La presse croit à 31 ours dans les Pyrénées... désinformation ou propagande ?

 

S’il est normal que les médias commentent le rapport d’une institution publique rendu public, il est très étonnant de constater que ce sont deux associations environnementalistes membres sur réseau ours qui en assurent la communication.


Le rapport annuel 2014 du réseau ours brun (ROB) de l’ONCFS est paru le 31 mars 2015. Le même jour, deux associations environnementalistes, l’ADET-Pays de l’ours et Férus, diffusent un communiqué de presse qui servira de base à toutes les publications sans aucune exception.

Le rapport de l’ONCFS deviendra accessoire par rapport aux informations des communiqués par les associations écologistes. Ce sont elles qui sont cités mais jamais le rapport. Il est juste mentionné alors que tout y est expliqué en détail.

Curieusement, il n’est jamais mentioné que 5 ours n’ont pu être identifiés. Les médias insistent tous sur 31 ours alors que la réalité est 29 et qu’il n’y a pas 6 ours de plus mais seulement 4 par rapport à 2013 sous réserve des 5 non identifiés cette année. Il n’est jamais mentionné qu’il ne s’agit pas d’un nombre précis d’ours mais un « effectif minimum détecté ». Il peut donc y en avoir plus ou moins.... Il n’est pratiquement jamais fait allusion au fait que la majorité des ours sont en Espagne sur des territoires où la densité de l’élevage est plus que modeste par rapport à la France. Des erreurs grotesques sont faites par plusieurs médias parfois reprises par les autres par simple copier / coller.

Seuls les chasseurs de l’Ariège rétablissent une certaine réalité par rapport à leur activité de loisir. Jamais il n'est mentionné les éleveurs.

Jamais la presse ne leur donne la parole et si, ils ont été approchés par des journalistes, ce n’est mentionné à aucun moment.

Il semble bien que ce rapport du Réseau Ours Brun de l’ONCFS sert de base de propagande pour l’ADET et de FERUS avec très probablement la complicité de la DREAL Midi-Pyrénées et de l’ONCFS qui, eux aussi n’interviennent à aucun moment.

Curieusement, personne ne mentionne que "l'aire de répartition et sites d’activités de l’ours brun dans les Pyrénées françaises Période 2010 – 2014" se réduit d'année en année depuis 2010. Quelle est la signification de cette réduction ? Une concentration d'ours sur des territoires plus précis ? Un départ vers d'autres cieux tels que l'Espagne ? Ou une réduction des effectifs d'ours ?

Plutôt que de lire la presse, il est bien plus intéressant de voir directement le rapport ou des extraits non modifiés. Nous constatons alors que le nombre réel d'ours minum vivants détectés n'est que de 24 contre 25 en 2013.

Louis Dollo, le 3 avril 2015

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Le nombre d’ours a augmenté dans les Pyrénées


Le nombre d’ours a augmenté dans les Pyrénées entre 2013 et 2014 a annoncé ce mardi l’association du Pays de l’ours-Adet. Selon cette dernière, la population des ours s’est établie à 31 en 2014, contre 25 en 2013.

L’association se félicite du succès des lâchers réalisés en 1996-97 et en 2006. Elle a recensé trois portées de deux oursons chacune, en 2014, année marquée par la mort de Balou et d’Auberta.

Elle constate également que malgré « cette augmentation de la population, notamment depuis 2006, les dégâts au bétail stagnent ». Selon elle, les morts liées à l’ours représentent moins de 1% de la mortalité domestique dans les Pyrénées. Elle a recensé 128 attaques, 178 brebis tuées et une ruche en 2014.

Deux menaces pèsent sur les ours dans les Pyrénées
Toutefois, l’association met en garde contre deux menaces qui pèsent sur les ours dans les Pyrénées : « les deux ours mâles isolés en Pyrénées-Occidentales », qui, sans lâcher rapides, disparaîtront, et « la consanguinité, qui menace le noyau central (Comminges, Couserans, Catalogne) ». « Le nombre d’individus fondateurs de cette petite population reste trop faible. Si les effets ne sont (heureusement) pas encore visibles, ils viendront à coup sûr à moyen terme », fait savoir l’association, qui préconise de « renforcer au plus tôt les deux noyaux de population d’ours afin d’en garantir la pérennité ».

Selon Le Pays de l’oues-Adet, ces bons chiffres devraient inciter le gouvernement « à poursuivre et amplifier un politique qui a fait ses preuves ! » Elle rappelle également que la population d’ours dans les Pyrénées françaises est cinq fois inférieure à celle des Monts cantabriques, en Espagne.

Auteur : inconnu
Source : La Dépêche du Midi du 31 mars 2015

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Pyrénées : avec 31 individus, la population d'ours augmente


Alors que l'ours des Pyrénées sort progressivement de sa période d'hibernation, le comptage des individus permet de constater une augmentation du nombre d'individus sur le massif. La population estimée à 25 ours en 2013 passerait à 31 ursidés en 2014, résultat de la reproduction naturelle.

Ils sont désormais 31 ours à circuler dans les Pyrénées versants français et espagnols. La population des ours des Pyrénées augmente chaque année. 25 individus avaient été détectés en 2013, 3 de plus qu'en 2012. Ce sont donc 6 nouveaux ursidés qui viennent s'ajouter en 2014. C'est le résultat du comptage que vient d'effectuer l'équipe ours de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS)

En 2014, 31 individus ont été repérés grâce à l'observation photos et vidéos et aussi empreintes, poils, excréments, dégâts, et photos... que les ours laissent derrière eux.

Comment la population est-elle répartie ?
Deux noyaux distincts constituent la population des ours des Pyrénées. Le noyau occidental (Béarn, Navarre et Aragon) constitué de deux mâles isolés reste sans contact avec des femelles. Le noyau central (Comminges, Couserans et Catalogne) où se trouvent tous les autres individus. mais dont la fragilité vient de la consanguinité. L'ours mâle Pyros étant le père de presque tous les ours à l'exception de deux oursonnes de 2013 (Châtaigne et Gaïa) dont le géniteur est l'ours Moonboots.

Trois portées ont été détectées en 2014. Chacune ayant apporté deux oursons supplémentaires. Deux d'entre eux sont âgés de 1.5 ans et 2 sont âgés de 2.5 ans. En tout, ce sont 10 oursons / subadultes qui constituent la nouvelle génération. Cette année a également été marquée par la mort de l'ousonne Auberta trouvée dans le Val d'Aran puis placée dans un parc en semi-liberté dans le but d'une réintroduction future. Et aussi, la mort de l'ours mâle Balou, dont le cadavre a été trouvé au pied d'une barre rocheuse et dont la mort serait accidentelle.

De nombreuses associations de défense de l'ours réclament depuis plusieurs années l'introduction d'autres individus pour la sauvegarde de l'espèce. Une demande qui pour le moment est repoussée à des temps ultérieurs par l'actuelle ministre de l'environnement Ségolène Royal.

Auteur : Emmanuelle Gayet
Source : France TV du 31 mars 2015

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Pyrénées: Le nombre d'ours fait un bond


Heureux comme un ours dans les Pyrénées. Leur population officielle est passée de 25 en 2013 à 31 en 2014. Cette information a été rendue publique mardi par l'association Pays de l'Ours-Adet. Elle a eu accès au dernier bilan du Réseau ours brun (ROB), l'équipe technique chargée du suivi de ces mammifères dans le massif des Pyrénées. Balou étant mort accidentellement en juin 2014, cela signifie que sept nouveaux ours batifolent dans le massif. Dont six oursons, issus de trois portées. L'une d'elles, ayant vu la naissance de deux petits, remonte d'ailleurs à 2013, mais elle était passée au travers du «radar» des spécialistes.

Bonne nouvelle
Les défenseurs de l'ours ne boudent pas leur plaisir à l'annonce de cette poussée démographique. Pour Alain Reynes, le directeur de Pays de l'Ours-Adet, «c'est la preuve que l'ours et les Pyrénées sont parfaitement adaptés l'un à l'autre». Ce dont certains spécialistes doutaient au moment du coup d'envoi du plan de restauration, en 2006, et des premiers lâchers d'ours slovènes.

Le responsable note en outre que les dégâts restent «stables», avec 128 attaques recensées, 178 brebis tuées et une ruche détruite.

Les pro-ours mettent la pression
Mais, pour les amoureux de Pyros et de sa nombreuse descendance, la bonne nouvelle pourrait avoir son revers. Alain Reynes craint que «le gouvernement se cache derrière ces chiffres pour ignorer ses responsabilités». Autrement dit, que ce soit un prétexte pour retarder encore la décision de nouveaux lâchers qui divisent la population locale.

Or, pour les amoureux des plantigrades, c'est au contraire le moment ou jamais de transformer l'essai. Ils rappellent que le doyen Pyros est le géniteur de tous les oursons, sauf deux, nés ces dernières années dans les Pyrénées centrales, avec le risque de consanguinité que cela peut entraîner. Quant à Néré et Canelitto, les deux mâles des Pyrénées occidentales, ils manquent cruellement de femelle.

Auteur : Helene Menal
Source : 20 minutes .fr du 31 mars 2015

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Le nombre d'ours progresse dans les Pyrénées


Selon les derniers comptages établi par l’Office national de la chasse, 31 ours peuplent désormais les massifs pyrénéens. C’est six de plus qu’en 2013.

Bonne nouvelle pour les défenseurs de l’ours. En 2014, le nombre de plantigrades a augmenté dans l'ensemble des Pyrénées françaises et espagnoles. Au total, ce sont 31 animaux qui ont été détectés l'an dernier, soit six de plus qu'en 2013, vient d’annoncer l'association française Ferus.

Si 2014 a vu les morts de Balou, 11 ans, qui pourrait avoir été victime de la foudre, côté français, et Auberta, oursonne de 10 mois, qui aurait succombé à une blessure, côté espagnol, elle aussi a vu naître six oursons issus de trois portées. Ces chiffres sont le résultat d'un comptage établi par l'équipe ours de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) dont le rapport n'a pas encore été publié.

Les associations naturalistes préconisent de nouveaux lâchers

Férus voit ici le signe "du succès biologique" des lâchers d’ours qui ont été pratiqués en 1996/1997 et en 2006. Malgré cette démographie encourageante, l’association insiste sur la nécessité d'un renforcement de la population par de nouveaux lâchers de mâles et de femelles, comme l'avait préconisé une expertise du Muséum national d'histoire naturelle en 2014.(1)

Un appel du pied à Ségolène Royal qui, à l’été 2014, avait plaidé pour un "juste équilibre entre le pastoralisme et la réintroduction d'espèces sauvages" (2), en refusant en particulier le lâcher d'un nouvel ours dans les Hautes-Pyrénées.

Car pour l'association Pays de l'ours, la population est menacée en Pyrénées Occidentales où "les deux mâles isolés en Béarn, Navarre, Aragon attendent toujours les femelles qui leur permettront d'y maintenir l'espèce" et par "la consanguinité qui menace le noyau central dans les régions du Comminges, du Couserans et la Catalogne".

Auteur : Delphine Tayac avec l'AFP
Source : Métro News du 31 mars 2015

(1) Note L. Dollo : ce rapport date du 26 septembre 2013 et non en 2014
(2) Note L. Dollo : il s'agit du discours de Ségolène Royal du 19 juillet 2014 à Cauterets lors du lâcher de bouquetins dans le Parc National des Pyrénées - Voir les enregistrements

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31 ours dénombrés en 2014 dans les Pyrénées, une hausse notable !


C’est une bonne nouvelle les ours ont fait des petits dans leur sanctuaire de prédilection, à savoir la chaîne pyrénéenne en 2014. Le massif montagneux et transfrontalier compte en date d’aujourd’hui au moins 31 ours : ces chiffres émanent du bilan dévoilé ce mardi par le très fiable réseau Ours brun qui veille précautionneusement sur ses protégés !

Cette croissance mérite d’être soulignée puisqu’en 2013, le réseau avait recensé 28 individus.(1) Les dernières réintroductions datent de presque dix ans. Les ours et les Pyrénées ont donc trouvé un terrain d’entente commun et leur acclimatation s’est déroulée à merveille : le paradis tout trouvé est à portée de patte pour eux !

Bien sûr l’ours, étant un prédateur carnivore, cette augmentation de sa population n’est pas du goût de tout le monde. Elle fait frémir les bergers qui ne surfent pas sur la vague écolo et tiennent à leur cheptel face aux 128 attaques recensées.

Un bémol cependant : la densité de population d’ours dans les Pyrénées est cinq fois inférieure à celle des Monts Cantabriques comme l’indique Pays de L’Ours.

Source : Actu-Mag.fr du 31 mars 2015

(1) Note de L. Dollo : Information fausse. Le rapport de l'ONCFS du Réseau Ours Brun (ROB) de 2013 fait état, page 22, d'un effectif minimal détecté de 25 ours : 23 en Pyrénées Centrales, 2 en Pyrénées Occidentales.

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Le nombre d’ours augmente dans les Pyrénées: 31 détectés l’an dernier


Le nombre d’ours a augmenté dans l’ensemble des Pyrénées – françaises et espagnoles – où 31 plantigrades ont été détectés l’an dernier, soit six de plus qu’en 2013, a annoncé mardi l’association française Ferus, en lançant un « bravo aux ours ».

« En 2014, 31 ours ont été repérés », dont six oursons de l’année, a rapporté Ferus, citant « le résultat d’un comptage établi par l’équipe ours de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage » (ONCFS) dont le rapport n’a pas encore été publié.

L’association estime qu’au moins 29 ours vivent actuellement dans le massif pyrénéen, puisqu’il faut prendre en compte les décès de deux plantigrades en 2014: Balou, 11 ans, qui pourrait avoir été victime de la foudre, côté français, et Auberta, oursonne de 10 mois, qui aurait succombé à une blessure, côté espagnol.

La « coordinatrice ours » de l’association Ferus, Sabine Matraire, a expliqué à l’AFP que des « indices de présence » des ours pouvaient être recueillis par des randonneurs, des chasseurs ou des membres du réseau Ours brun… Mais des « pièges à poils » sont également installés sur des arbres où les ours viennent se frotter, attirés par de « l’extrait de térébenthine ».

Par ailleurs, plusieurs dizaines d’appareils photo et vidéo, placés en différents endroits, permettent de suivre les activités des plantigrades.

Menacée de disparition dans les années 90, la population ursine avait été renforcée dans le massif pyrénéen grâce à des lâchers d’ours slovènes en 1996/1997 et 2006.

« Les ours démontrent une nouvelle fois le succès biologique » de ces lâchers, juge Ferus. Mais l’association insiste sur la nécessité d’un renforcement de leur population par de nouveaux lâchers de mâles et de femelles, comme l’avait préconisé une expertise du Muséum national d’histoire naturelle en 2013.

Ferus critique ce qu’elle appelle « l’attentisme » de la ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal. A l’été 2014, Mme Royal avait plaidé pour un « juste équilibre entre le pastoralisme et la réintroduction d’espèces sauvages », en refusant en particulier le lâcher d’un nouvel ours dans les Hautes-Pyrénées.

Source : AFP repris par Goodplanete du 1 avril 2015

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Ours : les chasseurs réagissent


Il y a dans les Pyrénées 31 ours dont deux dans le noyau occidental et 29 dans le noyau centro-oriental, selon le rapport 2014 de la mission de suivi de l'ours. Une localisation qui fait bondir Jean-Luc Fernandez, le président de la fédération des chasseurs de l'Ariège.

En fait de noyau central, «l'essentiel des ours est en Ariège. Les 29 ours sont dans une zone qui couvre le Couserans et le Castillonnais pour l'Ariège, le Val d'Aran sur le versant espagnol et quelques hectares haut-garonnais. Le tout sans compter bien sûr, les naissances de cet hiver qui vont gonfler encore l'effectif. Mais chut, ceux-là, ils les annonceront plus tard.»

En 2014, la mission du suivi de l'ours note «la détection d'au moins trois portées cumulant au total six ours.» «À l'évidence, la preuve est maintenant faite que les ours se reproduisent, grandissent et vivent sans être le moins du monde perturbés par la présence des chasseurs et de leurs chiens. Nos amis espagnols qui pratiquent comme nous en battues avec de nombreux chiens courants n'ont à faire face à aucune interdiction, contrainte ou attaque alors que contre le chasseur ariégeois, la guerre est déclarée» poursuit Jean-Luc Fernandez. «Quant à la consanguinité, tout démontre si tant est qu'elle existe à ce stade, qu'elle n'a aucune incidence sur le développement de la population ursine. Il ne s'agit là que de l'ultime mensonge pour obtenir de nouvelles introductions en rêvant au possible retour d'un ministre partisan à la tête du ministère» martèle le porte-parole des chasseurs de l'Ariège.

Jean-Luc Fernandez dénonce «le double langage des associations anti-chasses qui continuent à attaquer sans cesse les chasseurs ariégeois. Preuve s'il en est que comme pour d'autres tel le grand tétras, c'est bien l'interdiction de la chasse qui les intéresse et non le devenir de l'espèce.»

Auteur : Inconnu
Source : La Dépêche du Midi du 1er avril 2015

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Trente et un ours ont été détectés l'année dernière


Ils sont passés de la vingtaine à la trentaine. Le réseau Ours brun vient de livrer le bilan du suivi 2 014. 31 individus ont été détectés l'année dernière dans les Pyrénées, ce qui constitue une belle croissance de la population.

Voilà qui fait grand plaisir aux associations de défense du plantigrade, comme «Férus» ou «Pays de l'Ours -Adet».

«Ne boudons donc pas notre plaisir : l'ours et les Pyrénées sont parfaitement adaptés l'un à l'autre, en voilà une nouvelle confirmation. Les lâchers réalisés en 1996-97 et en 2006 sont une réussite, l'ours est bien de retour dans les Pyrénées. En parallèle de cette augmentation de la population, notamment depuis 2006, les dégâts au bétail stagnent. La prédation due à l'ours en 2014 représente toujours moins de 1 % de la mortalité domestique dans les Pyrénées, grâce aux mesures de protection mises en place par les éleveurs et financés par l'État et l'Europe.»

Mais, pour les associations, de graves menaces pèsent toujours sur cette population «fragile».

Deux mâles, sans femelle, restent toujours isolés en Béarn et même si les naissances sont nombreuses, la consanguinité risque de nuire au noyau des Pyrénées centrales.

Les associations demandent donc de nouvelles réintroductions, à la fois dans le Béarn et dans les Pyrénées centrales.

Pour Férus, «la non-intervention maximise les risques encourus pour le maintien de l'espèce dans les Pyrénées. L'attitude attentiste de Ségolène Royal est destructrice.»

Depuis 2006, aucun ministre de l'Écologie n'a pris d'initiative en matière d'ours.

Auteur : Inconnu
Source : La Dépêche du Mid du 1er avril 2015

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De plus en plus d’ours dans les Pyrénées


Avec 31 ours détectés l’année dernière, le nombre d’ours dans l’ensemble des Pyrénées françaises et espagnoles a augmenté.

L’association Ferus, qui milite pour la conservation de l’ours, du loup et du lynx en France, a rapporté que « 31 ours ont été repérés » en 2014, soit six animaux de plus qu’en 2013 (1). L’association rapporte également la présence de six oursons de l’année.

Ces chiffres sont issus du rapport de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS) qui n’a pas encore été publié.

Vu qu’il faut tenir compte du décès en 2014 de Balou, 11 ans, qui pourrait avoir été victime de la foudre, et Auberta, oursonne de 10 mois, qui aurait succombé à une blessure, l’association estime qu’au moins 29 ours vivent actuellement dans le massif pyrénéen.

Sabine Matraire, « coordinatrice ours » de l’association Ferus, explique que des indices de présence des ours peuvent être recueillis par les randonneurs, les chasseurs ou des membres du réseau Ours brun, mais aussi par les « pièges à poils » installés sur des arbres où les ours viennent se frotter et les nombreux appareils photo et vidéo placés en différents endroits pour suivre les activités des plantigrades.

Menacée de disparition dans les années 90, la population ursine avait été renforcée par des lâchers d’ours slovènes en 1996/1997 et 2006. Le décompte actuel démontre le succès biologique de ces lâchers. Cela n’empêche pas Ferus d’insister sur la nécessité de renforcer leur population par de nouveaux lâchers de mâles et de femelles, comme l’avait préconisé une expertise du Muséum national d’histoire naturelle en 2013.

Auteur : Emilie Dubois
Source : L'Informatique du 1 avril 2015

(1) Note de L. Dollo : Le rapport de l'ONCFS du Réseau Ours Brun (ROB) de 2013 fait état, page 22, d'un effectif minimal détecté de 25 ours : 23 en Pyrénées Centrales, 2 en Pyrénées Occidentales. Le rapport de l'ONCFS du Réseau Ours Brun (ROB) de 2014 fait état, d'un effectif minimal détecté de 31 ours dont 2 morts donc 29 ours vivants. Il n'y a donc que 4 ours de plus détecté et non 6 avec des réserves sur 5 non identifiés au cours de l'année 2014.

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Pyrénées : 31 ours dénombrés en 2014


L'Office national de la chasse comptait, en 2014, 31 ours dans les Pyrénées, un nombre plus élevé qu'en 2013.

Selon l'association française Ferus, qui oeuvre pour la préservation des ours, lynx et autres loups, le nombre d'ours foulant le massif des Pyrénées était porté à 31 en 2014. Ce chiffre tient compte d'un décompte effectué par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), même si ce dernier n'a pas encore remis son rapport.

31 ours dans les Pyrénées en 2014

Le calcul est simple : 25 plantigrades en 2013, 31 en 2014. Pour l'association Ferus, cette augmentation de 6 individus est la preuve du "succès biologique" des derniers lâchers d'ours effectués lors des années 1996, 1997 et 2006. Cependant, ce nombre devrait, en ce début d'année 2015, plutôt se situer à 29 individus. Car l'année dernière, deux ursidés sont décédés : Balou, 11 ans, dont on suspecte une mort due à la foudre, et Auberta, âgée de 10 mois qui a succombé à une blessure.

Et ce sont trois portées qui ont pu être détectées en 2014, pour un total de 6 oursons, versant espagnol du massif pyrénéen.

De nouveaux lâchers d'ours demandés par Ferus

Si pour l'association, ces nouveaux chiffres sont encourageants, elle préconise néanmoins d'intensifier le lâcher de plantigrades. Une idée que le Museum national d'histoire naturelle, en février 2014, préconisait avec l'introduction de 6 nouvelles femelles.

En revanche, Ferus et d'autres associations fustigent l'"attentisme" de la ministre de l'Ecologie en la matière. En effet, Ségolène Royal repousse le voeu de la réintroduction de nouveaux individus. L'été dernier, Mme Royal évoquait "un juste équilibre entre le pastoralisme et la réintroduction d'espèces sauvages" dans les Hautes-Pyrénées. Pourtant, pour les défenseurs de la cause des ours, c'est le moment ou jamais d'être vigilant, rappelant que Pyros, doyen des ours pyrénéens, est le père de la quasi-totalité des nouveaux oursons nés. Avec les risques de consanguinité qui sont liés. En outre, deux mâles côté occidental du massif se voient dépourvus de la compagnie d'une femelle.

Auteur : Jérôme Karlen, publié le 01 avril 2015 à 13h00 | modifié le 01 avril 2015 à 14h14
Source : 24matins.fr du 1 avril 2015

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La population d'ours pyrénéens augmente mais reste fragile


Le nombre d'ours augmente dans les Pyrénées françaises et espagnoles : 31 plantigrades ont été détectés l'an dernier, soit 6 de plus qu'en 2013, ont annoncé mardi les associations françaises Ferus et Pays de l'ours, s'appuyant sur un rapport de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS).

Deux de ces ours sont morts en 2014 : Balou, 11 ans, qui pourrait avoir été victime de la foudre, côté français, et Auberta, oursonne de 10 mois, qui aurait succombé à une blessure, côté espagnol. Des disparitions qui portent à 29, le nombre de bêtes dans le massif.

Comment sont-ils comptés ? D'après la « coordinatrice ours » de l'association Ferus, Sabine Matraire, des « indices de présence » des ours peuvent être recueillis par des randonneurs, des chasseurs ou des membres du réseau Ours brun. Des « pièges à poils » sont également installés sur des arbres où les ours viennent se frotter, attirés par « l'extrait de térébenthine ». Par ailleurs, plusieurs dizaines d'appareils photo et vidéo, placés en différents endroits, permettent de suivre les activités des plantigrades.

Menacée de disparition dans les années 1990, la population ursine avait été renforcée dans le massif pyrénéen grâce à des lâchers d'ours slovènes en 1996-1997 et 2006. « Les ours démontrent une nouvelle fois le succès biologique » de ces lâchers, juge Ferus.

De nouveaux lâchers de mâles et de femelles sont nécessaires

Mais les associations insistent sur la nécessité d'un renforcement de la population par de nouveaux lâchers de mâles et de femelles, comme l'avait préconisé une expertise du Muséum national d'histoire naturelle en 2013. Deux mâles sont isolés dans la partie occidentale des Pyrénées (dans le Béarn, en Navarre, dans l'Aragon) sans contact avec des femelles.

Par ailleurs, la population située dans les zones de Comminges, Couserans, et Catalogne, est menacée par la consanguinité : « le nombre d'individus fondateurs de cette petite population reste trop faible. Si les effets ne sont (heureusement) pas encore visibles, ils viendront à coup sûr à moyen terme », écrivent les associations.

Ferus critique ce qu'elle appelle « l'attentisme » de la ministre de l'écologie, Ségolène Royal. A l'été 2014, Mme Royal avait plaidé pour un « juste équilibre entre le pastoralisme et la réintroduction d'espèces sauvages », en refusant en particulier le lâcher d'un nouvel ours dans les Hautes-Pyrénées.

Source : Le monde.fr avec l'AFP du 1 avril 2015

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Le nombre d'ours augmente en Pyrénées


Le nombre d’ours repérés dans les Pyrénées françaises et espagnoles a considérablement augmenté.

En effet, en 2014, 31 ours ont été repérés, soit six de plus qu'en 2013. Parmi eux, vivent six oursons, vient d'annoncer l'association française Ferus, en lançant un « bravo aux ours ».

« le résultat d'un comptage établi par l'équipe ours de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage » (ONCFS), dont le rapport n'a pas encore été publié, note l’association.

Ainsi, au moins 29 ours vivent actuellement dans le massif pyrénéen, puisqu'il faut prendre en compte les décès de deux plantigrades en 2014 : Balou, 11 ans, qui pourrait avoir été victime de la foudre, côté français, et Auberta, oursonne de 10 mois, qui aurait succombé à une blessure, côté espagnol.

Sabine Matraire, la « coordinatrice ours » de l'association Ferus, a déclaré que : « des indices de présence des ours pouvaient être recueillis par des randonneurs, des chasseurs ou des membres du réseau Ours brun... Mais des pièges à poils sont également installés sur des arbres où les ours viennent se frotter, attirés par de l'extrait de térébenthine. Par ailleurs, plusieurs dizaines d'appareils photo et vidéo, placés en différents endroits, permettent de suivre les activités des plantigrades ».

Rappelons que les ours, menacés de disparition dans les années 90, avaient été renforcée dans le massif pyrénéen grâce à des lâchers d'ours slovènes en 1996/1997 et 2006.

Toutefois, l'association insiste sur la nécessité d'un renforcement de leur population par de nouveaux lâchers de mâles et de femelles, comme l'avait préconisé une expertise du Muséum national d'histoire naturelle en 2013.

A l'été 2014, Ségolène Royal avait plaidé pour un « juste équilibre entre le pastoralisme et la réintroduction d'espèces sauvages », en refusant en particulier le lâcher d'un nouvel ours dans les Hautes-Pyrénées. Affaire à suivre…

Auteur : Jean-Charles Batenbaum
Source : Actualité News Environnement du 1 avril 2015

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