Toulouse - La Tour-de-Carol
Les problémes de chemin de fer.
La SNCF tout comme RFF (Réseau Ferré de France) ont toujours de bonnes raisons pour justifier leurs carences et leurs errements depuis plus de 50 ans. Ces bonnes raisons évitent de mettre sur le devant de la scène une évidence : incompétence.
Depuis la nationalisation des chemins de fer le 1er janvier 1938, quels progrès y a-t-il eu sur les lignes des Pyrénées tant dans les liaisons internationales que dans les diverses dessertes ? Aucun ! La plupart des lignes ont été fermées ou abandonnées et dans le meilleurs de cas elles sont restées en l'état avec tout juste une remise à niveau pour la sécurité, ce qui fait le bonheur des nostalgiques des chemins de fer du passé.
Le problème est que, à la veille d'une très probable privatisation et alors que les Conseils régionaux s'intéressent au sujet pour les dessertes des régions en investissant et en ayant leur propre matériel, nous découvrons que la SNCF est incapable de tenir ses engagements contractuels ou de faire face à un besoin et une demande.
Jusqu'à maintenant, la facilité était de fermer, et encore fermer sans jamais se remettre en cause. Mais le Conseil régional Midi-Pyrénées a su inverser la tendance et démontrer que des lignes pouvaient être rentables et même se développer dans des proportions très intéressantes. C'est le cas de la ligne de La Tour-de-Carol destinée, par la SNCF, à une mort annoncée.
Aujourd'hui cette ligne fonctionne et fonctionne bien. Les rotations entre Toulouse et Ax ont augmenté dans des proportions importantes. Mais les aspects techniques ne suivent pas et la SNCF reste toujours dans sa logique imbécile de fermeture / réduction pour ne rien faire.
Qui en subi les conséquences : les clients (qui ne sont plus des usagers). A cela ajoutons les mouvements sociaux alimentés par des syndicats irresponsables à la recherche du toujours plus pour en faire le moins possible.
Nous relayons ici la dernière péripétie avant de proposer tout un ensemble d'articles de presse assez édifiant pour ce que nous appelons pudiquement le " service public "
| Toulouse/Latour de Carol « ligne de la malchance |
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