Pic du Midi de Bigorre

 

Le Pic du Midi de Bigorre (à ne pas confondre avec le Pic du Midi d'Ossau) et un des lieux mythiques des Pyrénées. Situé, paraît-il, à 2 877 m d'altitude, les installations techniques et scientifiques l'ont tronqué d'une bonne trentaine de mètre en particulier lors de la construction du bâtiment interministériel. C'est aussi un lieu touristique, stratégique et un objectif de randonnée à pieds ou à ski mais aussi un ensemble de voies d'alpinisme.

Situé en avant de la chaîne pyrénéenne, cette fortification naturelle a très vite était convoité par l'homme et en fait un lieu chargé d'histoire.

La Webcam du Pic du Midi de Bigorre


Pic du Midi de Bigorre vu depuis les cabanes de Tramazaygues dans la Val d'Arizès
De l'histoire aux conflits ou l'histoire des conflits
Le Pic du Midi s'ouvre...


L'année 2006 est une année clé de l'ouverture du Pic vers d'autres activités. Amplitude d'ouverture du téléphérique pour admirer les couchers de soleil, nuit au sommet pour observer les étoiles, ouverture aux skieurs de montagne, etc…

Les aspects scientifiques
Bibliographie
Webographie
Les activités de sport nature
Les activités éducatives et culturelles

 

Informations diverses

.

Découvrez les Pyrénées avec un guide de pays

CIMES.INFO

Le dialogue des massifs de montagne, de la photo et des clubs

Accueil   
Retour Visites
   
Retour lieux mythiques

 

 

Le pic du Midi en déséquilibre permanent


HAUTES-PYRENEES - MONTAGNE. LE RAPPORT DE LA CHAMBRE RÉGIONALE DES COMPTES, RENDU PUBLIC, N'ALIMENTE PAS L'OPTIMISME QUANT À L'AVENIR DE CE SITE EMBLÉMATIQUE

À plus de 2.000 m d'altitude, premier promontoire des Hautes-Pyrénées, observatoire scientifique d'où sont scrutés les caprices climatiques du soleil, le pic du Midi n'est pas à l'abri des sujets terre à terre. Comme celui, récurrent, de son déséquilibre budgétaire.
Dans son récent rapport, rendu public, la chambre régionale des comptes, qui a examiné les projets du Syndicat mixte pour la valorisation touristique du pic du Midi [créé en 1995 pour " permettre le maintien en activité du site à la suite du retrait de l'État "] , estime que ce déficit est " prévisible " au cours des quatre années qui suivent l'année 2003. " À situation inchangée et pour une fréquentation constante de 125.000 visiteurs à partir de 2003, on peut estimer que le déficit prévisible de l'activité du syndicat, avant subvention d'exploitation au cours des quatre prochaines années, devrait être compris entre 1,1 et 1,2 million d'euros ", projette la chambre
.
L'AVENIR EN DIRA DAVANTAGE
Cette dernière suggère, aussi, au syndicat mixte qu'il " ne saurait se contenter, pour équilibrer son exploitation, de faire appel au concours financier de deux grandes collectivités territoriales [le conseil général des Hautes-Pyrénées et le conseil régional, NDLR] ". " Quand bien même, poursuit la remarque, ce concours pourrait être justifié par l'existence de certaines charges de service public imposées à la régie ".Si Olivier Guyonneau, directeur de la régie du pic du Midi, remarque que le " désengagement de l'État " en matière de service public est un poids supplémentaire en terme de gestion, il concède que l'outil coûte cher. " Aujourd'hui, dit-il, c'est très coûteux de faire fonctionner le pic du Midi. Il faut réduire certaines charges là où c'est possible. Ça paraît peu, mais si l'État s'en est séparé, c'est parce que c'était lourd à gérer. C'est cher, en gros, comme trois piscines municipales et ce n'est pas tolérable, c'est vrai, de rester sur ce constat ". L'avenir en dira davantage. Le syndicat mixte, présidé par François Fortassin [président du conseil général des Hautes-Pyrénées] , s'apprête à en brosser les grandes lignes, le 11 mars, lors du débat sur les orientations budgétaires. L'objectif étant d'atteindre les quotas de fréquentation (prévisionnel de 125.000 visiteurs par an). Le pic du Midi n'en a accueilli que 105.000 en 2004. Des pistes existent, selon M. Guyonneau. Le lancement d'un " produit de nuit ", qui permet des visites du pic en hiver jusqu'à des heures plus tardives que d'habitude, et l'éventualité de créer des chambres en plus sur place (projets scientifiques et autres).
Article paru le 21/02/2005
Gérald Camier

Source : La Dépêche du Midi
Haut de page