Le loup dans les Alpes du Sud

 

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C’est dans les Alpes du sud, dans le Parc National du Mercantour, que le loup a fait son apparition dans les Alpes. Loin de faire l’unanimité il constitue un élément perturbateur sérieux du pastoralisme et de son développement harmonieux. Les conflits ne manquent pas aussi bien avec le grand prédateur carnivore qu’avec les agents de l’ONCFS (Office national de la chasse et de la faune sauvage). Cette partie des Alpes d'étend des Hautes-Alpes, c'est à dire les massifs des Ecrins et des Cerces au Sud de la Drôme (Drôme provençale) jusqu'à la Méditerranée


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Depuis 2013, les attaques sur troupeaux ovins, bovins et équins sont si nombreuses qu'il est impossible des relater toutes. Nous en trouvons une partie du Facebook
Association des communes pastorales de la région PACA

   

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Le loup

"Une attaque est toujours possible, alors..."

A Méolans-Revel avec éleveurs et bergers

Yves Derbez, éleveur ovin basé au Martinet, commune de Méolans-Revel, dans la vallée de l'Ubaye, est à la tête d'un troupeau de 430 brebis mérinos. L'été venu, un tiers de son troupeau part sur l'alpage de Pelouse, sur la commune de Jausiers, avec le groupement pastoral ovin qu'il forme avec deux autres éleveurs. "Sur cet alpage, pour garder notre troupeau de 1 400 bêtes, nous employons une bergère et un aide-berger avec un chien de protection", explique l'éleveur avant de préciser : "Les 2/3 de mon bétail restent sur mon exploitation car, étant en décalage de production, le gros de mes brebis agnèle au mois de juin".

Depuis cette année, pour garder les 200 mères qui demeurent sur les pâturages proches de son exploitation jusqu'à ce que leurs agneaux soient sevrés, il a tout de même été contraint de mettre en place des moyens de protection. Un surcoût malgré les aides. Pas besoin en effet d'aller sur les pâturages de haute montagne pour croiser le loup. "Fin juin, au Villard de Méolans, j'ai vu un jeune loup à moins de 20 mètres", explique l'éleveur qui fait désormais appel à une bergère et a acquis Roc, un patou, pour garder son troupeau.

Catherine Poulain, originaire du Médoc, débute dans la profession de bergère. "Entendre dire que le loup est si proche, bien sûr que c'est inquiétant et je sais que mon troupeau n'est pas à l'abri d'une attaque. Donc je reste sur mes gardes. Comme je ne suis pas en pleine montagne, j'ai moins de contraintes que mes collègues bergers car pour l'instant, le troupeau rentre tous les soirs à la bergerie. Mais en septembre, quand il stationnera en permanence dans le vallon de Méolans-Revel, les risques seront bien réels." Si cette nouvelle contrainte ne l'a pas découragée à embrasser la profession de bergère, reste qu'elle ne comprend pas bien pourquoi "le retour du loup, prédateur considéré pendant des siècles comme l'ennemi n°1 des bergers, a été favorisé". Pour elle, il s'agit ni plus ni moins que d'une aberration !

Retrouvez notre dossier complet sur les loups dans notre journal. J'achète le journal en ligne !

Auteur : Sylvie Arnaud
Source : La Provence du 23 août 2009

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Loups : pour ou contre le permis de tuer pour les bergers ?


Suite à la mort d’un quarantaine de brebis dans la montagne de Lure, au nord de Forcalquier, trois parlementaires des Alpes-de-Haute-Provence, ont demandé récemment la "mise en place d’un réel dispositif de soutien au pastoralisme et de gestion du loup". Ils proposaient aux pouvoirs publics d'autoriser les bergers à tirer sur les loups.

Mais voilà, le loup est une espèce protégée et sont notamment interdites sa capture et sa mise à mort intentionnelle. Seuls sont autorisés les tirs d'effarouchement.

Alors, quelle solution pour préserver à la fois troupeaux et loups ? Que faire face à l'extension du territoire de chasse du loup, qui descend de plus en plus souvent des alpages ? Finalement, avez-vous peur des loups ?

Source : La Provence du 23 août 2009

Quelques réflexions


Trouvé sur les forums de La Provence, ces phrases...

"la seule espèce animale inutile est l'espèce humaine", "Pour tuer et encore tuer...", "Les vrais prédateurs.... c'est l'homme", "Les solutions éxistent", "un permis de tuer les bergers??"

Il est clair que la considération écologiste envers l'homme est assez maigre. "Les solutions existent" mais jamais personne ne les donne sauf celles dont il a déjà été prouvées qu'elles étaient inapplicables ou irréalistes.

Louis Dollo, le 24 août 2009

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