Lorsque l’on connaît les conditions dans lesquelles sont établis les constats de dégâts attribués aux loups, il est légitime de s’interroger sur la rigueur et la compétence des agents de l’ONCFS. Sont-ils réellement capables de distinguer un loup d’un chien, et plus encore d’un chacal doré ? Cela semble incertain.
Rappelons qu’en 2009, l’ONCFS du Tarn avait officiellement identifié des poils de coyote dans le département. Une découverte surprenante, sachant que le coyote n’est pas présent en Europe.
Face à une communication parfois jugée opaque, il est possible que les éleveurs et chasseurs français soient amenés à s’organiser eux-mêmes pour surveiller l’éventuelle expansion de cette espèce exotique. La législation internationale en la matière soulève des interrogations, et l’ONCFS semble rencontrer des difficultés sur ces sujets, comme dans d’autres domaines où la transparence est mise en cause.
Louis Dollo, le 14 août 2016









