Les écologistes n'ont rien compris

Alors que les éleveurs s'inquiètent de leur avenir avec la présence de certains ours dans leurs estives, alors que les services de l'état se renvoient la balle d'un ministère à l'autre, alors que les Préfets ne tiennent aucun de leurs engagements ou "noient le poisson" en annonçant des diagnostics pastoraux dont tout bon professionnel connaît le résultat avant de lancer la moindre étude, alors qu'aucun aménagement n'a été réalisé, qu'il n'existe aucun moyens financiers sérieux et que les structures matérielles et humaines ne sont pas ou ne peuvent pas être mises en place, les associations écologistes poursuivent leur utopie de cohabitation possible.

Cohabitation possible sur le papier, dans les discours, les beaux plans dit "ours" réalisés avec la plus totale incompétence sans aucune concertation par simple décision idéologique, de leur côté les éleveurs se réunissent et envisagent, parfois, des solutions radicales.
L'article ci-dessous d'Actualités News Environnement est bien la preuve que le mouvement écologiste n'a rien compris.

 

Quels constats ?
  • Le plus important est que la cohabitation est impossible que ce soit avec le loup ou l'ours. Ce n'est pas parce qu quelques éleveurs (une quinzaine) l'imagine possible qu'il faut penser à une réussite. Ce serait FAUX ! Les faits le prouvent. Si cette cohabitation était possible ça se saurait depuis longtemps et il n'y aurait aucune manifestation ni discussion.
  • Les éleveurs continuent à être farouchement opposés aux grands prédateurs et vont le faire savoir.
  • Les éleveurs pensent à la création d'un fond se solidarité pour aider ceus d'entre eux et leur famille dans le besoin suite à des prédations y compris dans el cas où ils se verraient condamné pour des faits contre les grands prédateurs
  • Le WWF et ses satellites font la loi à tous les niveaux (national, européen au sein l'UE et mondial) au détriment des populations des territoires de montagne. Cette organisation se comporte comme un vrai prédateur avec son concept dogmatique et sournois d'ensauvagement de certaines parties du globe. Dictature idéologique sur le principe de l'espace vital et de la théorie de l'élitisme propre à ses fondateurs, cette organisation est prête à éliminer l'homme sans défense au profit d'une idéologie dite écologique.
Quelles solutions ?
  • Eradication totale et discréte des grands prédateurs.
  • Mise en place par l'état, à ses frais et sous sa responsabilité d'une surveillance des troupeaux contre les grands prédateurs. Il ne s'agit pas de bergers ni de chiens de protection mais de gardes et de surveillance des prédateurs pour prévenir les prédations.
  • Retirer les monopoles de représentation aux idéologues institutionnels tel que le WWF, FNE et leurs satellites en acceptant des associations et organismes issus des territoires concernés
Conséquences possibles....
  • L'abandon des estives et des alpages (cas des Alpes) serait un abandon du patrimoine paysager, du patrimoine pastoral, de la majeure partie des éléments d'une biodiversité qui fait la richesse des territoires
  • Renforcement et radicalisation d'une opposition qui finira par ne plus discuter mais agir.
  • Disparition accélérée des grands prédateurs voir même sans aucune distinction une bonne partie de la faune sauvage comme dans le passé.
  • Ce sera le résultat d'une incompétence, d'une stupidité et d'un entêtement doctrinaire d'un petit nombre de fonctionnaires associés à des associations sans état d'âme pour l'humain. La persistance de ce type de comportement irresponsable pourrait bien avoir des conséquences écologiques et humaines sans précédents dans les mois qui viennent.
  • Compte tenu du comportement des associations pro-ours il est tout à fait garantie qu'il n'y aura pas et qu'il n'y aura JAMAIS de dialogue avec des dictateurs idéologiques qu'ils incarnent. . Jean Lassalle a qualifié ce comportement de "viol". Il est rare qu'une personne violée dialogue avec un criminel violeur surtout tant que celui-ci n'est pas condamné. Une fois encore les écologistes rêvent et les éleveurs ont bien l'intention de mettre un terme à leurs rêverie comme en atteste une réunion qui s'est tenue à Omex le 12 février 2007 au sujet de la présence de Franska dans les estives du Pibeste.
Ours chasse et forêt vers une cohabitation responsable dans l’environnement


Ours, chasse et forêt, il faut « vite trouver les voies vers une cohabitation responsable ! ». Alors que la DIREN Midi-Pyrénées s’apprête à recevoir les associations pour un bilan du plan gouvernemental de restauration et de conservation de l’ours brun des Pyrénées, la fédération des associations de protection de l’environnement souhaite rappeler que la plan de restauration et de conservation de l’ours brun des Pyrénées ne doit pas s’arrêter aux ours relâchés et que les efforts pour rétablir une population d’ours viable dans nos montagnes doivent être poursuivis.

Selon fédération France Nature Environnement, cela nécessite la volonté et les moyens pour accompagner éleveurs, bergers et apiculteurs, pour améliorer les connaissances sur l’espèce et ses habitats et pour sensibiliser nos concitoyens à la présence de cet animal emblématique dans l’environnement
La fédération France Nature Environnement rappelle aussi que l’État doit être le garant de la sécurité des ours et assurer sur le long terme la préservation de leurs milieux de vie, en redéfinissant notamment les conditions d’exercice de la chasse en zones à ours et les pratiques d’exploitation forestière, activités humaines qui ont un fort impact pour l’ours, comme l’a démontré l’affaire Cannelle ou des projets de pistes forestières.

Concernant la chasse, France Nature Environnement souhaite que soient rapidement trouvées des solutions responsables et acceptables par tous pour assurer la sauvegarde de l’ours dans l’environnement des Pyrénées. Pour elle, quelques mesures de simple bon sens doivent être rapidement mises en place pour éviter que d’autres destructions d’ours ne puissent se reproduire. Aussi, la fédération France Nature Environnement appelle les autorités, nationales et locales, en concertation étroite avec les chasseurs et les associations à revoir les pratiques de chasse en zone à ours dans les Pyrénées, par exemple, en suspendant voire en interdisant la chasse en battue dans les zones vitales fréquentées régulièrement par les ours en automne (site d’alimentation rares ou zones de tanières) ou en cas de présence d’une ourse suitée.

Concernant les mesures de gestion appliquées aux forêts des Pyrénées et aux politiques d’aménagement d’infrastructures dans les zones de présence de l’ours, France Nature Environnement souligne que reconstituer une population d’ours sauvage implique de maintenir des espaces forestiers diversifiés, non uniformes permettant leur utilisation par l’ours. La gestion forestière dans son ensemble (aménagements, sylviculture, rotation des coupes, exploitation,...) doit prendre en compte en amont la présence de l’ours aujourd’hui et demain dans la perspective d’une reconquête de son aire suite à la restauration de ses effectifs.

Pour France Nature Environnement, il est désormais important et urgent d’ouvrir tous ensemble un dialogue responsable pour mettre rapidement quelques mesures de bon sens en place. C’est le message que porteront les associations pyrénéennes regroupées au sein de notre fédération lors de leur entrevue avec la Direction Régionale de l’Environnement du 13 février. (1)

France Nature Environnement, convaincue que nous ne pourrons pas parvenir à reconstituer une population viable d’ours sans passer par un dialogue franc et ouvert sur l’exercice des activités humaines dans les zones qui sont et seront fréquentées par les ours, invite les autorités nationales et locales à créer rapidement les conditions nécessaires pour trouver ensemble les voies pour une cohabitation responsable avec l’ours.

Auteur : Pierre Melquiot
Source : Actualités News Environnement du 13 février 2007

(1) A noter que de leur côté, les associations d'éleveurs et de sauvegarde du patrimoine pyrénéen domiciliées et issues des territoires de montagne ont été reçues à Paris en janvier 2007 par les Ministères de l'écologie et de l'agriculture. Il en résulte "qu'il n'y a pas grand chose à attendre du Ministère de l'écologie complétement enfermé dans ses contradictions idélologiques."

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