Si l’intervention des pompiers volontaires venant de Porta demande
un certain temps comme l’indique Pierre Enoff, la question tout
aussi importante est de savoir q’ils ont bien tout le matériel
nécessaire, stocké au bon endroit permettant une intervention
rapide.
Quel matériel
?
A notre connaissance, un matériel d’incendie classique.
Très classique même. C'est à dire au moins un camion
qui n'est pas du premier âge.
Entreposé où ? Au milieu des chasses neige ?
C'est bien possible. Et peut être même que pour démarrer,
il faut demander à l'employé de la DDE d'arriver aussi.
Espérons qu'il ne soit pas en congès ce jour là
!
Mais dans
le cas d’un incendie, la chaleur dégagée et les
fumées permettent-elles aux pompiers de s’approcher du
sinistre ?
Ont-ils un matériel respiratoire suffisant ?
Il n’y a pas si longtemps, ils ne disposaient que de 4 appareils
achetés par l’ASF, gestionnaire du tunnel mais que le Conseil
Général (responsable du matériel des Sapeurs Pompiers)
refusait d’entretenir parce que non acheté par lui-même.
Curieux comportement lorsqu’il s’agit de la vie de personnes
!
Mieux encore, dans l’hypothèse où ces 4 appareils
fonctionnent, il ne peut y avoir que 2 équipes de 2 pompiers
équipés ayant chacun une autonomie de 10 mn.
Autant dire qu’il vaut mieux compter sur soi-même et non
sur les secours ou encore mieux, éviter le tunnel et passer par
le col du Puymorens.
D'ailleurs, à
titre amical, certains employés de l'ASF n'hésitent pas
à recommender de courir vite et de ne pas utiliser les abris
inefficaces.
A chacun d’apprécier.
Pour ma part je passe à l'air libre, c'est à dire par
le col à quelque 2000 mètres d'altitude.
Fait le 20 septembre
2002