits, appelés sites Nature 2000. La Roumanie proposera environ 15 pc de son territoire pour ce réseau. La décision finale dans la sélection des sites appartient à la Commission européenne.

Source : Investir Roumanie du 25 septembre 2007

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Ours : Roumanie, ruraux, urbains et ruralité


Tiens, quelqu’un parlait de la Roumanie... En Roumanie, il y a encore des ours et des loups qui vivent librement, et cela ne pose problème à personne. Les paysans et les bergers roumains ne s’en plaignent pas, et il y a très rarement des accidents.

J’ai vécu dans ce pays, y compris et surtout dans le milieu rural, et donc je sais de quoi je parle. En fait, les bergers ne se plaignent pas des attaques d’ours ou de loups car ce sont effectivement des bergers et pas des éleveurs : ils gardent leurs troupeaux à l’ancienne et utilisent des grands chiens robustes – le berger carpatique (ciobanesc carpatic) ou le berger mioritique (ciobanesc mioritic) – pour surveiller leurs troupeaux et éviter ainsi les attaques d’ours ou de loups. Comme quoi, l’homme peut vivre et faire de l’élevage même en présence d’animaux prédateurs.…

Je pense en outre qu’il est erroné et même fallacieux d’opposer les gens de la campagne "qui savent de quoi ils parlent" aux gens de la ville "qui ne savent rien", car beaucoup de gens de la campagne en France ont perdu les savoir-faire et les compétences de leurs aïeux sur l’autel de la modernisation de l’agriculture (et des modes de vie) et par l’insertion totale de celle-ci dans le système de production capitaliste (rentabiliser, faire fructifier les gains, etc.). La paysannerie française est morte dans les années 1960 (cf. Henri Mendras, La Fin des paysans, 1967). Elle a aujourd’hui été remplacée dans les campagnes par des éleveurs, des cultivateurs et autres exploitants agricoles – c’est-à-dire des "professionnels" de l’agriculture, d’une part, et par des néo-ruraux, c’est-à-dire des gens qui habitent à la campagne et travaillent en ville, d’autre part.

D’une certaine manière, les derniers "paysans" français, ce sont paradoxalement ces citadins qui, du printemps à l’automne, cultivent leur jardin ouvrier.… Finalement, je me demande si l’on n’assimile pas trop facilement les chasseurs au monde agricole et celui-ci aux seuls "professionnels de l’agriculture". Or la ruralité ce n’est pas seulement cela.

Force est cependant de constater que certains cherchent à défendre leur vision étriquée des choses en la justifiant au nom d’une prétendue "ruralité" (celle des "professionnels" de l’agriculture) dont ils se présentent comme étant les seuls représentants. Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois.…

Auteur : Brdet (Témoignage)
Source : Le Point.fr du 13 mars 2008

Réactions à ce témoignage


Patrick Ignorance
jeudi 13 mars | 22:17
J'ai le sentiment d'une très grande mauvaise foi de la part de l'auteur de ce témoignage à moins que ce ne soit une très grande ignorance de la réalité. Il suffit de parcourir quelques articles de journaux qui sont à cette page pour comprendre que tout n'est pas aussi rose qu'on le dit. Quant à la garde des troupeaux, le contexte géographique, social, culturel et économique n'ont pas grand chose à voir avec la France et parions que dans quelques années la problématique sera la même.

gronours Nounours
jeudi 13 mars | 16:54
J'aimerais voir la tête du randonneur ou du pêcheur de truites dans les Pyrénées qui se retrouve tout d'un coup face à face avec un gros nounours pas en peluche ! ! J'appréhende moi-même cet instant avec une certaine réserve sur mes capacités de sprinter...

Jean-Pierre Bravo
jeudi 13 mars | 22:26
Je salue ce témoignage plein de tolérance et de clairvoyance. Habitant moi-même les Hautes-Pyrénées, je suis bien placé pour voir ce qu'est devenu l'agriculture et l'élevage. Du maïs avec tout ce qu'il faut de pesticide à perte de vue en bas, et en montagne, des bêtes livrées à elles-mêmes sans berger et que les éleveurs montent voir une fois par semaine pour leur porter le sel. Pas étonnant qu'un ours de passage prélève une ou deux brebis sur ces troupeaux non gardés et non protégés. Quant au commentaire de Nounours : je précise que je me balade dans les Pyrénées depuis plus de 40 ans et dans des coins où il y avait encore des ours (et oui, il reste des ours de souche pyrénéenne, car l'ours n'a jamais totalement disparu des Pyrénées) et je n'ai jamais eu d'appréhension. Quand on s'intéresse à l'histoire des Pyrénées sur les derniers 150 ans, jamais un accident mortel impliquant un ours, alors qu'en 1900 on estimait le nombre d'ours à encore environ 150. Je dirais même au contraire que l'idéal de beaucoup de Pyrénéens, c'est de "voir" l'ours et ceux qui l'ont vu s'en souviennent toute leur vie... et en sont toujours revenus intacts et en vie... On ne peut pas en dire autant des ours qui ont croisé des chasseurs...

claudiu beve
On vit avec les ours
vendredi 14 mars | 07:46
Habitant moi-même la ville de Brasov en Roumanie connue pour un lieu où se cotoient les ours et les hommes, je confirme ce que dit l'auteur de cet article. Il y a de temps à autre incidents et accidents, souvent générés par des humains ne respectant pas l'animal sauvage (jet de pierres, coups de bâtons). Mais les bergers et leurs brebis cohabitent sans de réels problèmes. Et la Roumanie est le pays d'Europe où l'ours se trouve en plus grand nombre... alors quelques ours en Pyrénnées et quelques loups dans les Alpes !? -

Vlado Pour Patrick
vendredi 14 mars | 08:14
Patrick, je connais le site que tu mentionnes, et je connais également le personnage qui en est l'auteur. C'est l'un des cadres de l'ASPAP, cette soi-disant association qui a saccagé il y a 2 ans les locaux de la mairie d'Arbas peu avant la réintroduction des 5 ours slovènes. Moi, qui vit dans un autre pays d'Europe de l'Est, et qui connaît bien les régions montagneuses de cette euro-région, je me range aux côtés de l'auteur, tout comme Claudiu et JP. Les commentaires genre de "grognous" sont trop faciles, rien de plus démagogue pour réveiller des peurs stupides chez les ignorants. L'animal le plus dangereux des Pyrénées est, et restera encore longtemps... la vipère !

 

Réponse de Louis

La réponse de Vlado ne brille pas par la connaissance du sujet.
Le lien donné par Patrick va sur une page de mon site c'est à dire sur celui que vous lisez actuellement. L'auteur que je suis habite Tarbes dans les Hautes-Pyrénées, n'est pas un des cadres de l'ASPAP et n'est pas non plus membre de l'ASPAP. De même je n'ai jamais mis les pieds à Arbas ce qui constitue une lacune dans mes connaissances.

Alors Vlado, avant de parler de quelqu'un il est sans doute préférable de se renseigner. Pour ce qui est des accidents en Roumanie, il y en a effectivement quelques uns. S'il s'agissait d'un accident automobile on dirait que c'est toujours un accident de trop. Mais lorsqu'il s'agit d'ours, ce n'est jamais grave, il peut toujours y en avoir un de trop.

Curieuse mentalité. Et si tu parles de l'ours comme tu parles de moi, nous pouvons douter de tes connaissances et de ta sincérité.

Louis Dollo, le 23 mai 2008

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Deux ours coincés sur le toit d'un immeuble


Etranges images en provenance de Roumanie, où un ours, accompagné d'un ourson, a réussi à pénétrer dans un immeuble d'appartements et semble vouloir en sortir. Oui mais voilà, les ours ne savent pas lire les panneaux de sortie. Maman ours décide alors de fracturer la vitre donnant sur le... toit de l'immeuble pour retrouver l'air libre.

Coincée au sommet du bloc d'appartement, elle s'avoue vaincue et accepte l'aide de la police roumaine qui doit l'endormir avant de l'extraire du toit. Sans se blesser, maman ours et bébé ours sont évacués et rejoignent le zoo local.

Source : RTL Infos du 15 mai 2008

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Des ours en vadrouille dans une ville roumaine


Une maman ourse et son petit ont semé la panique jeudi à Brasov, dans le centre de la Roumanie, en vagabondant dans des jardins en quête de nourriture avant de trouver refuge sur le toit d'un bâtiment de trois étages.

Les habitants ont signalé la présence des deux animaux affamés dans des jardins du centre-ville. Des clôtures n'ont pas résisté au passage des plantigrades et la circulation a été interrompue pendant deux heures tandis qu'une équipe tentait de les repousser vers une forêt toute proche.

"L'ourson était très petit et ne pouvait suivre le rythme de sa mère, et elle ne voulait pas retourner dans la forêt sans lui", a expliqué Flavius Barbulescu, directeur du service de protection animale. Les ours ont finalement gravi des escaliers jusqu'à un grenier et brisé une fenêtre pour monter sur le toit. "C'est à ce moment-là que nous avons décidé d'administrer un tranquillisant à la mère", a-t-il précisé.

Pour ce faire, l'équipe d'intervention a tiré une fléchette sur l'animal. Une fois l'ourse endormie, les membres de l'équipe ont descendu les deux mammifères du toit et les ont conduits au zoo lors d'une opération retransmise en direct à la télévision. Selon les autorités, les animaux seront transférés dans une réserve pour les ours située dans la région.

Brasov, à 150 kilomètres au nord-ouest de Bucarest, est l'une des plus grandes villes de Roumanie et constitue une destination touristique très prisée. On y voit souvent des ours, notamment dans le district de Racadau, où les animaux fouillent les conteneurs d'ordure à la recherche de nourriture.

C'est la deuxième fois en quelques semaines que des ours font une incursion dans le centre de Brasov. La Roumanie abrite environ la moitié des ours bruns d'Europe.

Source : Canadian Press du 16 mai 2008

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Un Roumain tué par un ours


Le corps d'un Roumain déchiqueté par un ours brun a été retrouvé à Brasov (centre, dans les Carpates), dans une zone de promenade située près d'une forêt.

"Nous avons trouvé dans la matinée le corps déchiqueté et nous avons ouvert une enquête", a déclaré un porte-parole de la police de Brasov.

Trois équipes de chasseurs ont été mobilisées pour rechercher et abattre l'animal.
Le maire de la ville, George Scripcaru, a déclaré qu'un total de 45 ours vivaient actuellement dans cette zone qui ne devrait en abriter qu'un maximum de 20, selon les spécialistes.

M. Scripcaru a affirmé qu'il avait déjà alerté, par le passé, le ministère de l'Environnement de cette situation mais qu'aucune mesure n'avait été prise.

Selon les médias, les Carpates roumains hébergent une population de 7.500 ours et des attaques de plantigrades affamés se produisent assez souvent dans les environs de Brasov.

Source : AFP/Le Figaro du 1er août 2008

Commentaire


Il faut noter que, comme les slovènes, les roumains ont tout fait pour "refiler" des ours à la France en 2005. Sans doute, avait-il également besoin de se débarrasser de leurs ours à problème.

Des morts du fait d'ours en Roumanie il y en a régulièrement. En Slovénie le Ministère de l'Ecologie s'interroge sur les accidents de plus en plus nombreux et de plus en plus grave et en Slovaquie la liberté de randonner et de manière générale de pratiquer librement une activité de nature est impossible. Un encadrement spécifique est exigé, ce qui n'inspire pas beaucoup le randonneur épris de grands espaces et de liberté.

Par ailleurs, les environnementalistes français passent leur temps à expliquer que l'ours est une gentille bête qui a peur de l'homme sauf… là on oublie la réalité et la vérité. Si en France il n'y a pas actuellement d'accident avec les mêmes bêtes c'est qu'il y a encore peu d'ours et qu'ils disposent d'un vaste garde manger que sont les troupeaux de brebis dans une montagne vivante grâce au pastoralisme. Mais pour l'avenir, il convient de réfléchir et de savoir si nous voulons une montagne sauvage sans aucune activité humaine pour laisser la place aux grands prédateurs ou une montagne, espace préservé et vivant comme cela est le cas depuis dessiècles.

A noter que l'association écologiste AVES-France s'interroge en posant une bonne question : L'ours brun est-il encore sauvage ?

Louis Dollo, le 1 août 2008

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La menace des ours à Brasov


Brasov, ville roumaine de 350.000 habitants connaît un problème sérieux avec ses “ours éboueurs” qui ont pris l’haibitude de fouiller les poubelles, à la recherche de nourriture.

Un jeune homme a été tué dans la nuit de jeudi à vendredi (1er août) par une ourse de 120 kilos accompagnée de ses deux oursons. Peu après, un responsable annoncait que l’ourse en question avait été abattue :” “Quand elle a senti le présence des chasseurs, elle s’est ruée sur eux. L’un d’entre eux l’a abattue, tirant deux coups de fusil”, a-t-il déclaré.

Les deux oursons, qui ont pris la fuite, seront recherchés par les chasseurs pour être transférés dans une réserve naturelle, dans le département de Harghita (centre).

Le cadavre d’un jeune homme, déchiqueté par un ours, avait été retrouvé vendredi matin dans une allée, non loin du centre de Brasov.

Le ministère de l’Environnement avait par la suite autorisé les chasseurs à abattre le plantigrade, redoutant de nouvelles attaques.

Plusieurs personnes ont été tuées ces dernières années par des ours, qui seraient environ 7.500 dans les Carpates.

Dans la seule zone de Brasov, où ont été enregistrées la plupart des attaques, 45 ours au total ont été recensés, alors que les forêts avoisinant cette ville ne devraient pas en abriter plus de 20, selon le maire George Scripcaru.

Surnommés “ours éboueurs” en raison de leur habitude à fouiller les poubelles à la recherche de nourriture, les plantigrades de Brasov sont devenus une attraction touristique, en dépit des mises en garde des autorités quant au risque qu’ils posent.

Source : Le Nouvelliste du 2 août 2008

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Une ourse ayant tué un homme a été abattue


Une ourse ayant tué un jeune homme dans la nuit de jeudi à vendredi à Brasov, dans le centre de la Roumanie, a été abattue, a indiqué samedi un responsable de l'association locale des chasseurs, Dorel Noaghea.

L'ourse, pesant environ 120 kilos et accompagnée de deux oursons, rôdait non loin de l'endroit où elle avait attaqué sa victime, à la recherche de nourriture, a précisé M. Noaghea.

"Quand elle a senti le présence des chasseurs, elle s'est ruée sur eux. L'un d'entre eux l'a abattue, tirant deux coups de fusil", a-t-il déclaré.

Les deux oursons, qui ont pris la fuite, seront recherchés par les chasseurs pour être transférés dans une réserve naturelle, dans le département de Harghita (centre).

Le cadavre d'un jeune homme, déchiqueté par un ours, avait été retrouvé vendredi matin dans une allée, non loin du centre de Brasov.

Le ministère de l'Environnement avait par la suite autorisé les chasseurs à abattre le plantigrade, redoutant de nouvelles attaques.

Plusieurs personnes ont été tuées ces dernières années par des ours, qui seraient environ 7.500 dans les Carpates.

Dans la seule zone de Brasov, où ont été enregistrées la plupart des attaques, 45 ours au total ont été recensés, alors que les forêts avoisinant cette ville ne devraient pas en abriter plus de 20, selon le maire George Scripcaru.

Surnommés "ours éboueurs" en raison de leur habitude à fouiller les poubelles à la recherche de nourriture, les plantigrades de Brasov sont devenus une attraction touristique, en dépit des mises en garde des autorités quant au risque qu'ils posent.

Source : Romandie du 2 août 2008

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La Roumanie confrontée au casse-tête de ses ours bruns


La Roumanie est l'un des rares pays d'Europe où les ours bruns foisonnent, mais les descentes de plus en plus fréquentes des plantigrades en ville, notamment dans la région de Brasov (centre), où ils ont tué plusieurs personnes, inquiètent les autorités.

Dernier drame en date, un jeune homme de 20 ans a été déchiqueté dans la nuit de jeudi à vendredi par un ours alors qu'il s'était endormi sur un banc, dans une allée non loin du centre de Brasov.

Autorisés à abattre l'animal avant qu'il ne récidive, les chasseurs ont monté la garde la nuit suivante et, sans surprise, se sont retrouvés à l'aube face à face avec l'ours, revenu sur les lieux de l'attaque.

"Normalement, l'ours brun n'attaque pas l'homme, au contraire, quand il en voit un il prend la fuite", explique à l'AFP Dorel Noaghea, le responsable de l'association des chasseurs de Brasov.

Les incidents récents, une dizaine ces cinq dernières années où plusieurs personnes ont été blessées ou tuées, "sont imputables à l'homme, qui ne respecte pas l'habitat des ours ou, pire encore, veut les transformer en attraction touristique", en leur offrant de la nourriture pour permettre aux touristes de se photographier avec eux, dit-il.

Selon ce sylviculteur de formation de 51 ans, qui assure avoir "rencontré des centaines d'ours" depuis qu'il arpente les forêts des Carpates, les descentes des plantigrades des alentours de Brasov en ville ont commencé à la fin des années 1970, lorsque cette station touristique a commencé à s'étendre vers les bois avoisinants.

Apeurés au début, les ours se sont peu à peu habitués à fouiller les poubelles à la recherche de nourriture, sous les regards amusés des habitants, une coutume qui leur a valu le nom d'"ours éboueurs".

Si plusieurs de ces épisodes ont tourné au drame, les anecdotes ne manquent pas non plus. "Un jour je reçois un coup de fil d'une personne qui me dit: - il y a un ours polaire dans mon garde-manger -", raconte un chasseur. Incrédule, il se rend à l'adresse indiquée, pour découvrir une ourse toute recouverte de farine, qui s'êtait délectée des vivres retrouvés dans l'appartement.

La même femelle, selon lui, a semé la panique quelques mois plus tard après être grimpée, avec son ourson, au troisième étage d'un immeuble, où ils ont passé plusieurs heures avant d'être capturés.

Un autre exemplaire s'était introduit par une fenêtre dans un sanatorium de Predeal (140 km au nord de Bucarest) et avait été retrouvé la tête coincée à l'intérieur d'un récipient contenant des restes de nourriture.

Alors que de telles "sorties" se sont multipliées, les autorités cherchent des solutions pour enrayer le phénomène, sans toutefois mettre en danger cette espèce protégée.

"Nous avons lancé un programme de relogement des ours éboueurs dans des régions lointaines, où ils bénéficient de nourriture abondante, afin de les déterminer à rester", indique le responsable en charge de la biodiversité au ministère de l'Environnement, Mihai Manoiu.

Selon lui, la Roumanie, qui compte entre 6.000 et 6.200 ours bruns, avait proposé d'en exporter vers des pays où cette espèce est en voie d'extinction, "mais, comme il s'agissait d'ours éboueurs, ces pays ont refusé", regrette-t-il.

Malgré les pressions des chasseurs, les autorités n'envisagent toutefois pas de lever les restrictions sur la chasse, d'autant plus que l'Union européenne surveille de près ce dossier.

Pour la saison 2007-2008, Bucarest a ainsi autorisé la chasse de 333 ours, "et ce uniquement dans les régions où l'on enregistre des dégâts ou des incidents meurtriers", assure M. Manoiu.

Source : Romandie/AFP du 5 août 2008

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Un touriste allemand blessé grièvement par un ours


Un touriste allemand a été hospitalisé après avoir été attaqué par un ours dans la nuit de mercredi à jeudi dans sa tente dans les Carpates, dans un lieu interdit au camping en raison des descentes fréquentes des bêtes, a-t-on appris de source officielle.

"La tente a été complètement détruite, l'ours l'a déchirée, et blessé grièvement le touriste âgé de 26 ans, en l'attrapant par le bras et en lui griffant une jambe et la tête", a déclaré à l'AFP Doru Deaconescu, un porte-parole du Salvamont Dambovita (centre), en précisant que les deux autres Allemands qui se trouvaient dans la même tente n'avaient pas souffert de blessures.

La victime, qui était consciente et "stable", a été hospitalisée dans la région, puis à Bucarest. Ses deux partenaires ont été mis à l'abri dans un refuge, a expliqué M. Deaconescu.

Il a précisé que les sauveteurs ont eu du mal à faire fuir le plantigrade, qui, malgré la lumière des phares et les pétards, est resté longtemps à proximité de la tente, attiré par la nourriture des campeurs.

Cette agression est intervenue deux semaines après que le corps d'un Roumain eut été retrouvé déchiqueté par un ours brun à Brasov (centre), dans une zone de promenade située près d'une forêt.

Selon les médias, les Carpates roumains hébergent une population de 7.500 ours et des attaques de plantigrades affamés se produisent assez souvent dans les environs de Brasov.

En mai dernier, une ourse et son ourson avaient grimpé jusqu'au troisième étage d'un immeuble, en quête de nourriture.

Source : Le Monde du 14 août 2008

Commentaires


L'ours de Roumanie est de la même espèce que ceux de Slovénie importés en France et d'une manière générale de la même espèce que tous ceux d'Europe. Selon le Ministère Slovène de l'environnement, des attaques de personnes de plus en plus nombreuses et de plus en plus graves commencent à être mal acceptées. Mais ils sont nourris pour éviter qu'ils ne perturbent trop la quiétude des habitants. En Slovaquie, outre le nourrissage, la randonnée est extrêmement réglementée et offre assez peu de liberté contrairement à ce que nous connaissons dans les Pyrénées. Dans les Cantabriques, le territoire est assez vaste pour peu d'ours (une centaine) mais les accidents sur humains existent selon la presse locale.

Si la France laisse les ours proliférer sur les territoires, après une impossibilité d'y maintenir de l'élevage extensif comme aujourd'hui, c'est la liberté de randonner qui sera remise en cause. Déjà des incidents ont eu lieu, certes mineurs, mais bien réel et des Présidents de Comités Départementaux de Randonnée Pédestre (CDRP affiliés à la FFRP) ne cachent pas leur inquiétude en privé.

Les défenseurs de l'ours dans les Pyrénées nous dirons qu'il n'y a pas encore eu d'accident. Certes, car il y a peu d'ours. Mais l'histoire des Pyrénées est faite de nombreux incidents et accident parfois grave qui sont encrés dans la culture pyrénéenne. Il serait heureux d'en tenir compte au lieu de l'occulter volontairement pour ne pas " faire peur."

Louis Dollo, le 14 août 2008

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Ours en Roumanie : attention à ce que disent les journalistes !


La presse française aime relayer les accidents imputés à l’ours en France, mais également en Roumanie. Ces dernières semaines, deux accidents ont noirci les pages des colonnes françaises. Mais il faut savoir lire entre les lignes et prendre du recul sur les "informations" publiées.
Les ours en Roumanie sont trop nombreux et se mettent à dévorer les hommes. C’est un peu ce qu’on pourrait croire si on ne prend pas un peu de recul sur les articles récemment publiés dans les journaux français.

Rappel des faits : Début août, le corps déchiqueté d’un jeune homme a été retrouvé à Brasov. Une battue a été organisée afin de retrouver l’ourse désignée responsable du carnage et a été abattue. Cette semaine, c’est un touriste allemand qui a été hospitalisé après avoir été attaqué par un ours pendant son sommeil, alors qu’il dormait dans une tente, dans un endroit où le camping est interdit du fait de la présence régulière d’ours.

Si les journalistes relatent ces faits divers en les expliquant par la présence de 7500 ours dans le pays (1500 ours de plus que les chiffres officiels, déjà probablement surestimés), nous ne pouvons pas nier qu’il existe à ce jour un problème.

Dans le cas du touriste qui s’est fait attaqué dans sa tente, il faut relativiser. Cette personne s’est mise en danger en campant dans une zone à ours. L’animal aurait été attiré par l’odeur de la nourriture et aucun dispositif de sécurité n’avait été mis en place. Cette erreur humaine aurait pu lui coûter très cher, puisqu’il s’en sort heureusement avec seulement quelques blessures et une grosse frayeur. Peut-être le gouvernement roumain devrait-il mener des campagnes d’information comme le font les parcs canadiens et américains. Rappeler les règles de base pour que la cohabitation se passe dans de bonnes conditions : pas de camping sauvage, pas de nourriture sous les tentes...

Dans l’autre cas, le jeune homme était-il vivant au moment de l’attaque ? Y a-t-il eu une autopsie pour savoir ce qui s’est réellement passé ? Nous ne connaîtrons probablement jamais la fin de l’histoire. Une ourse a été abattue. Peut-être vraiment la coupable de ce forfait... peut-être.

Le problème est que l’ours est devenu depuis quelques années une attraction pour les touristes. Venir observer les ours aux poubelles à Brasov est presque une destination obligée. Pourtant, c’est cette proximité avec l’homme qui peut rendre les ours dangereux. Quand mettra-t-on un terme à ce fléau ? Sécuriser les poubelles devrait être une priorité pour Brasov, notamment à proximité de la forêt. Et peut-être qu’un enrichissement du milieu par des plantations encouragerait les ours, opportunistes, à ne plus franchir les portes de la ville pour se nourrir de nos déchets.

Par ailleurs, les accidents, mortels ou non, avec la grande faune sauvage sont nombreux que ce soit en France ou chez nos voisins européens. Cerfs, sangliers, chevreuils, loups ou lynx paient un lourd tribut et les collisions avec les véhicules motorisés ou les trains font davantage de victimes parmi les animaux que parmi les hommes. La faute aux habitats morcelés, aux routes qui sillonnent le moindre espace vierge, à la pression de la chasse qui obligent les animaux à se déplacer sans cesse.

Et que dire des accidents provoqués par les chasseurs ? Rien qu’en France, l’ONCFS a recensé pour la saison de chasse 2005/2006, 169 accidents de chasse dont 24 accidents mortels et 61 accidents graves. Mais la presse va faire ses choux gras d’une attaque d’ours en Roumanie !

Rappelons enfin que notre monde se partage entre les hommes et la faune sauvage et qu’il y a des risques certains à cohabiter avec certaines espèces et ce depuis la nuit des temps. C’est normal, c’est dans l’ordre des choses et il n’y a aucune raison d’écrire des articles catastrophistes à chaque fois qu’un accident se produit. Ou bien il faut être impartial et objectif et relever, jour après jours tous les décès en France et en Europe imputés à l’homme !
Accidents de la route, maladies dues aux saloperies chimiques que nous fabriquons (et ratissons tous les domaines : eau, air, nucléaire, amiante, dioxine...), sans oublier les attaques, enlèvements et agressions qui tournent mal, les conflits...
Cela en remplirait des colonnes et je gage que ceux qui sont en mal de sensationnalisme y trouveraient leur compte !

Il y a longtemps que la majorité de la presse française a touché le fond. Manque d’objectivité, de sérieux, d’analyse, complaisance envers certaines personnes ou certains milieux, volonté délibérée de crétiniser davantage le lectorat, de cacher certains faits ou du moins d’oublier d’en informer le public. En revanche la peopolisation de la vie politique, le goût du fait divers sanguinolent et la désinformation pure et simple sur certains sujets importants comme l’écologie sont devenues La Norme.

Il faut réapprendre à vivre, à cohabiter avec le monde sauvage, que ce soit l’ours, la guêpe ou l’ortie. En ce qui concerne l’ours, des règles simples sont à respecter. Que l’on soit randonneur, simple promeneur, pratiquant d’une activité sportive de plein air, des précautions doivent être prises dans les zones à ours, cela relève du simple bon sens.

Auteur : Christophe CORET
Source : AVES France du 15 août 2008

Il fallait s'y attendre...


Il fallait s'y attendre à ce que ce ne soit pas de la faute de l'ours mais de la faite du randonneur. Là, Christophe Coret fait encore plus fort, c'est de la faute de la presse. Incompétente, elle ale défaut de ne pas donner les bonnes informations et surtout de ne pas les donner avec objectivité.
En fait, si on trouve un cadavre mangé par un ours, il faut dire qu'on ne sait pas qui l'a fait….

Si ce n'est pas de la manipulation et du terrorisme intellectuel, c'est quoi ?
Question d'habitude depuis plus de 20 ans de mensonges dès qu'il est question d'ours.

Louis Dollo, le 18 août 2008

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Des ultrasons contre les ours

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Les autorités de Brasov (centre de la Roumanie) vont mettre en place un réseau de senseurs à ultrasons afin de tenir à distance les ours, dont les descentes en ville se sont multipliées ces derniers temps, a annoncé aujourd'hui le ministère de l'Environnement.

Ce système sera installé dans un premier temps autour du centre historique de la ville, avant d'être étendu graduellement aux autres quartiers "vulnérables", sur un périmètre total de 12 km, selon la même source.

"Il s'agit d'un projet pilote que nous pourrons par la suite mettre en place dans d'autres stations touristiques à risque", a déclaré le ministre de l'Environnement Attila Korodi, alors que plusieurs personnes, dont des touristes étrangers, ont été tuées ou blessées par des ours ces dernières années.

Source : Le Figaro / AFP du 29 août 2008

Des ultrasons contre les ours


Les autorités de Brasov (centre de la Roumanie) vont mettre en place un réseau de senseurs à ultrasons afin de tenir à distance les ours, dont les descentes en ville se sont multipliées ces derniers temps, a annoncé vendredi le ministère de l'Environnement.

Ce système sera installé dans un premier temps autour du centre historique de la ville, avant d'être étendu graduellement aux autres quartiers "vulnérables", sur un périmètre total de 12 km, selon la même source.

"Il s'agit d'un projet pilote que nous pourrons par la suite mettre en place dans d'autres stations touristiques à risque", a déclaré le ministre de l'Environnement Attila Korodi, alors que plusieurs personnes, dont des touristes étrangers, ont été tuées ou blessées par des ours ces dernières années.

Selon lui, "si d'autres pays font des efforts pour protéger et conserver cette espèce en voie d'extinction, la Roumanie compte environ 60% des ours d'Europe", une population qui est en outre en progression constante, grâce à l'abondance de nourriture.

"Jadis un ours devait parcourir des kilomètres pour trouver de la nourriture, aujourd'hui il en trouve facilement dans des endroits accessibles", à savoir les poubelles que les bêtes se sont habitués à fouiller, a-t-il expliqué.

La Roumanie compte entre 6.000 et 6.200 (1) ours bruns, dont 800 dans le seul département de Brasov.

Source : Le Monde su 29 août 2008

(1) Note du Webmaster : en fait, il est difficile de connaître le nombre exact. Selon certaines associations écologistes, les ours de Roumanie seraient menacés. Il n'y en aurait qu'environ 2000. Selon les autorités roumaines le chiffre s'établi de 6 à 8000 ours. Peu importe le nombre. Le fait est qu'ils posent probléme avec mort d'hommes.

Observation


Il aura donc fallu attendre plusieurs morts, notamment cette année, pour qu'une opération expérimentale soit menée. En fait, le vrai problème est que l'ours est dangereux. Toute l'histoire des Pyrénées le confirme. Mais pour faire avaler le principe d'une introduction dans les Pyrénées il fallait dire le contraire. Encore un mensonge.

Maintenant, imaginons des ultra son dans toutes les Pyrénées à proximité des très nombreuses habitations et lieux publics. Quel espace restera-t-il ? Imaginons aussi des clôtures pour protéger l'homme et les troupeaux. Quel espace restera-t-il pour l'ours ? Encore moins. Et pour les autres espèces sauvages ?
Et puis l'homme doit il être condamné à vivre dans une prison derrière des barbelés ?

Pas très sérieux.

Louis Dollo, le 29 août 2008

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Deux campeurs belges attaqués par un ours en Roumanie


L'accident s'est déroulé dans le sud des Carpates. Deux touristes belges, âgés de 24 ans, se trouvaient sous leur tente lorsqu'ils ont été attaqués par un ours brun. L'animal était manifestement en quête de nourriture. Ils s'en sont tirés fort heureusement avec de légères blessures aux mains et aux jambes.

La Roumanie compte environ 15.000 ours bruns sur son territoire, soit la plus importante population d'ours de toute l'Europe. Ils évoluent essentiellement dans la région montagneuse des Carpates, où ils s'en prennent régulièrement aux gens.

Une information rapportée ce lundi par l'agence de presse roumaine Mediafax.

Source : RTL Info du 8 septembre 2008

Observation


Ne pas oublier que ce sont les mêmes ours qu'en Slovénie qui ont eux-mêmes été importés dans les Pyrénées. Des rapports du ministère de l'Ecologie de Slovénie signalent de son côté de plus en plus d'incidents avec des blessures sérieuses sur des humains.

Il faut aussi se rappeler qu'il n'y a pas très longtemps encore, ces pays étaient derrière le "rideau de fer" d'où les informations ne sortaient qu'exceptionnellement de pays ou la liberté d'expression n'existait pas. Aujourd'hui, ces pays peuvent parler et échanger facilement notamment via Internet.

Par ailleurs, ces mêmes pays qui pouvaient réguler leur population par la chasse sont maintenant soumis aux règles de protection européennes avec toutes leurs inepties pour contenir la prolifération de ces animaux sauvages.

Louis Dollo, le 8 septembre 2008

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Un chasseur attaqué par un ours


Un chasseur de 36 ans a été gravement blessé par un ours, dimanche, alors qu’il participait à une partie de chasse aux sangliers dans les bois de la commune de Milas, dans le département de Bistrita-Nasaud. Une vingtaine de chasseurs faisaient partie de l’expédition. L’ours en question serait une femelle d’au moins 300 kg selon des témoins cités par la chaîne RealitateaTV. L’animal a fui immédiatement après l’agression. La victime a été transportée par hélicoptère à l’hôpital d’urgence de Targu-Mures. La mairie de Milas a demandé à l’association des chasseurs et des pêcheurs sportifs d’abattre la bête avant qu’elle ne fasse d’autres victimes.

Source : Lepetitjournal.com - Bucarest du mardi 23 septembre 2008

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