Au nom de la sécurité, tous les moyens sont bons pour restreindre les libertés de pratique et de circulation. Le pratiquant de loisir en pleine nature devient un "mineur". Il doit être encadré, surveillé, sous une forme ou une autre. Il doit avoir un "statut" et doit être défini pour être reconnu.

Tout ceci est voulu soit par le pratiquant qui n'admet pas de ne pas avoir été prévenu de l'imprévisible, par le technocrate incompétent dans la matière qui veut disposer d'une définition, de l'assureur qui veut payer le moins possible et faire payer le plus possible, le juge qui veut un texte pour juger y compris la nature imprévisible.

Conséquence d'un comportement irresponsable où l'on recherche toujours la faute de l'autre sans savoir si nous ne sommes pas nous même fautif, d'un comportement technocratique où la bêtise administrative et bureaucratique est une règle de vie au bien être d'une majorité de bureaucrates le plus souvent citadins qui ignore que la nature n'a pas les même règles que l'humain ou exige que l'on maîtrise la dite nature.

A travers ses recommandations, la FFME introduit la notion de responsabilité et d'apréciation personnelle. Mais le besoin de réglement est encore trop fort.

Pour s'en convaincre vous trouverez ci-dessous quelques réactions. Mais en définitive, on peut se poser cette questions: à quand le grand coup de pied dans cette fourmillère technocratique de la réglementation et de l'irresponsabilité personnelle.

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