"Les amateurs de course à pied, les enfants et
les amoureux de la nature qui remplissent habituellement le parc
Tivoli, dans le centre de Ljubljana, ont trouvé portes
closes jeudi matin, la police ayant fermé le site à
cause de la présence du plantigrade."
Le Slovénie
est considérée comme étant un pays particulièrement
spécialisée pour la cause de l'ours brun. Alors
qu'en France il nous est expliqué que l'ours brun n'est
pas dangereux et a peur de l'homme, pourquoi ces spécialistes
du plantigrade, fournisseurs de la France, boucle-t-il un parc
pour motif de dangerosité ?
Dans le même
ordre d'idée, venir lâcher de tels ours au milieu
des villages et estives habités des Pyrénées
doit également présenter un danger. Pourquoi serait-ce
un danger pour les populations urbaines et non pour les populations
montagnardes des Pyrénées ? Nous avions connu les
mêmes réactions de protection des populations urbaines
lors des pérégrinations de Balou et Franska. Par
contre, lorsque ces ours sont des villages il est tout à
fait incorrect de les épouvanter par des battues d'effarouchement
pour les faire partir (Cf. plaintes de FERUS classé sans
suite). Nous savons aujourd'hui que pour protéger son bien,
un berger a le droit de tuer un ours ou un loup sans être
inquiété.
En France,
on s'obstine à imaginer que l'ours, bête sauvage
et grand carnivore, en liberté est source de développement
touristique. Curieusement, en 20 ans, les associations environnementalistes
ont prouvé leur totale incapacité à faire
croire à une telle stupidité.(Cf. Rapport finale
Life de 2000 pour les premières introductions de 1997).
Aujourd'hui, si on ferme un parc pour raison de sécurité
dans un pays à la plus forte densité d'ours en Europe,
qu'en sera-t-il prochainement pour la montagne pyrénéenne
? Dans ce cas, qu'apportera l'ours de plus à ce que les
Pyrénées ont déjà ?
La réponse est simple et facile : Rien !
A nous dire
que l'ours est l'avenir de l'homme et qu'il est sans danger, n'y
a-t-il pas de la part un énorme mensonge diffusé
depuis plus de 20 ans aussi bien par le Ministère de l'Ecologie
que par les DIREN Midi-Pyrénées et Aquitaine, l'ONCFS
et les multiples associations environnementalistes financées
par l'Etat sans parler des Préfets de région coordinateurs
qui se sont succédés à Toulouse ?
Louis
Dollo, le 17 avril 2009