Petit inventaire de ce qu'il ne faut pas dire.... ou penser publiquement !


En chantier permanent

Depuis plusieurs années, la liberté d’expression est mise à mal sous la pression de lobbys et de bien-pensants à la représentativité souvent très contestable. Les sujets concernent essentiellement le sexe, le genre, l’écologie, la religion…… Nous essayons ici de faire un petit inventaire de ces interdits. Une sorte de référence, sans prétention, pour nous et les générations futures… La vérité est-elle bonne à dire ?

Association TerriTerra : Pour la défense de la liberté d'expression et la vérité

Accord entre la LICRA et les éditeurs de la Bible des communautés chrétiennes


Les éditeurs de la Bible des communautés chrétiennes vont supprimer du texte dix-neuf passages que la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra) considérait comme «l'expression d'un antijudaïsme», a indiqué l'avocat de la Licra, précisant que cet accord «met un terme aux actions judiciaires» entreprises.

L'édition actuelle, dans laquelle deux phrases ont déjà été supprimées à la suite d'un jugement en référé prononcé le 11 avril, ne «sera plus diffusée à compter du 21 novembre 1995 qu'avec suppression des passages contestés», indique un communiqué commun de la Licra, de la société Médiaspaul et de la Société biblique catholique internationale (Sobicai).

Source : Liberation.fr du 14 octobre 1995

Observation : Il semble ici qu’on ne se préoccupe pas de l’authenticité des textes bibliques. Les deux parties acceptent une interprétation et une rédaction qui les arrange. Où est la vérité historique ? Existe-t-elle ? La pression judiciaire exercée par la Licra participe gravement à l’abandon de toute liberté de l’esprit au profit d’une idéologie fixée par ce lobby qui n’existe que par ce type d’actions. La menace de la pensée unique est bien présente. Céder à la Licra serait-elle un danger pour la liberté ? Devons-nous retenir que pour la LICRA, l’Ancien Testament est un ouvrage antisémite ? Voilà qui pourrait choquer bien des catholiques. Jusqu'à quand ?

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Les vautours n'attaquent pas le vivant et ne mangent pas de cadavres humains


Il ne faut pas dire que les vautours fauves s’attaquent aux bêtes vivantes. Ce n’est pas prévu dans les livres de référence de la LPO et le gourou de la ligue spécialiste des rapaces ne l’a prévu dans sa thèse. Donc, il n’est politiquement correct de dire le contraire. Il faut rentrer dans le cadre fixé par la LPO.

Même chose pour ce qui est des cadavres humains. Il ne faut pas le dire, cela pourrait choquer les familles. Le plus choquant n’est-il pas de ne pas dire la vérité ? Alors que les écologistes nous « gavent » de leur moral au motif qu’il faut savoir vivre avec la nature, n’est-il pas normal de connaître le comportement normal d’un rapace ?

Messieurs les censeurs, sachez que nous nous parlerons pour dire la vérité

Louis Dollo, le 22 novembre 2014

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Quand le Parc National du Mercantour fait pression.....


Le 14 mais 2014, un article de Kairn.com concernant un nouveau topo-guide de randonnée ne plait pas. En fait, une partie de la présentation n'était pas bienvenue.

Ce qu'il ne fallait pas écrire et que nous maintenons :

Un parc national à visiter maintenant

Lorsque nous évoquons le Parc National du Mercantour, nous ne pouvons pas occulter le loup et ses problématiques. Elément incontestable de la biodiversité il n’en est pas pour autant indispensable. La biodiversité consécutive à la diversité des paysages qui se sont créés au cours des millénaires grâce aux hommes et leurs bêtes est en cours d’appauvrissement dû à un exode rural accéléré et amplifié avec un gros risque de non-retour du fait de la vie pastorale impossible au cœur du parc national. Conséquence : ensauvagement des espaces, conquête forestière, abandon des espaces ouverts, des pelouses alpines et des estives, villages perdant leur âme traditionnelle montagnarde au profit de résidences secondaires et disparition les cultures en terrasse. Il reste encore, pour quelques années seulement si rien n’est fait, quelques aspects de cette culture montagnarde qui s’est imposée au cours des millénaires. C’est maintenant qu’il faut aller visiter et découvrir ces vallées. Dans moins de 10 ans ce sera trop tard.


Observation : depuis cette diffusion, le 27 mars 2015, Laurent Garde sort un livret aux Editions du Dauphiné Libéré faisant allusion aux conséquences du loup sur les paysages.

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Crash de l'Aibus A320 dans les Alpes de Haute-Provence : ne pas dire que les loups peuvent manger les cadavres humains


Parler du risque de voir les loups arriver sur la scène de la catastrophe de l’Airbus A320 n’était pas du goût de tout le monde. Quoique bien réel et parfaitement identifié par la gendarmerie, les critiques à caractère écologiste plus qu’humanitaire n’ont pas manqué. Il convenait de ne pas ternir l’image du loup venant ajouter à la douleur des familles ayant perdu l’un des leurs.

Certaines organisations n’ont pas hésité à intervenir pour cesser de parler de ce sujet ou effacer ce qui avait déjà été écrit. Démarche inutile puisque la gendarmerie a pris les mesures nécessaires pour protéger la zone.

A titre d’exemple voir le texte d’origine à comparer avec le texte modifié quelques heures après sa parution. Le paragraphe sur le loup a disparu. Encore une atteinte à la liberté d'expression et une volonté de cacher la vérité autant que de priver les public de toute information.

Voir le traitement de l'information sur ce sujet.

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Un boulanger accusé de vendre des pâtisseries racistes


Le tribunal administratif de Nice (Alpes-Maritimes) a rendu son arrêt ce jeudi 26 mars 2015. Il ordonne à la ville de Grasse, pour «faire respecter l'ordre public», d'interdire à la boulangerie «Aux délices de Grasse» de mettre en vitrine ses gâteaux nommés «Dieux» et «Déesses» en raison d'une «atteinte à la dignité humaine».

Il faut admettre que ces "sculptures" sont assez abominables et d'un goût douteux. Mais il y en a bien d'autres dans de nombreux musées.

Selon Le Parisien.fr du 26 mars 2015 : "Le Conseil représentatif des associations noire (Cran), qui les considérait comme racistes, avait déposé un référé-liberté contre la ville de Grasse. Le Cran avait vu dans ces étranges personnages obèses, recouverts de chocolat noir et affublés de sexes aux proportions démesurées des «caricatures négrières, obscènes et injurieuses qui puisent dans la vieille tradition du racisme colonial»".

Yannick Tavolaro, le boulanger-pâtissier réfute tout racisme. «Je ne comprends ni pourquoi ni comment est née cette controverse. Ce n'est pas nouveau. Je fais ces pâtisseries depuis 15 ans et il y en a dans mes trois magasins». Mais curieusement, c'est en 2015 que l'affaire se découvre, pendant la campagne électorale des comseils départementaux.

Le boulanger ne semble pas avoir l'intention de retirer les «Dieux» et «Déesses» de sa vitrine, soucieux de conserver sa liberté. Il devrait néanmoins retirer le caractère sexuel et contre-attaquer à son tour devant la justice.

Avec ce type de jugement nous pouvons nous interroger sur l'avenir de nombreux musées et châteaux ouverts au publics. Faudra-t-il les fermer ?

Nul doute que la collection d'art érotique du musée Raphael Larco de Lima au Pérou ne pourrait pas exister en France, le pays dit "des droits de l'homme".

L'art funéraire érotique des Mochicas

Du 9 mars au 23 mai 2010 au musée du quai Branly il y avait une exposition « Sexe, mort et sacrifice dans la religion mochica ». En 2015, faudrait-il interdire cette exposition permettant de découvrir les rites religieux de cette ancienne civilisation andine à travers son art funéraire érotique ?

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