L’écobuage (ou brûlis dans certaines régions) est motivé par des contextes
et des objectifs différents selon les lieux, les régions et les motivations.
Avant de critiquer, de condamner ou de justifier l’écobuage, essayons
de comprendre pourquoi il est pratiqué.
A travers le monde, et c’est malheureusement le cas en Amazonie ou à
Madagascar,
on brûle la forêt pour dégager des terres et les cultiver avec plus
ou moins de bonheur (disparition de la couche végétale, érosion, etc…).
Dans les Pyrénées, nous sommes assez loin de la recherche de cet objectif.
La « désertification » des campagnes et des montagnes fait
qu’il est assez rare que l’on cherche à brûler la forêt pour cultiver
le terrain. Même par le passé avec le d épart des cadets, la méthode
était plus orientée vers le déboisement manuel (abattage et arrachage)
plus que vers un brûlis du milieu à conquérir.
La définition exacte
du mot «écobuage» est : «défrichement avec brûlis de la végétation,
en vue d'une mise en culture temporaire.»
Cette pratique
n’est pas spécifique aux Pyrénées. On la retrouve en Vendée,
dans les Cévennes,
en Ardèche,
etc…
Il existe néanmoins
une autre définition trouvée sur les "trucs
de jardinier" qui est Opération qui consiste à bruler les
mottes, c’est à dire selon son auteur un désherbage thermique qui consiste
en un "traitement à la lance thermique ou à la vapeur bouillante
peuvent s'avérer efficaces mais ne sont pas des techniques appartenant
à la culture naturelle. Elles détruiraient la microflore de la couche
active et altéreraient les caractéristiques chimiques et physiques du
sol, ainsi que son PH."