Nouveauté 2007 - 2008 dans les stations de ski des Pyrénées et... autres informations et "potins" des pistes

 

Les stations de ski des Pyrénées prévoient dès la fin de l'hiver les travaux pour l'ouverture de la prochaine saison de ski. Nous présentons ici quelques projets mais aussi les difficultés rencontrées par certaines stations.
Les stations peuvent nous faire part de leurs projets qui seront ainsi affichés.


N'Py s'envole... au Pic du Midi

Les stations de ski et l'environnement


Les nouveautés des stations 2006-2007

Ski de fond Ariège et Hautes-Pyrénées : Le mode de fonctionnement des cartes saison a changé pour la saison 2007/2008.

Les stations de ski en mutation ?
France / Francia
Pyrénées - Orientales /Cerdagne / Cerdanya Ariège Aude
Haute-Garonne Hautes-Pyrénées Pyrénées-Atlantiques
 
Espagne / Espana / Espanya
Catalogne / Catalunya Aragon
  • Formigal
Andorre / Andorra

Granvalira - Porte des neiges

Informations générales
  • Lundi 5 novembre, N'Py présentera la prochaine saisonà la presse dans le cadre du Pic du Midi. N'Py compte maintenant 7 stations pyrénéennes. La chaîne de stations a été rejointe par Piau et le Pic du Midi (Tourmalet / Barèges / La Mongie)
  • Le 9 novembre, la station du Val d'Azun présentera ses nouveaux améagements à la presse.
Ski de fond dans les Pyrénées


ATTENTION

Le mode de fonctionnement des cartes saison a changé pour la saison 2007/2008.
En effet les stations de ski de fond des Hautes Pyrénées et de l’Ariège sont sorties du système national et n’acceptent ni ne vendent plus la carte nationale « Nordic Pass ».

La Val d'Azun
Le fonctionnement pour ces stations comme pour le Val d’Azun est donc basé sur une carte saison Site qui donne droit à la gratuité dans la station qui délivre la carte et à un tarif fidélité dans toutes les stations des Pyrénées (de 20 à 30% de réduction) et un tarif unique dans les Hautes Pyrénées à 5 € la journée.
La carte saison du Val d’Azun sera pour cette saison à 70 € / 11 ans + ans et 35 €pour les moins de 11 ans.

En revanche la carte saison du Val d’Azun donne droit à d’autres avantages en Val d’Azun cette année :
• 1 forfait journée ski offert
• 1 accès à la Tyrolienne géante du col du Soulor (pour les cartes saison adultes)
• un sac à dos sera offert aux 200 premiers clients qui achèteront leur carte saison en Val d’Azun.

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Accueil
Les stations de ski des Pyrénées

 

 

Val d'Azun

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Gavarnie

 

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Val Louron

 

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Nistos

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Hautacam
  La "mountain luge" a été inaugurée - À la station de ski de Lourdes-Hautacam, la glisse est assurée été comme hiver. Avec la "mountain luge" petits et grands peuvent s'adonner au plaisir et sensations durant cinq minutes pour gravir et dévaler les 860 mètres (190 en montée, 670 en descente) comportant des courbes qui peuvent donner des frissons. Bien en place dans l'habitacle de la luge après avoir pris soin de mettre la ceinture de sécurité, quel plaisir (surtout quand il y a le soleil comme ce samedi 22 décembre 2007) pour les yeux que d'admirer ce site magnifique du Hautacam tout comme les vallées d'Argelès et du Val d'Azun. Il fallait faire la queue (c'est dire le succès du jour pour cette nouveauté dans les Pyrénées) afin d'avoir droit au baptême de cette "glisse". Cet équipement de loisirs (été comme hiver) est financé à hauteur de 50 % dans le cadre des pôles touristiques de montagne par le Conseil général de Hautes-Pyrénées, le Conseil régional Midi-Pyrénées et l'Etat pour un montant d'investissement de 1 022 000 €. Un nouveau bâtiment d'accueil des clientèles a été également financé à 50 % par les partenaires que sont le Conseil général dse Hautes-Pyrénées, le Conseil régional Midi-Pyrénées et l'Etat pour un coût de 714 000 €. Eloi Giraud, le président du SIVOM, n'était pas peu ffier de ces réalisations. C'est en compagnie de Mme Hélène Rouland-Boyer, sous-préfète d'Argelès, de la députée Chantal Robin-Rodrigo, Claude Gaits, conseiller régional Georges Azavant, conseiller général d'Argelès, Robert Coll, maire d'Argelès-Gazost , Alain Vignes, maire de Artalens-Souin qu'il a coupé le ruban traditionnel. Pour tout savoir sur cette réalisation... (210 ko; .pdf) - Sur la vidéo ci-contre, le film de la montée et de la descente comme si vous étiez sur la mountain luge... (Gérard Arramon) -
Source : Lourdes-Infos du lundi 24 décembre 2007

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Piau-Engaly

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Peyragudes
  • 3 septembre 2008 : nstallation d'un téléski dans la station de sports d'hiver de Peyragudes : des manœuvres spectaculaires effectuées par hélicoptère. Voir le diaporama

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Saint-Lary
Saint-Lary innove en matière d'environnement


• La station de Saint-Lary sera la première station de France à dresser son bilan carbone à l’issue de cette saison.
• La municipalité envisage de construire une télécabine supplémentaire entre le village et le domaine skiable, afin d’alléger le trafic automobile autour de la station.

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Tourmalet
Nouvelle billetterie à La Mongie et les avantages N'Py

Pour tous renseignements sur vos forfaits de ski, vous pourrez maintenant vous rendre à la nouvelle billetterie de La Mongie. Située dans le nouveau bâtiment d'accueil au cœur du village, elle a été créée pour améliorer l'accessibilité et le confort de nos clients.
L'inauguration de ce nouveau bâtiment d'accueil aura lieu le samedi 1er décembre.

Le Pass' Grand Tourmalet : Accès illimité au Domaine du Tourmalet Barèges La Mongie comprenant un aller/retour au Pic du Midi par le téléphérique depuis La Mongie pour une visite de l'observatoire ou une descente à ski.

Vous n'attendrez plus aux caisses de la Billetterie avec : Le Télé N'Pass Rechargeable. Gratuité dès l’achat de 2 journées de ski en caisse ou d’une journée sur N'PY. Il se commande et se recharge de forfaits à la journée ou en séjour durant toute la saison sur internet, par téléphone ou en caisse.
Tous les avantages du Télé N'Pass Rechargeable sur N'PY

Nouveautés : saison 2007-2008


Agrandissement du Freestyle Park : HO5 park sera cette année encore le maître d'oeuvre du park du Tourmalet : l'expérience et l'innovation au service des freestylers. Si les conditions le permettent, le Freestyle Park sera agrandi et des nouveautés seront aménagées.

Forfait Grand Tourmalet : Accès illimité au Domaine du Tourmalet en journée ou en séjour + 1 aller-retour au Pic du Midi par le téléphérique depuis la Mongie pour une visite de l’observatoire ou pour une descente en ski.

Renseignements aux billetteries du Domaine du Tourmalet.

Télé N'Pass No Souci : Le meilleur du Télé N'Pass... Vous achetez la carte une fois dans la station, glissez-la dans votre poche et skiez dans la station N'Py de votre choix !!! Pas de rechargement à prévoir : le montant de votre journée de ski est directement prélevé, chaque mois, sur votre compte bancaire.

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Payolle

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Font-Romeu - Pyrénées 2000


Amélioration de l'enneigement artificiel (plus de surface enneigée avec moins d'eau c'est bon pour la planète (sic)), remplacement de quelques téléski par des téléportés côté Calme, création de nouvelles pistes mais surement pour l'hiver prochain !!!!
Sinon c'est côté immobilier ou le "boum" est impressionnant. De nombreuses résidences de vacances sont sortis de "terre" et création d'un supermarché "Casino" sur Pyrénées 2000.
Côté loisirs après ski ou jours de mauvais temps : Le Bowling "l'Elan" est ouvert à l'année

Plateau de Beille -Ariège-Pyrénées
Monts d'Olmes
Artouste
Gourette
La Pierre Saint Martin
  • Rien de nouveau. Petites améliorations du front de neige
Mitjanès
Ax les Trois Domaines


Ax 3 Domaines: 1,85 million d'euros de la Région pour le développement de la station

La Commission permanente de la Région Midi-Pyrénées du 11 décembre 2007, réunie sous la présidence de Martin MALVY, a adopté une subvention pour des aménagements de la station d’Ax 3 domaines.

La Région soutient ces opérations à hauteur de 1,85 million d’euros. Elles portent sur l’aménagement du domaine skiable avec la création de 3 pistes rouge, la mise en place de liaison mécanique – tapis télécorde – et l’augmentation du nombre de télécabines Ax-Bonascre.

Source: Région Midi-Pyrénées le 03/01/2008

Nota : ces travaux devraient être réalisés pour l'hiver 2008-2009

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Piau-Engaly. « Chamailleries » à 4,8 millions d'euros


Vignec et Aragnouet s'affrontent au tribunal administratif autour des enjeux financiers générés par la station de ski.

Tandis qu'en contrepartie, Aragnouet s'engage à verser à Vignec une subvention forfaitaire, indexée sur le Smic et une redevance annuelle équivalente à 1 % des recettes des remontées mécaniques, redevance qui passera à 3 %, via un avenant signé par les deux communes en 1973.

La montagne, ça vous gagne… beaucoup d'argent, depuis qu'on y fait fructifier « l'or blanc ». D'où parfois de sérieux litiges entre communes d'une même vallée. Ainsi le dossier autour duquel s'affrontaient hier Vignec et Aragnouet devant le tribunal administratif de Pau. L'histoire ? Eh bien… il faut remonter à 1970 pour en comprendre le nœud. 1970, année où Vignec et Aragnouet concluent un contrat par lequel Vignec cède du terrain à Aragnouet afin d'y construire la station de ski de Piau-Engaly. Tandis qu'en contrepartie, Aragnouet s'engage à verser à Vignec une subvention forfaitaire, indexée sur le Smic et une redevance annuelle équivalente à 1 % des recettes des remontées mécaniques, redevance qui passera à 3 %, via un avenant signé par les deux communes en 1973. Là-dessus, plus de 30 années passent, l'or blanc métamorphose la vallée en Aure massif… et le 30 mars 2004, le conseil municipal d'Aragnouet décide de résilier la convention. De là, tout le reste découle.

La colère de huit habitants de Vignec qui demandaient hier l'annulation de la délibération d'Aragnouet. La demande d'indemnisation de Vignec, chiffrée à pas moins de 4,8 M€, suite au préjudice subi. Et la réponse procédurière d'Aragnouet via la demande d'annulation de cinq titres exécutoires émis par la trésorerie de Vielle-Aure, au profit de Vignec contre Aragnouet pour environ 14 000€. Trois requêtes qui étaient examinées en suivant par le commissaire du gouvernement Frédéric Faïk. Lequel a donc décortiqué de près « ces chamailleries entre voisins ». Pour donner raison aux habitants de Vignec parce que l'ordre du jour du conseil municipal d'Aragnouet ayant résilié la convention « était trop imprécis », limite catimini, même. Pour reconnaître le préjudice subi par Vignec, mais demander une expertise quant à son montant réel, chiffrable depuis 2004. Et pour donner raison néanmoins à Aragnouet dans le dernier dossier car « la loi interdit les clauses d'indexation au Smic ». Jugement dans trois semaines.

Auteur : Pierre Challier
Source : La Dépêche du Midi du 17 octobre 2007

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De Val Thorens aux Pyrénées : nouvelles télécabines à Saint Lary et Artouste ?

Selon le Filou de l'Amusoire, "Trouvé des oeufs d'importation à la déchetterie de St Lary". Il s'agirait des oeufs de la station de Val Thorens

Cet été nous nous interrogions sur les raisons pour lesquelles des cabines d'un téléporté de Val Thorens étaient entreposées à Saint-Lary… Une demi interrogation quand même puisque nous connaissons les intentions de la station de se doter d'une télécabine entre le village et le Pla d'Adet.

Dans l'attente, Val Thorens s'affiche à Saint Lary.

Mais, surprise, le même spectacle apparaît à Artouste. Et là, c'est tout un téléporté qui est entreposé à l'arrière de la station comme en témoigne ces photos prises début septembre 2007.

Et lorsque nous voyons que les deux stations sont gérées par Altiservice…. Plus de doute. Cette société a bien l'intention d'investir au rabais dans les Pyrénées. Rabais ou pas, peu importe. L'essentiel est de pouvoir disposer d'un équipement assurant le développement et la pérennité de nos stations pyrénéennes. Nous ne nous en plaindrons pas. Toute fois, un bémol pour Saint-Lary où il y aurait un problème de foncier avec des agriculteurs.

La cohabitation entre tourisme, dévoreur d'espaces agricoles notamment des prairies de fauche de fond de vallée et l'agriculture de montagne peut poser un problème. Souhaitons que des solutions intelligentes et durables soient trouvées pour que nos vallées conservent les paysages qui font leur attrait sans pour autant compromettre le développement économique et social basé autant sur le tourisme que l'agriculture de montagne. C'est bien là que nous voyons que l'élevage et le pastoralisme de montagne reste les garants de la protection des milieux.

Question majeure : quand verrons-nous ces téléportés fonctionner ?


Entre entrepôt et dépotoir, les Pyrénées,
un continent du Sud (Ph. L. Dollo)

Louis Dollo, le 2 novembre 2007

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Des télécabines en autonomie à Val Thorens


Cet hiver, Val Thorens signe le plus important investissement de la saison côté remontées mécaniques : 20 millions d’euros pour le remplacement de deux télécabines majeures. Confort et intégration sont les maîtres mots de ces équipements, qui, et c’est une première mondiale, sont exploitées sans opérateurs.

Après quelque 25 ans de bons et loyaux service, les deux télécabines Cairn et Caron, de marque Poma, qui desservaient le téléphérique de la Cime Caron à Val Thorens vont finir leurs vieux jours dans une station de ski des Pyrénées. Pour les remplacer, l’exploitant des remontées mécaniques de la plus haute station d’Europe, la Setam, a investi dans deux nouvelles télécabines baptisées du même nom, comprenant chacune une cinquantaine de cabines de 8 places assises avec chargement des skis intérieur. Elles permettent de doubler la capacité de transport de leurs aînées avec plus de 2000 personnes/heure. Plus rapides, elles ont aussi été conçues pour faciliter l’embarquement des débutants et des personnes à mobilité réduite.

Ces deux télécabines dites de nouvelle génération s’inscrivent dans un dispositif comprenant quatre gares, dont trois fonctionnent sans personnel. Une première en montagne. « Ce système d’exploitation sans opérateur a été développé par Denis Creissels Consultant, en collaboration avec les ingénieurs de la Setam et permet de supprimer des postes ingrats», explique Pierre Josserand, le pdg de la Setam, qui souligne combien la conception et l’équipement des gares ont été soignés.

Placées sous la maîtrise d’œuvre du cabinet d’architecture DCSA, les bâtiments se fondent littéralement dans le paysage et offrent un aménagement intérieur rarement égalé dans les Alpes : des escalators, des ascenseurs, des toilettes, une billetterie, une salle hors-sac, une salle de repos pour les chauffeurs de cars, un hall d’attente pour les passagers avec des espaces pouvant accueillir des expositions. «L’idée, c’est de mieux traiter les usagers, de les occuper pendant leur temps d’attente », indique Pierre Josserand. Les quais de la gare terminale du téléphérique de Caron vont également être couverts pour protéger les passagers du vent et du froid. Ils apprécieront, car à 3200 mètres, les éléments naturels peuvent se déchaîner !

La Setam a par ailleurs créé une nouvelle piste bleue, sous la nouvelle télécabine Cairn. « Il manquait de pistes faciles dans cette zone, c’est désormais chose faite », se félicite Pierre Josserand dont la société a mis 20 millions d’euros hors taxes sur la table pour réaliser ces différents aménagements. Le plus gros investissement de la saison dans les Alpes françaises.

Auteur : Sophie Chanaron
Source : ActuMontagne du 2 novembre 2007

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Piau Engaly : la station des records de prix


Lundi, N’Py a accueilli parmi ses nouveaux membres, la station de ski de Piau Engaly. La station de la haute vallée d’Aure ne nous a pas dit qu’elle était la championne des tarifs. Le site internet men sup.fr propose à ses lecteurs une comparaison des tarifs des forfaits ramenés au prix du kilomètre de piste déclaré. Avec un forfait 6 jours à 135 euros pour 65 km de piste, le tarif kilométrique est de 2,07 euros et prend ainsi la tête des Pyrénées alors que les stations catalanes n’en sont qu’à 0,65 euros du km. Piau Engaly prend la seconde place après Super Besse dans le Puy de Dôme avec 2,67 euros du km. Les idées reçues selon lesquelles les petites stations des Pyrénées et du Massif central sont moins chères que les Alpines pourraient bien être mises à mal - Louis Dollo, le 8 novembre 2007

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Ouvertures reportées et nouveautés... 2009


L'ouverture à Gourette et La Pierre- Saint-Martin est d'ores et déjà différée du fait du redoux

La décision sera officiellement annoncée demain, à l'EPSA (Établissement public des stations d'altitude) : sauf brusque changement météo les stations de Gourette et La Pierre-Saint-Martin n'ouvriront pas le samedi 24 novembre comme prévu, mais le 1er décembre.

Les amateurs se seront donc fait une fausse joie de la (petite) chute de neige de mardi (5 à 10 cm à partir de l'altitude 1 400) qu'a suivi un épisode de froid où les canons à neige ont pu donner à plein régime, jusque dans la nuit de jeudi à vendredi.
« On a pas mal fabriqué à Gourette depuis mercredi, mais cela ne suffira pas », indiquait hier Henri Mauhourat, directeur général de l'EPSA. De fait le réchauffement a été sensible, ce week-end. Il s'est poursuivi hier où l'on relevait une température de 7° (14 heures) à Gourette.
Cette tendance est celle de toute la chaîne pyrénéenne. Ainsi à Peyragudes, dont le domaine serait potentiellement « ouvrable » entre 40 et 50 %, le week-end prochain, avec l'apport de la neige de culture, mais où l'agrément d'une ouverture précoce ne vaut pas de courir le risque de décevoir la clientèle, aux yeux du directeur, Noël Lacaze.
En attendant, les personnels saisonniers des deux stations gérées par le département - Artouste doit quant à elle ouvrir le samedi 22 décembre - ont reçu leurs formations. Ils sont 110 hommes et femmes à renforcer l'effectif permanent de 60 salariés, à Gourette et La Pierre.

En deux minutes depuis le Ley.
Les habitués ne trouveront pas de grands changements, cet hiver à Gourette, hormis quelques aménagements de pistes. Mais l'annonce de la réalisation, l'été prochain, de la télécabine du Ley (5 millions €) fera prendre leur mal en patience aux skieurs soumis à la pénible transhumance, les jours de grande fréquentation. Aussi bien le futur téléporté à grand débit (2000 personnes/heure) desservira le front de neige en deux minutes chrono, entre le parking du Ley et les abords de la gare de départ de la télécabine de Bezou.
C'est aussi, pour l'hiver prochain : une piste de luge de 2 kilomètres, du haut de la télécabine de Bezou au front de neige, sur une déclivité de 10 à 12 %. Il n'en existe que deux de ce type, l'une à Val Thorens, l'autre à Courchevel.


Restauration « food-court ».
Enfin, on attendra également une saison de plus la mise en service du restaurant d'altitude du Bézou, que gèrera directement l'EPSA. Le restaurateur Stéphane Carrade (Chez Ruffet, etc.) est chargé de mettre en oeuvre un nouveau concept de restauration et de service, le food-court) qui tourne le dos au? self-service : « Ce n'est pas le self où tu viens et où tu te sers, ce sont des kiosques où la cuisine, à base des meilleurs produits locaux, s'élabore devant les gens », explique le chef palois. Stéphane Carrade revendique une véritable qualité à des prix « très corrects » puisque le ticket moyen sera autour de 12 €. Ce qui n'est jamais que le prix d'un banal steak-frites dans à peu près toutes les stations de ski de France et de Navarre?

Auteur : Thomas Longué
Source : Sud-Ouest du 20 novembre 2007

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Une saison de ski sous le signe du développement durable


Cette prise de conscience de l'industriel est partagée sur le terrain par les élus de la montagne comme en a témoigné Jean-Henri Mir, le maire de Saint-Lary, qui vient de lancer son bilan carbone.

La démarche, innovante dans les Pyrénées, va passer au crible toutes les pratiques de la station : transport, gestion de déchets, gestion de l'eau… dans une station de ski, 75 % des émissions de gaz à effet de serre sont produites par les transports touristiques.

Altiservice place la nouvelle saison de ski sous le signe du développement durable. « Il s'agit de ne pas surfer sur une mode mais bien d'agir », a expliqué Benoît Clocheret, le P-DG d'Altiservice lors de la présentation, à Toulouse, de la saison 2007-2008.

Au-delà des mots, Alti prend le problème à bras-le-corps dans les six stations qu'elle gère dans les Pyrénées : Saint-Lary, Gavarnie, Font-Romeu, Bagnères-de-Luchon, Artouste, et Guzet depuis cette année.

Symboliquement, les dameuses de l'ensemble des domaines tourneront avec de l'huile bio à partir de cet hiver. Les stations vont également s'intéresser de près au tri des déchets en attendant le résultat - aux alentours de mars 2009 - de la démarche globale de certification Iso 14 001.

Prise de conscience politique
Pour bien marquer la durabilité de cet engagement, Altiservice a signé une convention avec l'association Mountain Riders. Les supports de communication et de sensibilisation au développement durable en montagne seront largement diffusés auprès de la clientèle Altiservice.

Cette prise de conscience de l'industriel est partagée sur le terrain par les élus de la montagne comme en a témoigné Jean-Henri Mir, le maire de Saint-Lary, qui vient de lancer son bilan carbone. La démarche, innovante dans les Pyrénées, va passer au crible toutes les pratiques de la station : transport, gestion de déchets, gestion de l'eau… « dans une station de ski, 75 % des émissions de gaz à effet de serre sont produites par les transports touristiques.

La construction d'un nouveau téléporté entre le village et le Pla d'Adet permettra de supprimer à terme la vingtaine de navettes qui circule toute la journée », a indiqué Jean-Henri Mir. Un symbole intéressant alors que la station auroise s'apprête à célébrer son cinquantième anniversaire.

La neige sera-t-elle au rendez-vous ? Tous l'espèrent et d'abord Benoît Clocheret, le P-DG d'Altiservice, après une saison passée mauvaise en terme de chiffre d'affaires qui est passé de 28 à 18 M€: « Nous considérons la saison 2006-2007 comme un accident. Cela a été une saison difficile mais nous avons plutôt mieux résisté qu'ailleurs dans le massif pyrénéen », poursuit-il. Autant dire que les 35 M€ d'investissements consentis dans l'ensemble des stations depuis 2006-2007 vont prendre tout leur sens cette saison.

Auteur : Arnaud Paul.
Source : La Dépêche du Midi du 24 novembre 2007

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Le télésiège a dopé l'animation


Marc Sanchez, président de l a communauté de communes du pays d'Olmes, avait le sourire cette semaine en voyant les familles s'ébattre sur la neige de la station des Monts d'Olmes. Ouverte avant Noël, elle a bénéficié d'un peu de cette manne blanche que tous les professionnels attendent avec impatience chaque hiver.

Certes, seulement 50 % des pistes étaient ouvertes au public, mais il y avait quand même moyen pour un public familial de s'amuser ferme. Les petits profitent bien de ces conditions. Et la station a quand même attiré finalement pas mal de monde. Pour Marc Sanchez il ne fait guère de doute que le télésiège flambant neuf y est pour beaucoup.

« Nous avons une fréquentation nettement supérieure à la moyenne. Pour la première semaine de vacances scolaires, on peut dire qu'il y a de quoi être satisfait. Nous avons d'ailleurs de bons échos de la part des commerçants qui vivent de la station. Nous avons démarré comme l'an dernier, mais la grande différence, c'est que le télésiège a ôté bien des aléas. Maintenant on peut aller chercher la neige beaucoup plus haut, jusqu'à 1 850 m d'altitude, et ça fait une sacrée différence. Là-haut nous avons une qualité de neige impeccable. Et puis avec le télésiège il n'y plus de file d'attente comme l'an dernier avec le téléski, même s'il y a de l'affluence.»

Il poursuit: «La clientèle est plutôt familiale, mais on voit beaucoup plus de jeunes. D'ailleurs il y a une navette qui part de Mirepoix, elle fait le plein tous les jours. Les clients de la station viennent de différentes régions, dont la région parisienne. Mais les plus nombreux sont ceux du Languedoc Roussillon et de l'Aquitaine. Les hébergements, que ce soit les chalets, les hébergements collectifs ou les appartements ont fait pratiquement le plein et tout est complet pour la soirée du réveillon. Bien sûr nous comptons quand même sur de nouveaux apports de neige, si possible dans les prochains jours, pour ouvrir la station à 100 %. »

La météo annonce des changements de temps pour la fin de la semaine, cela pourra peut-être faire l'affaire. Il y a aussi une nouvelle attraction avec la patinoire, de dimensions modestes, mais qui attire un public de jeunes ou de gens qui ne pratiquent pas le ski. On peut louer les patins sur place et le forfait ski abaisse le prix de location. À essayer.

Auteur : J.M.
Source : La Dépêche du Midi du 31 décembre 2007

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Mijanès. Une station naturellement enneigée


Au 28 décembre, parmi les six stations de la chaîne des Pyrénées offrant un domaine skiable ouvert à 90 % ou plus, figurait une ariégeoise, la station de Mijanès-Donezan.

Et pourtant, elle est de celles qui ont une des plus petites installations de neige de complément (dix enneigeurs). C'est dire si le site est naturellement enneigé quoi qu'en disent quelques personnes qui la connaissent bien mal.

Pour le plus grand plaisir des skieurs (leur nombre augmente un peu tous les jours, la recette neige plus soleil étant excellente), neuf pistes sur onze sont ouvertes. Il en est de même pour la piste de luge et pour les 25 km du domaine nordique. Côté école de ski, ça tourne à plein et il vaut mieux réserver même pour ces vacances. La garderie est ouverte jusqu'au 5 janvier et le snack vous propose aussi des petits plats bien mitonnés que vous pourrez déguster sur la terrasse-solarium.

Le front de neige est quant à lui 100 % blanc. Prenez donc les lunettes de soleil mais aussi un bonnet et des gants car le fond de l'air est bien frais.

Quel dommage que l'extension de la station n'ait pas été réalisée dès cette année ! Renseignements au 04.68.20.40.44.

Source : La Dépêche du Midi du 2 janvier 2008

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Le blues des proprios


La mise en place de la détection incendie devrait permettre de rouvrir le parking du Valentin, en février, mais le moral des propriétaires est atteint.

Moyennant 100 000 ? environ, la mise en place du dispositif de détection incendie devrait permettre la réouverture du parking privé du Valentin, à Gourette, fermé par un arrêté préfectoral depuis vendredi dernier. La société Signal, qui a déjà effectué les travaux de mise en conformité sur les 350 places dont dispose l'EPSA (Conseil général) dans le même ensemble bâti doit être à pied d'?uvre dès lundi.
Il va de soi que la mise en place des 246 détecteurs et de la centrale de transmission d'alerte ne constituera que le premier acte d'une réhabilitation prévue sur trois ans.
C'est toute la structure qu'il faudra revoir de fond en comble. Structure sur laquelle repose la plate-forme du Valentin, le c?ur, le centre stratégique de Gourette. Le flocage des plafonds, le traitement de la carbonatation des bétons amélioreront la résistance en cas d'incendie, qu'on évalue aujourd'hui à un quart d'heure à peine, au parking du Valentin : « Légalement, c'est une heure et demie, dans l'idéal c'est trois heures », résume le maire d'Eaux-Bonnes, Marcel Lascurettes.

Depuis 1994.
La dernière réhabilitation des dessous du Valentin remonte à 1994. Elle avait coûté 24 millions de francs. Question facture, on est aujourd'hui dans le même ordre de grandeur : entre 5 000 et 7 000 ? par emplacement, s'est-il dit le 23 juin dernier, à l'assemblée générale qui a refusé les travaux à une large majorité de ses présents et représentés (1). Ce à l'encontre des préconisations de la commission de sécurité, passée le 10 avril précédent.

Pouvoir d'achat.
Le Palois Gérard Pédurthe, devenu président du conseil syndical élargi (2) du Valentin, représente aujourd'hui ces centaines de propriétaires - 500 pour la seule résidence du Valentin - qu'ont affolés les montants des sommes à engager : « Nous, petits propriétaires, sommes aujourd'hui confrontés à une situation à laquelle on ne fait plus face, pour une question de pouvoir d'achat. »
Et ce « retraité actif » de se mettre, sans fard, au nombre des copropriétaires qui ont acheté leur studio de 30 m² au Valentin alors qu'ils étaient en activité professionnelle, et qui ont perdu depuis 40 % de leurs revenus : « Retraités, ils sont aujourd'hui dans une situation économique bien différente ».
Certes, le chapitre « mise en conformité incendie », dans le projet de délibération soumis lors de l'AG du 23 juin, ne l'a satisfait « ni dans l'esprit, ni dans la lettre » : « On nous expliquait en deux lignes qu'il fallait reprendre les mêmes entreprises qu'en 1994, pour répondre aux besoins exprimés par la commission de sécurité. »

Distorsion.
Mais au-delà de toute question de fond et de forme, l'affaire du Valentin met en lumière la distorsion entre l'ambition que le Conseil général a pour la station de Gourette (2 000 lits supplémentaires escomptés) et les aspirations de propriétaires, souvent vieillissants, dont M. Pédurthe assure qu'ils sont aujourd'hui nombreux, entre de lourdes charges de copropriété (3) et une occupation de plus en plus épisodique avec l'âge, à vouloir se débarrasser de leur bien sans trouver preneur.
« Y a-t-il un enjeu ourdi que l'on ignore ? s'interroge-t-il. Est-ce que les propriétaires vont être des gêneurs car en non-adéquation avec l'image qu'on veut donner de Gourette ? » Toujours est-il qu'ils se retrouveront en assemblée générale, en mars ou avril, d'ici la fin de la saison d'hiver en tout cas. D'ici là : « Je fais en sorte que le plus grand nombre de propriétaires assiste et participe à l'élaboration de ce que nous souhaitons ».

(1) 1 682 pour, 5 605 contre, sur 16 088 tantièmes.
(2) Elargi aux représentants des copropriétaires d'autres résidences de Gourette : Paloumayre, Sanctus, Sarrière, Cinto, : Ger, Isards, Marmottes?
(3) Environ 1 200 Euros par an, chauffage collectif compris, pour un studio 4 places du Valentin.

Auteur : Th.L
Source : Sud-Ouest du 31 décembre 2007

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Mijanes en Ariège - Pyrénées : Grand tétras contre téléski


Aux confins de l'Aude et de l'Ariège, la petite station de ski de Mijanès-Donezan n'a pu maintenir ouvertes que deux pistes sur onze pour les vacances de février. Et ce grâce aux canons à neige qui équipent depuis 2001 cette station familiale, située entre 1 500 et 2 000 mètres d'altitude, sur un plateau parsemé de forêts et de ruines cathares. Pour tenter de relancer l'activité de cette microstation chroniquement déficitaire, les élus locaux ont prévu une nouvelle extension.

Le projet, validé en mars 2007 par le préfet de région, prévoit la construction d'un téléski et la création de trois pistes supplémentaires pour un montant de plus de 2 millions d'euros. Il est contesté par les militants du Comité écologique ariégeois (CEA), qui dénoncent une "fuite en avant".

Les opposants rappellent que le conseil général de l'Ariège a déjà dû verser une subvention exceptionnelle de 67 000 euros à la station, victime du manque de neige la saison dernière. Ils soulignent aussi les réserves émises par le trésorier payeur général du département sur l'opération.

Les écologistes sont aussi inquiets pour le grand tétras. Cet oiseau vit dans les bois qui doivent être coupés pour aménager la station. Incapable de voler sur de longues distances en raison de son poids (plus de 5 kg pour les mâles) et de ses ailes atrophiées, cette espèce de coq de bruyère géant est très sensible aux dérangements. Surtout en hiver, quand la nourriture se fait rare et qu'il lui faut économiser de précieuses calories en attendant le retour du printemps. La population de grand tétras, qui a disparu des Alpes durant la dernière décennie, est en chute libre dans les Pyrénées. On n'en recense plus que 3 500 individus, contre 9 000 dans les années 1960.


CANTON DÉSERT
"L'espèce est en sursis", estime Michel Métais, directeur de la Ligue de protection des oiseaux (LPO), qui vient d'écrire à Michel Barnier, ministre de l'agriculture et de la forêt, pour lui demander de refuser l'autorisation de coupe des arbres. Une trentaine d'associations de protection de l'environnement ont rejoint le combat local du CEA.

A Mijanès, où l'on attend depuis l'été 2007 le feu vert du ministre pour lancer les travaux, on préfère compter les habitants et les emplois plutôt que les oiseaux. Au dernier recensement, 535 personnes habitaient le canton le plus désert et le plus isolé de l'Ariège. La route départementale qui le relie à Foix par le col de Pailhères est coupée pendant l'hiver. Avec dix-neuf postes, dont quatorze saisonniers, la station est le principal employeur du canton. Un promoteur privé, qui vient de racheter les 350 lits de l'unique résidence de vacances construite par les élus dans les années 1970, promet la création de quinze à vingt emplois supplémentaires.

"Sans la station, on va perdre la gendarmerie et la poste", se désole Georges Vigneau à l'office de tourisme. Pour cet agent de développement local, les écologistes du CEA sont "des intégristes". Il assure que le déboisement envisagé, limité à 1,5 hectare, ne nuira pas au grand tétras. Des panneaux d'information, des barrières en bois destinées à empêcher le ski hors-piste et des balises rouges fixées sur les câbles du téléski pour éviter les collisions avec les oiseaux ont été intégrés au projet d'extension.

Ces mesures de protection suffiront-elles ? Les naturalistes en doutent. Et s'indignent de constater que la chasse au grand tétras est toujours autorisée en Ariège. Le plan de chasse prévoyait 39 autorisations de tir en 2007. Sauf dans le Donezan, où la population était jugée trop faible.

Auteur : Stéphane Thépot
Source : Le Monde du 04.03.08

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Une station géante franco-andorrane va voir le jour


D'Encamp (Andorre) à Porté-Puymorens (Pyrénées-Orientales), un domaine skiable transfrontalier franco-andorran de 270 km de pistes, soit la taille d'une grande station alpine, voilà la colonne vertébrale du projet de pôle touristique pyrénéen de dimension internationale, présenté au Pas de La Case (Andorre), à l'occasion du 50e anniversaire de la station.

« Notre ambition, c'est de bâtir une destination touristique internationale capable de rivaliser avec les grandes stations alpines », explique Vincent Tassart, directeur de la SAS Domaine Porte des Neiges. C'est clairement une clientèle de séjour internationale, plutôt haut de gamme, qui est ici visée. L'attrait de l'Andorre n'est déjà plus à vanter auprès de la clientèle britannique, friande d'alcool et de cigarettes à prix discount. Ce nouvel ensemble touristique va naître au carrefour de l'Espagne, l'Andorre et la France, par la route, à 1 h 45 de Perpignan, à 2 heures de Toulouse et à 2 h 30 de Barcelone. Il se veut porteur d'une revitalisation économique de la vallée du Carol et de la haute-vallée de l'Ariège (L'Hospitalet et Merens essentiellement). Le projet se décline d'abord par la création d'une nouvelle station à Porta (Pyrénées-Orientales), appelée « Porte des neiges ». Elle sera le trait d'union entre Grandvalira et Porté-Puymorens (Pyrénées-Orientales).

La capacité d'hébergement de Porta sera de 4 600 lits dont 4 000 lits commerciaux et 600 logements pour les saisonniers. Elle reliera, par téléphérique, Porté-Puymorens qui sera rebaptisé Carlit-Puymorens, pour éviter les confusions entre Porta et Porté. Sur Carlit-Puymorens, 2 600 lits haut de gamme seront construits. Ainsi qu'un golf 18 trous dans le but de proposer des activités toutes saisons. Au total, ce pôle touristique représente un investissement de près de 400 millions d'euros et la création de 650 emplois.

Auteur : Thierry Jouve
Source : La Dépêche du Midi du 20 mars 2008

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10 millions d'aménagement aux Monts d'Olmes


Père Noël, coup de chance ? Toujours est-il que parfois le hasard fait bien les choses. « Nanard » Matignon moniteur de ski de la station des Monts d'Olmes est tellement sympathique qu'il noue des liens amicaux avec la plupart de ses élèves-skieurs. Ce fut le cas avec Stella et Nicolas, deux Tourangeaux fidèles de la station. Il leur proposa même un jour de quitter leur pays et de venir investir aux Monts d'Olmes. Un propos qui ne tomba point dans l'oreille d'un sourd car si Stella et Nicolas n'avaient pas envie de quitter leur petit bistrot de Tours, ils parlaient souvent de leur station préférée avec leurs clients.

Ils abordèrent le sujet avec un architecte de renom qui prend régulièrement son petit café chez eux. Et c'est ainsi que l'architecte Alain Gourdon se laissa tenter pour venir découvrir les Monts d'Olmes.

Accueilli par les élus et bien sûr « Nanard » Matignon, il fut séduit par le site et imagina très rapidement ce qui pouvait se faire sur cette station. Dans un premier temps, c'est une résidence de tourisme qui ferait le lien entre la plaine et les Monts d'Olmes, qui permettrait une véritable osmose en proposant certes de l'habitat, mais aussi de nombreux services qui pourraient accueillir hiver comme été. En plus des commerces il y aurait une piscine avec trois niveaux positifs en lien avec les pistes. Un immeuble viendrait en complément du Cristal pour apporter, dès l'arrivée sur le site, une autre image, complémentaire de celle du front de neige.

Dans cet immeuble, l'architecte entend miser sur les nouvelles technologies, le développement durable et le solaire entre autres. Un immeuble à énergie positive en quelque sorte pour lequel l'architecte Alain Gourdon a trouvé un investisseur en la personne de Charles Barel qui a été fortement séduit par le site et les possibilités de la station des Monts d'Olmes. Ces investissements verraient le gestionnaire de sites de tourisme MVM s'implanter aux Monts d'Olmes de façon permanente. Tandis que les plans sont prêts et les financements possibles, l'architecte souhaite déposer le permis de construire en juin pour être en mesure de lancer les travaux en fin d'année, ce qui permettrait d'envisager la livraison de cet immeuble de 120 lots d'appartements et de 1500 M2 de commerces pour la saison 2009-2010. Seul souci actuellement : le PLU de Montferrier doit être revu et accepté pour permettre l'implantation de cette construction et de celles à venir.

La balle est donc dans le camp des élus et et de l'administration comme nous l'a confirmé Christian Laffont, maire de Montferrier


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«Une belle opportunité»

Pour Christian Laffont, maire de Montferrier, un tel projet de construction ne pourrait qu'être positif pour l'avenir de la station.

«Pour les élus de la communauté de communes qui gèrent la station des Monts d'Olmes comme pour ceux de la commune de Montferrier dont dépend la station des Monts d'Olmes, c'est une belle opportunité qui se présente car si on espérait attirer de nouveaux investisseurs avec l'extension de la station concrétisée par l'installation cet hiver d'un télésiège qui a permis de sauver la saison, on n'osait imaginer une belle histoire comme celle qui arrive.

Voilà pourquoi, les élus de Montferrier s'activent pour régler les problèmes de PLU tandis que les élus communautaires multiplient les rencontres avec le préfet afin que ce projet se développe sans trop de difficultés administratives.

Un préfet qui d'ailleurs, lors des cérémonies des 40 ans de la station, disait sa volonté d'aider la station des Monts d'Olmes en apportant sa meilleure attention sur les problèmes administratifs qu'il convient actuellement de régler pour que la station connaisse un nouveau développement.

Un développement pour lequel les élus sont confiants d'une part grâce au projet d' Alain Gourdon et Charles Barel mais aussi parce que d'autres contacts disons « tras los pirénéos » donnent un certain optimisme quant à l'avenir.»

Source : La Dépêche du Midi du 13 avril 2008

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