Le coût du loup : un scandale national

 

 

Alors qu'en cette année 2015, les éleveurs ont tous des difficultés à assurer leur fin de mois en travaillant comme aucun salarié, commerçant ou artisan citadin ne l’accepterait, que l’état et les collectivités publiques sont contraintes à faire des économies importantes, on continue à jeter l’argent par les fenêtres pour un animal qui n’est nullement en danger de disparition en Europe et dans le monde. Vouloir imposer le loup et continuer à faire croire que ces loups hybrides sont arrivés naturellement est un véritable scandale d’Etat. Plus que jamais, l’éradication s’impose en même temps qu’un grand plan de développement du pastoralisme de montagne.


Le tableau que propose la FNO (Fédération Nationale Ovine) est suffisamment parlant pour se passer de commentaires et constater que les introductions de loups à partir de la fin des années 1980 constituent un vrai scandale. Le comportement des organisations environnementalistes qui veulent surprotéger cette espèce nullement en danger de disparition est purement et simplement indécente vis-à-vis de personnes qui ont des difficultés à faire leur fin de mois et d’autres qui sont au chômage.

Il devient urgent de prendre des mesures pour mettre fin à un tel scandale

Le loup coûte cher !

En 2013, le coût du loup s’élevait à plus de 14 millions d’Euros, comprenant :

  • 1 995 000 € pour l’indemnisation des pertes
  • 10 400 000 € pour la mise en place des moyens de protection
  • 2 000 000 € pour rémunérer les 40 agents de l’Etat affecté à plein temps au dossier

Chiffres clefs 2014 :

  • Montant des indemnisations 2 497 362 € pour 8 226 victimes et 2 172 attaques
  • Montant de la mise en place des moyen de protection, 12 260 000 € pour 1 610 dossiers

La FNO précise sur son site Web "Les éleveurs face au loup" :

"À ce coût financé par le Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable et par celui de l’Agriculture, une part non négligeable d’au moins 20 % est supportée par les éleveurs. Les moyens de protection ne sont subventionnés qu’à hauteur de 80 % pour la plupart et les pertes indirectes de l’éleveur (animaux disparus lorsd’attaques, avortement de femelles gestantes en raison du stress provoqué par une attaque, …) sont indemnisées que partiellement voire pas du tout. On estime qu’il faut ajouter au moins 2 000 000 € financés par les éleveurs pour payer la part des moyens de protection non prise en charge par les aides d’Etat. (voir page sur l’impactéconomique du loup).

"Pour une population de 250 à 300 loups adultes recensée en France, chaque loup coûte donc au bas mot entre 50 000 et 60 000 € par an aux contribuables."

Des chiffres qui se passent de commentaires à faire connaître

La FNO précise également :

"En 2014, le loup a fait 9 189 victimes en 2 561 constats d’attaque. A ce nombre de victimes et de constats, il faut ajouter toutes les attaques qui n’ont pas fait l’objet d’un constat parce qu’elles n’ont pas fait de victimes (bien qu’elles aient fortement perturbé le troupeau), ou parce que le berger n’a pas retrouvé les victimes. Il faut aussi ajouter au nombre des victimes toutes les brebis qui ne sont pas retrouvées lors des attaques, qui ne sont pas constatées mais bien perdues pour les éleveurs, ou encore toutes les brebis blessées et qui finiront par mourir de leurs blessures.

"Géographiquement le loup s’étend et il a fait en 2014 des attaques et des victimes dans 29 départements français. Si on a l’habitude de penser que le loup est un animal de montagne ou de zones très isolées, c’est une erreur: le loup peut vivre dans des milieux très variés et sa présence est avérée dans des zones périurbaines".

Le stress permanent de l’attaque

"Il est à noter que pour réduire l’impact des prédateurs sur leurs troupeaux, les éleveurs ont fait beaucoup d’efforts de mise en place de moyens de protection : chien de protection, regroupement nocturne…, qui n’ont jamais permis de faire baisser le nombre annuel de victimes. (Pour plus d’informations voir la page sur les moyens de protections.)

"Même si ce chiffre rapporté au nombre d’éleveurs fait peu de victimes par éleveur, les statistiques ne reflètent pas la réalité de ce qu’ils vivent en zone de prédation. Même s’ils ne sont pas attaqués, les éleveurs de ces zones vivent dans le stress permanent des attaques".


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