Les mensonges de FERUS et de l'AMOPYC au sujet des Pastoralies 2008

 

L'AMOPYC est une des nombreuses nébuleuses associatives " écologistes " qui représente (ou est représenté par… on ne sait pas quel sens donner) Yvan Puntous, personnage tout aussi fantasque, habitant la non moins nébuleuse entité géographique du Pays de l'ours, dans un village par ailleurs bien représenté dans les manifestations contre les introductions d'ours, a cette particularité d'être le porte parole autoproclamé d'une minorité bruyante ayant apparemment un seul sujet de préoccupation dans sa vie : l'ours. Manifestement fatigué pour réfléchir au sens de la vie et agir pour le bien être de ses concitoyens, il est toujours présent pour manifester dans le néant.


FERUS est bien connu mais semble cruellement manquer de militants pour faire " le coup de point " dans les Pyrénées ou pour trouver des missionnaires pour évangéliser les pyrénéens à la salive pro-ours du Sieur Carbonaux.

Vexée du succès des Pastoralies, l'association extrémiste FERUS n'a pas d'autres réponses que celle du mensonge et de la manipulation comme aux plus belles heures d'ARTUS il y a plus de 20 ans en diffusant un communiqué de presse et un article.

Nous ne pouvons pas faire l'économie d'une comparaison avec les automnales du Pays de l'ours organisés, par le passé, par l'association ADET-Pays de l'ours et qui avait quelques difficultés à réunir 500 personnes pour une kermesse de village et un pique-nique autour d'une piteuse statut de tête d'ours brûlée lors d'une manifestation d'hostilité en 2006.

Nous ne pouvons pas non plus faire abstratction des malheurs vrais ou supposés de Catherine Brunet qui se présente en victime..... Néanmoins épinglée par un rapport parlementaire en qualité de présidente de l'ACP.

Toutes ces manipulations n'augurent rien de bon. D'un côté, des acteurs des vallées, de l'autre des personnes vivant en retrait ou de manière marginale et qui tentent d'exister médiatiquement mais jamais concrétement sur le terrain. A cet égard, des journalistes comme Fabrice Nicolino, pour ne citer que le plus actif, permettent d'entretenir l'illusion de l'existence d'un mouvement en faveur de l'ours qui, en fait, apparaît bien affaibli et d'une existence reliquaire.

Louis Dollo, 10 novembre 2008

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Grand Charnier

Accueil du Monde des Pyrénées
Environnement des Pyrénées
Ecologie, un vrai problème manipulé de façon inquiétante
Ours dans les Pyrénées

 

Les fantasmes d'AMOPYC et Yvan Puntous


Vendredi 8 août, un rassemblement sur le pastoralisme était organisé sur le Plateau de Beille. Grandes campagnes de publicité et de presse sur cette ode au pastoralisme.
Mais certaines personnes n'étaient pas dupes, ces Pastoralies tourneraient probablement au meeting anti-ours.

Dès 10 heures du matin j'étais sur place malgré un froid très vif et un brouillard mouillant à couper au couteau (20 mètres de visibilité). Enormément de monde, touristes et locaux, à ma descente à 11 h 30 j'ai estimé, connaissant le nombre de places disponibles sur le parking de la station de ski de fond (1000), le nombre de véhicules à 2000.

Ce que nous avions pressenti s'est avéré exact: ce n'était que du "cassage d'ours" à toutes les sauces. Un ex-député s'est même vanté d'avoir mangé de l'ours ...
Nous décidons donc de distribuer des tracts dans le village des Cabannes aux véhicules descendant ou montant au plateau afin de les avertir sur la réelle motivation des organisateurs de ce rassemblement.

Les personnes avec qui nous avions le temps de parler (nous ne voulions pas bloquer la circulation) étaient toutes outrées de ce qu'elles avaient entendu en haut et nous remerciaient de remettre les pendules à l'heure, donc elles n'avaient pas été dupes.
Au bout de quelques dizaines de minutes, arrivée d'une voiture de gendarmes, qui nous demandent d'enlever l'ours posé au carrefour et d'interrompre la distribution des tracts car nous n'avons pas demandé l'autorisation, et ce, peut-être à la demande du maire des Cabannes. Après tractations et coups de téléphones de la part des gendarmes, nous avons l'autorisation de continuer (eh oui, il n'y a apparemment rien comme autorisation à demander pour la distribution de tracts!).

Ayant pris des photos, je suis tout de même prié de les effacer...
Identités relevées, comme des délinquants....

Au bout d'un moment les gendarmes nous demandent de partir très vite car ils ont été informés que des antis bien fatigués (en bon français ça veut dire bourrés) arrivent en voiture et ils ne pourront pas assurer notre sécurité.

Effectivement, le temps de monter dans les voitures, ils sont là, béret vissé sur le crâne, chemises noirs sur lesquelles est écrit en lettres rouges "ours en liberté vies en danger" et autres balivernes de ce type. Logeant à côté je pars vers chez moi à pieds ce qui me permet de les voir "faire la chasse", deux voitures au moins, et eux cherchant partout du regard. Mais je suis fondu dans le paysage, mon sac sur le dos et l'air d'un simple randonneur. Je reconnais l'un d'entre eux, agresseur d'une vendeuse de fromage, voir l'histoire ici (vous pouvez accepter sans crainte de visionner la vidéo si cela vous est demandé), j'enlève toutefois prestement l'ourson accroché à mon sac, on ne sait jamais, faut pas tenter les diables ...

Voila donc toute l'histoire, à savoir maintenant comment notre intervention va être relatée, si toutefois elle l'est, car nous avons contacté la presse pour les mettre au courant.

Dernière minute : je reçois à l'instant la presse locale et à la fin de l'article de 1/3 de page sur ce rassemblement voici ce qui est écrit :

Pendant ce temps-là des membres de l'association Férus et de l'AMOPYC distribuaient des tracts pro-ours aux Cabannes aux automobilistes qui passaient sur la route de Beille. Ils ont été invités à partir par les gendarmes de la brigade locale afin d'éviter un affrontement avec les membres de l'ASPAP. Selon les militants pro-ours qui nous ont rendu visite hier soir, leur démarche ne consistait aucunement une provocation. Le débat n'est pas prêt d'être clos.

Source : Blog d'Yvan Puntous du 9 août 2008

Sur le Forum de l'ADET, Yvan Puntous écrit le 9 août 2008 à 13h54 :
" http://images-du-pays-des-ours.blogzoom.fr/
"Voir mon compte-rendu de la journée sur le deuxième post de mon blog"

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Que s'est-il vraiment passé ?


A l'occasion des Pastoralies 2008 au Plateau de Beille en Ariège, ces deux associations, fortes de leur représentativité de 3 ou 4 membres, ont décidé de distribuer des tracts au village Les Cabanes au pied du Plateau de Beille, bien connu des amateurs de Tour de France, avec ses 16 km de montée.

Imaginez sur la place du village déserte d'où démarre la montée au plateau, 3 ou 4 gogos avec un gros ours en peluche distribuant des tracts aux automobilistes revenant de la fête. Avec plus de 2000 véhicules à évacuer en fin de journée sur l'unique route traversant le village, le moindre ralentissement crée automatiquement un " bouchon ". Une telle situation ne passe pas inaperçue à la Gendarmerie en charge de la circulation.

Ce qu'il faut savoir c'est que la distribution de tracts sur la voie publique est soumise à autorisation du maire et que toute entrave à la circulation est un délit passible du correctionnel et non d'une simple contravention. Ce délit est passible de deux ans d'emprisonnement et de 4 500 Euros d'amende (article l 412.1 du code de la route). L'entrave ou la tentative d'entrave d'une voie ouverte à la circulation publique est aussi passible d'une suspension du permis de conduire

Sommés de circuler, les individus évangélisateurs des Pyrénées ont dû battre en retraite après vérification d'identité. Que se passera-t-il par la suite ?? Ce n'est pas notre affaire. Seront-ils aussi lourdement sanctionnés que ceux qui ont fait une visite surprise à Arbas en 2006 ? Y aura-t-il une justice à deux vitesses comme pour les nombreux graffitis pro-ours sur les murs des Pyrénées ? Seul l'avenir nous l'apprendra.

Mais ce qui est intéressant c'est le roman fantastique que s'invente Yvan Puntous sur son site Web que nous avons pris soin de recopier pour éviter les effacements de dernière minute face au ridicule qu'il inspire.

Il s'étonne en disant : " Ayant pris des photos, je suis tout de même prié de les effacer... " De quelles photos s'agit-il ? Nous ne le saurons jamais... ni même si elles ont existé.
Puis il dit : "Identités relevées, comme des délinquants.... " Et bien oui. Un délit comme expliqué plus haut c'est de la délinquance. Voici donc nos écologistes vacanciers devenus des délinquants après avoir montrer du doigt les éleveurs depuis plusieurs années. Juste retour des choses ?

Mais poursuivons le roman….

Yvan Puntous écrit : " Au bout d'un moment les gendarmes nous demandent de partir très vite car ils ont été informés que des antis bien fatigués (en bon français ça veut dire bourrés) arrivent en voiture et ils ne pourront pas assurer notre sécurité. "
Rigolons !
Nous passerons sur le " bourré " parfaitement diffamatoire car à ma connaissance à 19h personne n'était saoul et tout le monde était parfaitement sain. Mais si les propos des gendarmes qui sont rapportés ici sont exacts nous pouvons parfaitement percevoir la très grande diplomatie de la Gendarmerie pour faire partir discrétement quelques "gogos" semant un désordre publique. Ils ont bien dû s'amuser. "Tare ta gueule à la récré." C'est bien connu, les gendarmes ne sont pas faits pour arrêter les bandes organisées qui font leur propre police. Ils les encouragent même… et ils préviennent les victimes de prendre la fuite. On aura vraiment tout vu, tout entendu !

De la même manière nous voyons tout le courage que les dits "gogos" inspirent en partant comme de vulgaires voleurs… " J'enlève toutefois prestement l'ourson accroché à mon sac, on ne sait jamais, faut pas tenter les diables ... " Voilà donc Puntous qui se croit jouer le role d'un personnage d'outre tombe d'un mauvais film de l'époque de la guerre froide. Il devait vraiment avoir l'air ridicule…. Enfin... J'imagine. Mais ce n'était pas dans la nuit sombre des rues des Cabannes. C'était en plein jour, ce qui enlève quand même une bonne part du charme imaginaire.

Mais là où tout devient intéressant c'est lorsqu'il dit : " Effectivement, le temps de monter dans les voitures, ils sont là, béret vissé sur le crâne, chemises noirs sur lesquelles est écrit en lettres rouges "ours en liberté vies en danger"… " De la diffamation on passe carrément au mensonge ou à l'invention romanesque. A chacun de choisir... A moins que ce soit une maladie ? Docteur, un diagnostic s'il vous plait !

Le plus extraordinaire est d'imaginer que des éleveurs soient descendu aux Cabannes en voiture (16 km) parfaitement dientifiable, à visage découvert, stationner et contacter un commerçant du village tout aussi identifiable pour aller "se faire" un écolo devant les gendarmes. C'est vraiment prendre les lecteurs, mais aussi les gendarmes, pour des demeurés.

De plus, aucun éleveur n'avait de chemise noire mais tous disposaient d'un tee-shirt vert des Pastoralies. En note de bas de page de son communiqué du 9 août, l'ASPAP écrit : " Nos bénévoles - en vert - mobilisés sans relâche à l'organisation n'ont pas quitté leur poste. Pendant les Pastoralies, deux associations pro-ours qui inondent l'Ariège de prospectus depuis un mois - suscitant le ras le bol de la population locale - ont diffusé un tract anti-pastoralies sur la route menant à Beille, où ils avaient installé une provocante et énorme peluche d'ours. " Ce qui laisse penser que nos missionnaires FERUS-AMOPYC n'ont rien vu mais tout inventé.

Mieux encore, l'organisation précise que, non seulement le Capitaine de Gendarmerie était personnellement sur les lieux pour s'assurer du bon ordre public des festivités mais une des responsables de l'organisation précise : " je n'avais pas parlé de leur présence vendredi pour ne surtout pas leur faire de pub. " Effectivement, personne n'en a rien su le jour même au Plateau de Beille. " J'ai mis trois lignes au bas du communiqué d'hier, mais pas plus, et encore uniquement parce ce type a fait cette page. "

Pour conclure, un membre d'une des associations de sauvegarde du patrimoine nous dit " Cela fait plus de 20 ans qu'ils mènent leur affaire par le mensonge et en créant en permanence des conflits. Ils sont toujours sur le même chemin… " Et en même temps le WWF dit au sujet du Groupe Ours "C'est aussi par un renforcement de la concertation que l'on parviendra à convaincre les opposants - souvent mal informés, voire abusés -…. "

Aucun souci. Les pyrénéens ont parfaitement compris que ces associations ne sont pas crédibles et ne pourrons jamais être des interlocuteurs sérieux. Il est à douter qu'ils perdent leur temps dans des palabres avec eux.

Louis Dollo, le 10 août 2008

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FERUS s'enfonce dans le mensonge
Pastoralies : un autre son de cloche


L’association FERUS se doutait que la fête pastorale « Pastoralies » organisée par des opposants radicaux à l’ours serait un rassemblement récupéré contre l’ours.

Présentes en matinée sur le site, FERUS et l’AMOPYC (association des AMis de l’Ours des Pyrénées Centrales) ont malheureusement eu confirmation que la fête, qui serait financée à hauteur de 50 000 euros par le Conseil Général de l’Ariège, était détournée en une tribune contre l’ours. Elles ont souhaité dans l’après-midi informer les visiteurs qui redescendaient des « Pastoralies ».

Pacifiquement, à 16 kilomètres du site, des membres de FERUS et de l’AMOPYC ont alors diffusé un tract « Pastoralies, un autre son de cloche » et des informations sur l’ours dans les Pyrénées.

Au bout d’une heure, les gendarmes sont venus exiger l’arrêt de notre diffusion après, semble-t-il, un appel du maire de la commune Les Cabannes qui se plaignait manifestement de ne pas avoir été informé de notre action.

Nous avons appris des gendarmes qu’ils auraient empêché deux voitures d’opposants radicaux à l’ours de venir à notre rencontre. Lorsqu’une voiture avec trois hommes vêtus de tee-shirts noirs aux lettres rouges « ours en liberté, vies en danger » s’est garée à proximité, les gendarmes nous ont demandé instamment de quitter les lieux : « nous ne pouvons pas assurer votre sécurité ».

FERUS proteste très vigoureusement contre ces intimidations orchestrées par des personnes connues pour leur violence : saccage du village d’Arbas, cambriolage des locaux du suivi de l’ours, blocage de routes par des arbres tronçonnés avec coupure d’électricité sur tout un canton, destruction de tentes des « Automnales du Pays de l’Ours », pneus crevés et pare-brise fracassé des véhicules de personnes chargées de la mise en place des mesures d’indemnisation ou de protection des troupeaux, intimidation brutale de Pyrénéens, de bergers et d’éleveurs qui acceptent l’ours, etc. .Une violence déployée en réaction à l’extrême faiblesse de leurs arguments …

Le bon point de cette journée a été pour FERUS et l’AMOPYC de recueillir les témoignages spontanés des familles outrées à leur descente du site de s’être retrouvées dans un meeting anti-ours au lieu d’une fête pastorale.

Communiqué de Ferus du 10 août 2008

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Ferus raconte les Pastoralies 2008


Le meeting des antitout
Voici des mois que l’Association pour la sauvegarde du patrimoine d’Ariège-Pyrénées (A.S.P.A.P.), le principal groupe ultrapastoral pyrénéen, préparait les "Pastoralies" dont la dernière édition remontait à 1996. Nous nous doutions bien que nos adversaires ayant récupéré l’organisation d’une telle fête pastorale et populaire allaient s’en servir pour la promotion de leurs idées. Sur le programme on lisait déjà : « car notre mouvement dépasse largement la question de l’ours : le fond du problème est bien qu’est ce que l’État veut faire des Pyrénées : un espace ensauvagé où les grands carnivores, ours et loup, contrôleront la totalité du paysage, ou un lieu de vie sûr, accueillant, vivant économiquement, à l’environnement préservé. » C’est pourquoi FERUS a proposé à quelques associations et défenseurs de l’ours d’organiser une action le jour des "Pastoralies". Ce vendredi 8 août, quelques uns d’entre nous, rejoints par un membre de l’Association des amis des Ours des Pyrénées centrales (AMOPYC), se rendent donc sur le plateau de Beille pour prendre la température.

Présents quotidiennement sur le terrain depuis le 22 juin, FERUS et les bénévoles de "Parole d’ours" sont à l’écoute des habitants et visiteurs des Pyrénées, et ce dans tous les départements de la chaîne. Nous sommes allés à plusieurs reprises dans les vallées ariégeoises où l’accueil, comme partout, est très bon tant avec les personnes favorables à la présence de l’ours qu’avec les indécis ou nos contradicteurs. Notre travail de fond irrite manifestement certains, qui, à l’instar d’un guide de pays tarbais, enveniment le climat. Voici donc ce qu’on lisait le 29 juillet sur l’inénarrable site "Lourdes Infos" : « En attendant, beaucoup sont ceux qui pensent qu’il y a là une provocation pour créer des incidents et organiser une manipulation de l’opinion. Viendront-ils sur le marché de Luz dans les Hautes-Pyrénées ? Ou de Lourdes ? Ou d’Argelès ? Ou bien iront-ils en Ariège le 8 août pour les Pastoralies au Plateau de Beille ? » Rappelons ici que la simple présence de quatre membres de FERUS devant la préfecture de région à Toulouse le 26 juin dernier, dont trois bénévoles, étudiantes en biologie de 19 et 21 ans et une enseignante-formatrice de 47 ans, sidérées par les comportements tenus à notre égard par une soixantaine d’ultrapastoraux, fut qualifiée de « provocation » par Philippe Lacube, leur "chef de guerre", qui exigea notre départ immédiat ! Nous reviendrons dans La Gazette des grands prédateurs sur cette journée mémorable pour la démocratie et la chose publique. En cette fin de matinée du 8 août, froid et brouillard surprennent les spectateurs qui arrivent en tenues d’été sur le plateau à 1 800 mètres d’altitude. Les familles bravent le climat, se couvrent de sacs poubelles, et prennent la queue du restaurant sous chapiteau pour une longue attente, avec les tickets achetés dans les offices de tourisme.

Vue d’ensemble des "Pastoralies". Nos membres ont estimé 1 200 à 1 500 personnes présentes entre la fin de la matinée et l’après-midi, quand les gendarmes annonçaient 5 ou 7 000 anti-ours ! Il est plus raisonnable de parler de 2 000 personnes pour toute la journée, dont une majorité de touristes… bernés.

Nous remarquons vite des gars patibulaires, vêtus de blouson noir avec au dos la fameuse inscription en lettres rouges : « Un ours en liberté, des vies en danger », qui tournent ici et là. Un drôle de service d’ordre pour une fête qui n’est en réalité que le prétexte d’un meeting anti-ours, anti-prédateur et anti-tout ce qui n’est pas pastoral comme l’entend l’A.S.P.A.P.

« Un ours en liberté, des vies en danger ». Un blouson noir en liberté, les libertés publiques en danger !


Sur l’estrade, Philippe Lacube, béret vissé sur la tête, passe le micro aux personnalités qui se pressent, parmi lesquelles Augustin Bonrepaux, président du conseil général de l’Ariège, soutien de poids des "Pastoralies". On remercie vivement à la tribune le Crédit agricole sans qui la fête n’aurait pas eu lieu. Puis défilent les représentants de la F.N.S.E.A., le syndicat agricole tout puissant et transgénique, dont l’un d’entre eux remet publiquement un chèque de 3 000 euros pour dédommager les « condamnés d’Arbas », entendez les délinquants qui furent condamnés pour l’assaut de la mairie de cette commune le 1er avril 2006. « La F.N.S.E.A. sera toujours contre ceux qui se disent les sauveteurs de la planète en introduisant des fauves. On ne peut pas accepter les prédateurs sur nos territoires. Nos éleveurs et nos bergers ont la peur au ventre. » Parmi les stands, nous remarquons la Confédération paysanne et son tract « Sauvons les moutonniers » qui alerte sur les graves difficultés de l’élevage ovin et réclame un vrai revenu pour les éleveurs. La cause est noble, mais pourquoi diable la défendre aux côtés des ultrapastoraux ?

Soucieuse de défendre le patrimoine pyrénéen, l’A.S.P.A.P. présente aussi deux chiens de Carélie (un territoire à la frontière russo-finlandaise) tenus en laisse par un jeune homme aux allures de beatnik, mais en réalité pas cool du tout. On vante l’efficacité de ces chiens de chasse à l’ours, si adaptés qu’il serait question de les introduire dans les Pyrénées ! Plus tard, c’est un berger, Moïse, qui, sans rire, explique au public tout le mal qu’il faut penser du chien patou, le fameux Montagne Pyrénées, qui serait inadapté à nos montagnes ! À quand l’introduction des léopards des neiges sur les hauts plateaux pyrénéens par les experts scientifiques de l’A.S.P.A.P. ? À quelques encablures de là, des enfants s’égayent à la pêche de grosses truites dans un bassin étriqué, de bric et de broc. La prochaine fois, à Beille, on chassera sans doute des phoques de Finlande sur des bouts de banquise. Au stand de l’A.S.P.A.P. nous rencontrons un cercle de théoriciens (en voie de disparition ?) qui entreprennent le public sur les ours de Slovénie : « Les ours sont parqués, entourés de clôtures et descendus d’un coup de fusil s’ils se sauvent » (sic !). Rigolons avec l’A.S.P.A.P. : en Roumanie, les ours vampirisent les jeunes femmes ; en Russie, ils ont des couteaux entre les dents ; en Bulgarie, ils mangent du mouton au yogourt ; en Grèce, ils dansent le sirtaki ; en Sibérie, ils déterrent les mammouths, et le reste à l’avenant.

Les chiens de Carélie de l’A.S.P.A.P. Quand une race russo-finlandaise serait plus adaptée aux Pyrénées que le Patou-Montagne Pyrénées !

Voilà les vaches gasconnes qui arrivent bien tard après les annonces au micro. On craint manifestement des problèmes car un animateur ne cesse de prévenir la foule de se tenir à l’écart derrière les barrières : « Et le Monsieur en rouge, reculez ! », « Respectez les barrières ! »… Pour une fois, on a bien raison à l’A.S.P.A.P., les animaux domestiques, imprégnés, sont bien plus dangereux que les animaux sauvages. Au stand des Aspapiens, on vient d’avoir vent de notre présence sur la place du village des Cabannes, au débouché de la route d’accès du plateau de Beille : « Ils profitent qu’on soient en haut pour distribuer leurs cochonneries en bas. » Nous comprenons vite que la température va monter plus bas grâce aux charmants garçons à blouson noir… C’est l’heure du « Forum pour une biodiversité à visage humain ». M. Besche-Commenge (l’idéologue des ultrapastoraux qui voudrait tous nous envoyer aux champs ou dans les estives) ouvre le bal, présente les intervenants et monopolise la parole. Cet homme qui jette depuis des années ces textes fielleux contre les « sectes du sauvages », les ours de Slovénie, les loups cantabriques, avoue aujourd’hui, devant un auditoire d’une cinquantaine de personnes acquises à sa cause, son caractère violent. Fait aggravant, il est applaudi chaudement à chaque intervention.

En descendant récupérer la voiture, nous retrouvons une famille de Vendée avec trois enfants dont une en poussette qui s’était endormie.
« Ça vous a plu ? »,
« Oui c’est une très belle fête et on a très bien mangé », puis, après un petit silence, le mari reprend, « C’est un peu anti ours quand même ? »,
« Oui, pas qu’un peu »,
« Moi, je ne suis pas d’accord avec eux, je veux que mes enfants quand ils seront grands voient des ours en liberté dans les Pyrénées », lance la mère de famille qui nous réchauffe le cœur.

Aux Cabannes, notre seconde équipe informée du détournement de la fête se met en place à 13h45 après un déjeuner sur l’herbe face aux immenses falaises calcaires du Quié survolées par des vautours fauves et des milans noirs. Notre gros ours en peluche assis au pied d’un panneau de signalisation fait bel effet. Nous sommes cinq à interpeller les conducteurs des véhicules qui descendent du plateau et distribuons un tract intitulé « Pastoralies, un autre son de cloche », le dépliant de « Parole d’ours » et « Les bonnes adresses du Pays de l’Ours ». Une fois de plus nous ne sommes pas étonnés de l’excellent accueil reçu. Bien sûr quelques personnes d’Ariège font état de leur désaccord (l’une d’entre elles déchire nos documents), mais l’écrasante majorité nous soutient. On ne s’y attendait pas dans cette proportion : bon nombre de familles nous remercient spontanément d’être là car elles disent avoir été bernées, et sont effarées du discours entendu là-haut. Nous discutons longuement avec certains si peu ou mal informés des réalités locales, distribuons aussi nos tracts et documents à des véhicules qui se rendent sur le plateau. Notre présence ne passe pas inaperçue des employés de la Ferme du Quié, le magasin de Philippe Lacube, qui nous observent depuis le pas de porte.

14h45 : un de nos amis appelle et signale qu’on parle de nous là-haut, en mal, et que Philippe Lacube lit et commente notre tract. 15h00 : deux gendarmes descendent d’une voiture et demandent à rencontrer les responsables de l’action, prennent nos identités. Nous serions dans l’illégalité n’ayant pas prévenu le maire des Cabannes de la distribution de tracts sur la voie publique ! Très vite nous comprenons que ce légalisme surprenant est destiné à précipiter notre départ en raison du danger qui planerait sur nous, et de l’ordre public qui viendrait bientôt à être troublé. Les gendarmes nous annoncent en effet qu’ils ont empêché deux voitures pleines d’hommes sortant du repas (bien arrosé) de venir à notre rencontre. On parlemente quand un des gendarmes s’approche à grands pas, manifestement inquiet, et ordonne que nous partions sur le champ : « Nous ne pouvons pas assurer votre sécurité. » Un véhicule noir vient de se garer à proximité du magasin de M. Lacube. En sortent trois jeunes hommes au tee-shirt noir et lettres rouges sang, mine fermée, regard si peu chaleureux, nous surveillent et s’approchent. Nous n’avons pas d’autre choix que de partir afin d’éviter un affrontement imbécile et violent qui desservirait le travail que nous menons depuis la fin de juin. L’un d’entre nous demande à un des gendarmes s’il faudra revenir avec une division de chars…

Autour d’un verre pris à Tarascon nous décidons de rendre visite à la rédaction de La Dépêche du Midi à Foix, de narrer les enseignements de notre action et les circonstances lamentables de notre départ des Cabannes. La frustration est grande en effet de constater que sous prétexte de sauvegarder l’ordre public, la prime est donnée à des personnes violentes d’intimider d’autres personnes pacifiques avec lesquelles elles refusent de discuter. C’est un fait que la contradiction hérisse au plus haut point nos adversaires qui désinforment, manipulent les faits, injurient et menacent. À la rédaction de La Dépêche, notre délégation, remarquée, est reçue par un journaliste. Petite "victoire" le lendemain avec la publication d’une colonne qui rapporte correctement la cause de notre départ à la fin de l’article consacré aux "Pastoralies". Deux jours plus tard, notre ami de l’AMOPYC nous signale qu’il a continué à distribuer tracts et informations dans un camping proche. Encore une fois, le sentiment d’avoir été floué est unanime auprès des personnes approchées.

Remercions enfin ici tous les participants à cette action qui n’était pas attendue tant les méthodes violentes de l’A.S.P.A.P. intimident les gens de bonne volonté. Fort heureusement, nous constatons depuis le début de "Parole d’ours" que les groupes ultrapastoraux, s’ils bénéficient d’appuis politiques et syndicaux puissants, ne disposent pas d’une base populaire solidement ancrée. Nombreux sont les gens qui condamnent leurs actions, récusent le rôle d’un monde médiatique qui grossit les conflits et appellent à sortir par le haut d’une situation préjudiciable pour tous.

Auteurs : Stéphan Carbonnaux et Nicole Soteau
Source : Site Web FERUS du 10 août 2008

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Observations et commentaires


Il est assez habituel que lorsqu'un individu n'a pas d'arguments pour sa défense, il utilise le mensonge et la diffamation. C'est ce que nous pouvons constater ci-dessus. Nous ne reviendrons pas sur les points, déjà vus plus haut, qui font parfois sourire.

Le fait est que :

  • vu par les représentants de FERUS, les gendarmes sont des menteurs vendus à la cause anti-ours.
  • la fête s'est déroulée dans une bonne ambiance sans aucun incident.
  • les seuls perturbateurs sont les pro-ours… de manière limitée grâce à la perspicacité des gendarmes qui veillaient au bon ordre.
  • les " pro-ours " ne sont pas habitués à être contestés. Depuis plus de 20 ans ils occupent le devant de la scène avec tous les droits, mais il semble bien que la tendance s'inverse et que les comportements agressifs ne viennent pas de l'ASPAP qui n'est d'ailleurs pas intervenue, laissant faire les forces de l'ordre.
  • les bénévoles de FERUS et de l'AMOPYC (en fait Yvan Puntous) étaient en infraction pénale… avec toutes les conséquences que cela peut comporter.

Il est stupéfiant qu'aux Cabannes ils aient eu peur de personnes en tee-shirt noir alors que toute l'organisation avait des verts. Mais bon…. Car curieusement ils n'ont pas eu peur sur le site de Beille pour photographier les trois personnes présentent (qui ne sont pas du service d'ordre ou de l'organisation) qui avaient des blousons (et non des tee-shirts) noirs avec l'inscription … A lire le compte rendu, les " Aspariens " ne devaient pas être si méchant que cela, faute de quoi les pro-ours ne seraient pas restés très longtemps.

Je passe sur les caricatures mensongères et les propos diffamatoires à l'encontre de Bruno Besche-Commenge. Mais il est vrai que Monsieur Carbonaux n'a pas beaucoup d'arguments pour sa défense et préfère utiliser des méthodes moins nobles.

Je suis étonné de ne pas avoir fait l'objet d'une attaque en règle personnelle (je suis vraiment déçu...) car l'article de Lourdes-Infos / Tarbes-infos est de moi. Je le revendique ! Mais je revendique également d'avoir invité Sandrine Andrieux, chargé de communication à FERUS, qui n'est pas venue… du moins je ne le l'ai pas vue.

Il y avait aussi des membres de l'ADET-Pays de l'ours qui ont discuté courtoisement sans qu'il y ait de risque pour leur santé et intégrité physique.

Que des bergers donnent leur point de vue sur le Patou vaut tout autant que le point de vue de Stéphan Carbonaux dont les compétences dans ce domaine doivent être quelque peu limitées. Je constate simplement une incohérence notable entre les critiques de Carbonaux et les propos de Sandrine Andrieux : " Les "écolos", les protecteurs d'ours, ne disent pas s'il faut des moutons, quelles races sont bonnes ou inutiles ni comment les élever. Ils ne sont pas très compétents et surtout pas légitimes. " Stéphan Carbonaux doit être compétent en chiens....

Pour ce qui est du propriétaire des chiens de Carélie, si l'auteur avait écouté correctement les explications de Philippe Lacube il aurait compris qu'il s'agissait d'un éleveur espagnol du Vall d'Aran. Mais manifestement notre " écolo " de service n'a rien entendu comme probablement beaucoup d'autres choses. Etait-il vraiment au plateau de Beille ?

Il n'a pas bien vu non plus… un parking de 1500 places complet avec plus de 500 voitures en permanence sur un autre site, cela ne fait pas 2000 visiteurs à moins qu'il n'y ait qu'une personne par voiture. Mais nos agents de FERUS sont bien plus connaisseurs que la gendarmerie pour apprécier le nombre de personnes et de véhicules. En général, les pouvoirs publics ont tendance à donner une fourchette faible….. Alors sourions….

Quant aux accusations de " cambriolage des locaux du suivi de l'ours, blocage de routes par des arbres tronçonnés avec coupure d'électricité sur tout un canton, destruction de tentes des " Automnales du Pays de l'Ours ", pneus crevés et pare-brise fracassé des véhicules de personnes chargées de la mise en place des mesures d'indemnisation ou de protection des troupeaux, intimidation brutale de Pyrénéens, de bergers et d'éleveurs qui acceptent l'ours " à notre connaissance il n'y a jamais eu personne de condamné tout comme pour la peinture "pro-ours" sur les mairies du Béarn, les panneaux indicateurs routiers, les murs des cimetières et gendarmerie, etc… N'y aurait-il pas ici de la pure diffamation ?

Une chose est certaine, aller à Arbas, c'est de la provocation mais venir faire sa propagande à Beille tout spécialement ce jour la n'en est pas. A chacun son échelle de valeur mais constatons que j'avais parfaitement raison en écrivant dans Tarbes-Infos le 29 juillet : "En attendant, beaucoup sont ceux qui pensent qu'il y a là une provocation pour créer des incidents et organiser une manipulation de l'opinion." Nous sommes bien en plein dans le sujet mais… ce coup là ils l'ont déjà fait avec ARTUS dans les années 1990. Parions que les éleveurs et autres acteurs des territoires de montagne ne s'y laisseront pas prendre. Le spectacle offert par FERUS est assez lamentable.

Louis Dollo, le 10 août 2008

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Pastoralies «anti-ours»


En distribuant des tracts lors des « Pastoralies », organisées à Beille (Ariège) ce samedi, les partisans de l'Ours ont vite compris que leur présence était indésirable. « Des opposants radicaux à l'ours sont venus à notre rencontre. Les gendarmes les en ont empêchés. A bord, il y avait trois hommes avec des tee-shirts noirs aux lettres rouges « Ours en liberté, vies en danger ». Quand ils se sont approchés, les gendarmes ont demandé qu'on quitte les lieux. Nous ne pouvons pas assurer votre sécurité, ont-ils dit ». C'est ce que précise Stéphan Carbonnaux de Ferus. Selon l'association, cette fête ressemblait surtout à un meeting anti-ours, au demeurant subventionné par le département.

Quant à l'ASPAP qui organisait cette fête, elle réfute cette version qui est également démentie par les gendarmes. L'ASPAP indique que ses bénévoles n'ont pas bougé de la fête et étaient vêtus de vert.

Auteur : Jean-Marie Decorse
Source : La Dépêche du Midi du 12 août 2008

Commentaire sur l'article de La Dépêche du Midi


La Dépêche du Midi n'a fait que reproduire les propos tenus par Stéphan Carbonnaux de Férus qui sont les mêmes que ceux d'Yvan Puntous de l'AMOPYC. Il est probable que le quotidien régional ait voulu assurer, en toute bonne foi, un équilibre entre les parties. Ce qu'il faut néanmoins observer c'est que :

  • Un rapide recoupement des informations auraient montré qu'il y avait manipulation de la part des "pro-ours" pour ne pas dire mensonge.
  • La gendarmerie elle-même dément la présentation des faits par les écologistes, ce qui tend à prouver mensonge et manipulation
  • Le maire des Cabanes apporte des précisions par lesquelles il n'a jamais donné d'autorisation ou interdiction à la distribution de tracts puisqu'il n'en avait pas connaissance (un communiqué devrait être prochainement publié)

Après recoupement d'informations diverses et tentative de reconstitution des faits, il apparaît que :

  • les amis des ours auraient été une dizaine sur le site de Beille, ce qui est assez peu, dont quatre seraient descendus aux Cabanes pour distribuer leurs tracts aux voitures descendants en début d'après midi (à peine une heure de distribution)
  • il n'y a jamais eu aucun éleveur qui soit descendu pour engager des hostilités sous quelque forme que ce soit
  • les gendarmes n'ont jamais tenu les propos qui leurs sont prêtés
  • sur le stand de l'ASPAP à Beille, au moins un " écolo " s'est fait sortir par le public qui cherchait des explications des éleveurs et non des militants " pro-ours "
  • FERUS et ses supporters ont tenté une opération sournoise de déstabilisation en vue de créer un conflit pour discréditer la manifestation.

Globalement, il y a bien eu tentative de déstabilisation et perturbation de la manifestation en espérant qu'il y ait plus de partisans de l'ours anonymes sur le terrain. Ce n'était pas le cas et les membres de l'ASPAP n'avaient pas pour objectif d'organiser une bataille rangée mais de présenter leurs activités de pastoralisme, de tourisme et produits du terroir dans un esprit convivial, ce qui a d'ailleurs été une réussite.

Quant à critiquer le fait que ce soit une fête " anti-ours ", il était évident que cela ne serait jamais une fête " pro-ours " tout comme l'inverse se produisait lorsqu'existait les Automnales du Pays de l'ours. En effet, un éleveur qui se voit manger ses brebis ne peut pas parler de son métier sans parler de son rejet des grands prédateurs notamment de l'ours. Ce rejet est non seulement une réalité physique du moment mais aussi une réalité culturelle parfaitement décrite dans un ouvrage " Histoire de l'ours dans les Pyrénées " et dans de nombreux autres ouvrages anciens tel que " L'outs " et communications en tout genre y compris universitaires. Nier cette évidence culturelle comme c'est le cas depuis plus de 20 ans relève de la désinformation, du mensonge et du révisionnisme historique de la part des "pro-ours"

Il me semble que l'article de la Dépêche du Midi reporté ci-dessus n'est donc que l'expression de FERUS rapporté par le quotidien régional de manière un peu maladroite à un moment inapproprié et non l'expression d'un sentiment ou la relation de faits par le journaliste. L'important est de voire que la Gendarmerie dément les faits rapportés par Stéphan Carbonnaux de FERUS et Yvan Puntous de l'AMOPYC.

Louis Dollo, le 14 août 2008

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