Alors que des races d'animaux d'élevage sont menacées
d'extinction, un plan d'action mondial pour les ressources génétiques
animales a été adopté hier par plus de 100 pays,
annonce aujourd'hui l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation
et l'agriculture (FAO).
« L'adoption
d'un plan d'action mondial n'est pas une fin en soi », a déclaré
José María Sumpsi, Sous-directeur général
de la FAO, dans un communiqué publié aujourd'hui à
Rome. « Il faut maintenant penser à sa mise en oeuvre.
Les gouvernements doivent faire preuve de détermination au plan
politique et trouver les ressources au plan financier », a-t-il
ajouté.
Selon le récent
rapport de la FAO `L'état des ressources zoogénétiques
pour l'alimentation et l'agriculture´, une race domestique
a disparu tous les mois au cours des sept dernières années
et environ 20% des races d'animaux d'élevage sont menacées
d'extinction. Il s'agit de la première évaluation faisant
autorité sur la question à partir des informations en
provenance de 169 pays.
Le plan, qui s'inspire
des conclusions du rapport, a été adopté lors de
la première Conférence technique internationale sur les
ressources zoogénétiques qui s'est conclu hier à
Interlaken, en Suisse. Il vise à stopper l'érosion de
la diversité des animaux d'élevage et à soutenir
l'utilisation durable, la mise en valeur et la conservation des ressources
zoogénétiques.
Pour José
María Sumpsi, des efforts soutenus seront nécessaires
aux niveaux national et international. « Le succès repose
sur une coopération clairvoyante entre les nombreuses parties
prenantes : gouvernements, organisations internationales, communauté
scientifique, bailleurs de fonds, organisations de la société
civile et secteur privé ont tous un rôle à remplir
», a-t-il expliqué.
Le plan identifie
quatre domaines stratégiques prioritaires : caractérisation,
inventaire et surveillance des tendances et des risques; utilisation
durable et mise en valeur; conservation; politiques, institutions et
renforcement des capacités.
Afin de permettre
son application dans les pays en développement et les pays en
transition, le plan recommande l'apport d'une assistance technique.
Mais la « fourniture effective de ressources financières
» sera également nécessaire, souligne José
María Sumpsi, pour que les pays en développement puissent
honorer les engagements pris.
Lors des négociations
à Interlaken, un accord a été conclu sur la mise
en oeuvre et le financement du plan aux niveaux international, régional
et national.
Alors que des races
d'animaux d'élevage sont menacées d'extinction, un plan
d'action mondial pour les ressources génétiques animales
a été adopté hier par plus de 100 pays, annonce
aujourd'hui l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et
l'agriculture (FAO).
« L'adoption
d'un plan d'action mondial n'est pas une fin en soi », a déclaré
José María Sumpsi, Sous-directeur général
de la FAO, dans un communiqué publié aujourd'hui à
Rome. « Il faut maintenant penser à sa mise en ?uvre.
Les gouvernements doivent faire preuve de détermination au plan
politique et trouver les ressources au plan financier », a-t-il
ajouté.
Selon le récent
rapport de la FAO `L'état des ressources zoogénétiques
pour l'alimentation et l'agriculture´, une race domestique
a disparu tous les mois au cours des sept dernières années
et environ 20% des races d'animaux d'élevage sont menacées
d'extinction. Il s'agit de la première évaluation faisant
autorité sur la question à partir des informations en
provenance de 169 pays.
Le plan, qui s'inspire
des conclusions du rapport, a été adopté lors de
la première Conférence technique internationale sur les
ressources zoogénétiques qui s'est conclu hier à
Interlaken, en Suisse. Il vise à stopper l'érosion de
la diversité des animaux d'élevage et à soutenir
l'utilisation durable, la mise en valeur et la conservation des ressources
zoogénétiques.
Pour José
María Sumpsi, des efforts soutenus seront nécessaires
aux niveaux national et international. « Le succès repose
sur une coopération clairvoyante entre les nombreuses parties
prenantes : gouvernements, organisations internationales, communauté
scientifique, bailleurs de fonds, organisations de la société
civile et secteur privé ont tous un rôle à remplir
», a-t-il expliqué.
Le plan identifie
quatre domaines stratégiques prioritaires : caractérisation,
inventaire et surveillance des tendances et des risques; utilisation
durable et mise en valeur; conservation; politiques, institutions et
renforcement des capacités.
Afin de permettre
son application dans les pays en développement et les pays en
transition, le plan recommande l'apport d'une assistance technique.
Mais la « fourniture effective de ressources financières
» sera également nécessaire, souligne José
María Sumpsi, pour que les pays en développement puissent
honorer les engagements pris.
Lors des négociations
à Interlaken, un accord a été conclu sur la mise
en oeuvre et le financement du plan aux niveaux international, régional
et national.
Source
: Centre
de nouvelles de l'ONU du 11 septembre 2008