La présence de chiens de protection du type Patou (berger des Pyrénées) n'est pas sans poser de problèmes tant aux bergers qu'aux touristes, usagers de la montagne en promenade et randonnée. Le grimpeur rejoignant un site d'escalade ou l'alpiniste montant vers un refuge ou la base d'un glacier peut-être concerné par cette problématique autant que le vététiste, le parapentiste ou le randonneur à cheval.
- Généralités importantes
- La conduite à tenir face à un chien de protection
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L'impossible Situation
Les éleveurs et bergers confrontés à la problématique des grands prédateurs, ours, loups, lynx, se retrouvent aujourd’hui face à une situation intenable. La présence de ces prédateurs leur impose ou leur recommande la présence d’un chien de protection, le plus souvent un Patou, pour assurer la protection du troupeau
- Randonneurs, ne déposez pas plainte contre les bergers, ça ne sert à rien
La Montagne n'est pas à tout le monde.
Elle ne vous appartient pas.
Elle a un propriétaire public ou privé.
Randonneurs, vous êtes accueillis chez les autres...
Une estive, un alpage, c'est l'extension d'une exploitation agricole avant d'être un espace ludique
Rappel extrait l'article L.113-1 du Code Rural : "Par leur contribution à la production, à l'emploi, à l'entretien
des sols, à la protection des paysages, à la gestion et au développement de la biodiversité, l'agriculture, le pastoralisme et la forêt de montagne sont reconnus d'intérêt général
comme activités de base de la vie montagnarde et comme gestionnaires centraux de l'espace montagnard."
- Des Exemples
- Un "Patou" mord un randonneur: le berger devant le tribunal!
- L'éleveur du troupeau ovin relaxé
- Un promeneur mordu par un chien Patou...
- L'éleveur de Montsapey relaxé
- Un éleveur poursuivit pour divagation d'animaux dangereux et blessure involontaire 2 ans après les faits
- Patous: ils sont à bout
- En Savoie, les patous, chiens de berger, croquent du randonneur
- Ne marchez pas dans les pas d'un patou
- Encore une procédure judiciaire...
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Les tests d'évaluation des chiens de protection des troupeaux
En Suisse, Jean-Marc Landry a participé à l’évolution des tests d’évaluation comportementaux dès 1999 pour parvenir à des protocoles manifestement pas s atisfaisants. Dans le même temps, en France, l’Institut de l’Elevage s’engageait dans des études similaires. - Les Patous ne divaguent pas... Un éleveur relaxé dans le Var
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Les éleveurs excédés mais pas résignés face au loup et les conséquences des Patou
Un couple d’éleveurs de Savoie, Jacques et Véronique Detienne, qui sont convoqués lundi 22 octobre 2012 devant le tribunal Correctionnel d’Albertville pour supposition d’une morsure d’un chien «Patou» sur une touriste - Activités de Pleine Nature et Pastoralisme
- Vous faites un beau métier
« Berger, c’est un beau métier ». C’est souvent ce que nous entendons de la part de randonneurs qui apprécie le calme de la montagne, la présence solitaire d’un berger dans une cabane d’estive ou tout simplement le passage de la transhumance- novembre 2013
- Les Patous ne divaguent pas... Un éleveur relaxé dans le Var
Suite à une plainte déposée par une passante mordue par un de ses chiens de protection (Patou ou Montagne des Pyrénées) au travail, Yves Berti, éleveur à La Garde Freinet dans le
Var, a été traduit en justice.
Condamné sévèrement à de la prison ferme lors de la première audience, pour laquelle il n'avait pas reçu de convocation puisqu'alors en transhumance, Yves Berti a été relaxé
lundi 14 septembre par le tribunal de Draguignan. La partie civile, qui exigeait 1000€ d'indemnisation pour préjudice moral, a été déboutée de ses demandes.
Plusieurs syndicats et associations étaient représentés pour soutenir Yves: Confédération paysanne 83, Fédération Départementale Ovine 83, Association Le grand charnier,
Association des éleveurs et bergers du Vercors Drôme-Isère, Fdsea 38.
Cette nouvelle relaxe confirme le fait que les chiens de protection ne peuvent être considérés en divagation lorsqu'ils sont au troupeau. Tous les éleveurs, notamment en zone de
présence de prédateurs, sont donc concernés par cette décision du tribunal, qui s'ajoute à d'autres jugements antérieurs identiques et étoffe ainsi la jurisprudence.
La justice reconnaît ainsi le droit des éleveurs à exercer leur métier en protégeant leur troupeau.
Nous demandons également aux collectivités de développer l'information auprès des randonneurs et du public pour signaler la présence des troupeaux et le comportement à adopter face
aux chiens pour éviter que ce type d'événement ne se reproduise.
Communiqué de presse du 22 aout 2009 de la Confédération Paysane du Var