La chasse aux loups est ouverte dans les Hautes-Alpes

Il y a longtemps que la chasse au loup est ouverte dans les Alpes et plus particulièrement dans le sud. Parfois même, selon certains témoins, avec la bénédiction d'agents de l'ONCFS quelque peu exaspérés par la situation actuelle. Mais il n'est pas politiquement correct de le dire et surtout de l'avouer. Le constat récent de deux loups tués dans les Hautes-Alpes n'a donc rien d'extraordinaire et pourrait être classé dans les faits divers si, comme par un curieux hasard, les agents n'avaient pas pris un chasseur en flagrant délit.

Les associations écologistes vont lancer la chasse aux chasseurs !


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Le loup
Le loup dans les Alpes

 

 

 

Tir sur un loup : un chasseur interpellé


Un chasseur d’une trentaine d’années a été interpellé dans les Hautes-Alpes et cité à comparaître en correctionnelle après avoir abattu une jeune louve, selon une source judiciaire.

L’homme a été pris en flagrant délit lundi au cours d’une battue au sanglier par des gardes de l’Office national de la chasse et de la faune sauvage, sur la commune d'Esparron (Hautes-Alpes).

Au cours de sa garde à vue, l’homme a reconnu les faits affirmant avoir tiré après avoir été "surpris par l'arrivée du loup", a précisé le vice-procureur de la République de Gap Laurent Becuywe.

Le chasseur est convoqué devant le tribunal correctionnel de Gap le 18 février 2010 pour répondre de la prévention de destruction d’un animal non domestique, espèce protégée.
Il risque une peine d’amende et d’emprisonnement.

Source : AFP / Le Figaro du 10/12/2009

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Tir mortel d'un loup à Esparron : deux associations vont porter plainte

L’association de protection du loup Ferus et l'Association de protection des Animaux Sauvages (ASPAS) vont porter plainte auprès du procureur de la république de Gap après le tir mortel d’une louve par un chasseur lundi dans les Hautes-Alpes, a annoncé à Alpes 1 le président de l’association Ferus Jean-François Darmstaedter. « C’est une chose qui ne nous étonne pas, mais ce qui nous intéresse c’est qu’il se soit fait attraper. Nous estimons que chaque fois qu’un acte de braconnage est avéré, systématiquement nous portons plainte. Ça nous fait pas spécialement plaisir de le faire. » a précisé M. Darmstaedter.

Un chasseur d’une trentaine d’années a été interpellé lundi sur la commune d’Esparron après avoir tiré sur une jeune louve. L’homme a été surpris au cours d’une battue régulière au sanglier par des gardes de l’Office Nationale de la Chasse et de la Faune Sauvage. La jeune louve a été tuée. Au cours de sa garde à vue, l’homme a reconnu les faits et a affirmé avoir « été surpris par l’arrivée du loup et qu’il y a eu un tir à la suite de cette surprise », selon le vice-procureur de la république de Gap Laurent Becuywe. « Le parquet contestera cette version à l’audience » a précisé M. Becuywe.

L’auteur présumé est convoqué devant le tribunal correctionnel de Gap le 18 février 2010 pour répondre de la prévention de destruction d’un animal non domestique-espèce protégée. Il risque une peine d’amende et d’emprisonnement.

Source : Alpes 1 du 10 décembre 2009

Un procureur écolo ?


Nous pouvons nous interroger sur les intentions du vice-Procureur de la République. Pourquoi avoir été aussi vite ? L'enquête a été bouclée en 2 jours et le chasseur est convoqué devant le tribunal de Grande Instance deux mois après les faits mais… juste avant les élections régionales.

L'enquête rapide serait-elle bâclée ? Pourquoi une telle précipitation ici alors que l'affaire du Petit Bornand traine depuis près d'un an ? N'y aurait-il rien à reprocher au chasseur ?

Curieuse conviction du vice-Procureur qui laisse à penser qu'il y a eu une instruction rapide à charge lorsqu'il affirme devant la presse, au sujet de la version du chasseur : " Le parquet contestera cette version à l'audience ".

Que dire aussi de la précipitation à faire un communiqué alors que dans le même instant, deux associations écologistes manifestement bien informées, mieux que la presse, annoncent qu'elles déposent plainte. Qui a informé ces associations ? L'ONCFS ?

Des faits troublants qui ne laissent guère augurer d'une justice sereine dans cette affaire mais plus précisément une justice expéditive spécifique aux dictatures écologistes. Souhaitons avoir tort !

Louis Dollo, le 12 décembre 2009

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Louve tuée dans les Hautes-Alpes : Ferus porte plainte


Nous apprenons qu’une louve a été tuée par un chasseur lors d’une battue au sanglier à Esparron (Hautes-Alpes) ce lundi 7 décembre.

Ferus, association nationale qui œuvre pour la conservation du loup, de l’ours et du lynx, a aussitôt décidé de porter plainte auprès du procureur de la République de Gap pour destruction d’espèce protégée.

FERUS espère que la fédération des chasseurs, qui a en charge le respect des lois, se joindra à l’action contre cet acte de braconnage caractérisé.

FERUS déclare être indigné par cette nouvelle affaire de loup tiré. Depuis longtemps nous dénonçons le braconnage de l’espèce. Nous avons estimé à au moins 100 le nombre de loups tués illégalement depuis 2000.

Cet acte de braconnage est d’autant plus grave qu’il a eu lieu dans une nouvelle zone de colonisation.

Source : Communiqué de presse FERUS du 10 décembre 2009

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Une louve tuée lors d’une battue au sanglier


Nous apprenons tout juste qu’une jeune louve a été abattue illégalement lundi par un chasseur d’une trentaine d’années lors d’une battue au sanglier sur la commune d’Esparron (Hautes-Alpes).

Le chasseur a été pris en flagrant délit par des agents de l’ONCFS, a été interpellé et cité à comparaître en correctionnelle. Il est convoqué devant le tribunal correctionnel de Gap le 18 février prochain.

Au cours de sa garde à vue, l’homme a reconnu les faits affirmant avoir tiré après avoir été "surpris par l’arrivée du loup", a précisé le vice-procureur de la République de Gap Laurent Becuywe (AFP, 10 décembre 2009). .

FERUS annonce d’ores et déjà qu’il porte plainte.

Source : Communiqué de Férus du jeudi 10 décembre 2009

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Les chasseurs fêtent la biodiversité : deuxième braconnage d’un loup en 2009, l’ASPAS porte plainte


Un chasseur a été pris en flagrant délit après avoir abattu une jeune louve au cours d’une battue au sanglier qui se déroulait lundi dernier sur la commune d’Esparron (Hautes-Alpes). Il s’agit d’un acte totalement illégal car le loup est une espèce protégée. L’ASsociation pour la Protection des Animaux Sauvages (ASPAS) porte plainte. Pris sur le fait par des gardes de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage, l’auteur de cet acte ne pouvait que reconnaître les faits. La confusion avec une autre espèce gibier est improbable, pourtant le chasseur affirme simplement « avoir été surpris par l’arrivée du loup ». Il risque 6 mois d’emprisonnement et 9 000 euros d’amende.

Le loup est au même titre que le lynx ou l’ours, protégé par la loi. Espèce phare de notre faune, sa présence est voulue par la majorité des Français. À l’heure où le fameux Grenelle de l’environnement prône la défense de la biodiversité, l’ASPAS entend rompre le silence gêné du ministère, et rappeler les devoirs de l’État envers la loi. En février dernier, une louve gestante avait été délibérément abattue par un chasseur en Haute-Savoie, mettant en péril l’avenir de la meute entière. L’ASPAS attend une décision exemplaire de l’État face à cette recrudescence anti-prédateur et a déposé une plainte devant le Tribunal Correctionnel de Gap pour destruction d’espèce animale non domestique, et espèce protégée, (violation de L.411-1 et de l’arrêté du 23/04/07 fixant la liste des espèces protégées).

Il ne serait pas admissible que la législation soit à nouveau déjouée au profit d’un chasseur, sans quoi l’État français ferait une fois encore preuve de mépris envers la biodiversité de notre pays. Par sa présence le loup est garant de la bonne santé de son écosystème.

Source : Communiqué de l'ASPAS du vendredi 11 décembre 2009

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Après la Suède la France chasse le loup.


Esparron (Hautes-Alpes) : tir d’une louve.

Un chasseur d’une trentaine d’années a été interpellé par les gardes de l’ONCFS dans les Hautes-Alpes et cité à comparaître en correctionnelle (le 18 février 2010) après avoir abattu une jeune louve, selon une source judiciaire.

On ne nous dit pas tout :
Pour avoir eu des contacts avec des personnes de la région l’affaire semble plus complexe qu’il n’y paraît. Cela semble extraordinaire que les gardes qui d’habitude n’arrivent pas à arrêter les braconniers (et dieu sait qu’il y en a surtout la nuit et en fin d’année) tombent pile sur un chasseur qui vient de tirer un loup. D’autre part il paraît qu’ils étaient en grand nombre … pas les loups mais les gardes !

De plus, la qualité du chasseur semblerait être de nature à poser un problème juridique.

La promptitude avec laquelle la personne est citée à comparaître (voir la différence avec l’affaire des Glières) et la célérité avec laquelle une association pro-loups se porte partie civile pourrait laisser penser qu’il y a des éléments qui nous échappent… Attendons plus d’explications pour porter un jugement.

Enfin nous sommes curieux de connaître la position des syndicats agricoles et des éleveurs ainsi que celle de la fédération des chasseurs des Hautes-Alpes.

Affaire à suivre …..

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La fédération départementale des chasseurs des Hautes-Alpes condamne fermement un acte de braconnage


Le président de la fédération des chasseurs 05, Jacques Chevallier, dénonce l'acte commis par le chasseur d'Esparron. « Ce délit nuit grandement à l'image des chasseurs haut-alpins qui se sont fortement impliqués dans la bonne gestion de la faune sauvage », écrit-il dans un communiqué de presse.

« Notre département est un des plus giboyeux, note-t-il, et la présence du loup est révélatrice du bon état des populations d'ongulés sur nos massifs. »

Pour Jacques Chevallier, « il existe au sein des chasseurs, comme au sein de tout groupe humain, des personnes peu scrupuleuses dont on ne peut garantir le comportement. (...) Qu'il s'agisse d'un rouge-gorge, d'un aigle ou d'un loup, le tir de tout animal protégé est fort logiquement condamnable ».

Et, conclut-il, « la responsabilité de cet acte isolé incombe à son auteur, aucunement au monde de la chasse ».

Source : Le Dauphiné Libéré du 12/12/2009

Fédération des Chasseurs des Hautes Alpes
62, route de Sainte Marguerite
05010 Gap Cedex
Tel : 04 92 51 33 62 et 04 92 51 82 80
Mail : fdc05@chasseurdefrance.com

La Fédération des Chasseurs rend la justice.


.Les propos du Président ou, plus précisément, les termes du communiqué de presse de la fédération des chasseurs des Hautes-Alpes sont pour le moins stupéfiants. Sans même savoir ce qui s'est précisément passé, le chasseur est accusé et condamné par sa propre fédération. Pire encore, ce qui préoccupe cette institution c'est " l'image des chasseurs haut-alpins " au motif qu'ils " se sont fortement impliqués dans la bonne gestion de la faune sauvage "

Mais de quelle faune sauvage s'agit-il ? Ce Président n'a-t-il pas créé l'ambiguïté ?

Plus loin il précise " il existe au sein des chasseurs, comme au sein de tout groupe humain, des personnes peu scrupuleuses dont on ne peut garantir le comportement. " Et encore : "…le tir de tout animal protégé est fort logiquement condamnable "…//…. " La responsabilité de cet acte isolé incombe à son auteur, aucunement au monde de la chasse "

Ces quelques phrases ne laissent plus de doute sur la notion de présomption d'innocence revue et corrigée par la Fédération départementale des Chasseurs. Le chasseur est déjà condamné par sa fédération. C'est peut être aller un peu vite en besogne. Il serait prudent d'attendre le jugement du 18 février prochain. En effet, qualifier l'acte de " braconnage " et partir sur cette base manque, nous semble-t-il, de prudence et de capacité à analyser une situation sereinement. Il convient de savoir plus précisément ce qui s'est passé.

En attendant, le Président Jacques Chevallier a été " invité " avec beaucoup d'insistance (certains responsable employaient le terme de " convoqué ") à venir s'expliquer devant les syndicats agricoles qui ont pris l'affaire en main pour défendre le chasseur. Samedi soir, des chasseurs évoquaient " l'indispensable démission du Président Chevallier "

Dans tous les cas, il est très imprudent de la part de la fédération départementale des chasseurs des Hautes-Alpes de rendre la justice à la place de la justice.

Louis Dollo, le 12 décembre 2009

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Loup tué dans les Hautes-Alpes : le monde agricole se mobilise


Face au comportement de la fédération des chasseurs des Hautes-Alpes et de son communiqué qui a surpris beaucoup d'observateurs avisés, en réponse à l'enquête précipitée du vice-procureur de la République de Gap Laurent Becuywe et à ses intentions de remettre en cause la version du chasseur, le monde agricole se mobilise.

Selon des informations qui nous sont parvenues ce soir, les syndicats agricoles se réuniront dès lundi matin pour rédiger un communiqué de presse sur l'accident de chasse d'Esparon où un chasseur a tué " un loup qui lui arrivait dessus à moins de 6 mètres ". Ils lanceront également une souscription pour l'aider à payer les frais et amendes.
Les syndicats ont également " invité " le président de la Fédération des Chasseurs des Hautes-Alpes à venir expliquer sa position mardi matin.

En soutien au chasseur, il serait envisagé d'organiser le siège de Gap le 18 février 2010, jour du procès. Un appel est lancé aux agriculteurs et tous sympathisants pour d'ores et déjà réserver cette journée. Un complément d'information devrait être fourni en milieu de semaine prochaine.

Si en allant vite les autorités judiciaires ou le Préfet pensait étouffer l'affaire, il y a fort à parier qu'ils se sont trompés.

Louis Dollo, le 12 décembre 2009

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Surpris par l'arrivée d'un loup, un chasseur tire


Si, à l'inverse de l'ours, le loup ne fait pas la Une des journaux, il n'en demeure pas moins que la pression ne se relâche pas sur la population qui a élu domicile en France. En effet, bien que la destruction, la mutilation ou la capture des loups soient interdits, depuis leur retour dans l'hexagone il est probable que des dizaines d'individus aient été victimes d'appâts empoisonnés, de pièges ou de tirs, tandis que les gouvernements, quelque soit leur "couleur", ferment les yeux.

En conséquence, la justice entre en action que lorsque les faits sont incontestables, comme cette semaine, où un chasseur des Hautes-Alpes a été surpris en flagrant délit de tir sur une louve, au cours d'une battue au sanglier. Pris sur le fait par des gardes de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS), le chasseur ne pouvait que reconnaître les faits et, de sources associatives, déclarer "… avoir été surpris par l’arrivée du loup".

Si le ministère ne souhaite visiblement pas communiquer sur l'affaire et que la fédération France Nature Environnement (FNE) "étudie actuellement la réponse juridique la plus adéquate à donner à cette affaire", l’ASPAS (Association pour la Protection des Animaux Sauvages) ne l'entend pas de la sorte. A ce titre, elle a déposé une plainte devant le tribunal correctionnel de Gap pour destruction d'espèce animale non domestique, et espèce protégée. L'auteur du tir encourt 6 mois d’emprisonnement et 9 000 € d’amende.

Pour mémoire, cette louve est la deuxième à être victime d'un tir reconnu en 2009, après une louve gestante également abattue par un chasseur, en Haute-Savoie en février.

Auteur : Pascal Farcy
Source : Univers Nature du 12 décembre 2009

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Que s'est-il passé ? Accident ou braconnage ?

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Comme d'habitude en pareil cas, notamment avec l'ours, nous assistons à des supputations les plus fantaisistes, notamment de la part des associations de défense de prédateurs, loup et ours, avec une montée en puissance des délires sur les forums des associations écologistes sectaires.
Par la même occasion se développe la haine des éleveurs et des chasseurs avec une volonté délibérée de détruire les hommes auteurs des accidents de chasse par un harcèlement moral et psychologique permanent afin de faire " craquer " la personne et son entourage.

Le chasseur des Hautes-Alpes ne va pas échapper à cette pratique en général développée par les dictatures de tout poil. Déjà, avant même que la presse fasse état de cette affaire, deux associations écologistes déposent plainte, sans doute prévenues par l'ONCFS qui, dans cette affaire a été invité à prendre quelque distance au profit de la gendarmerie nationale. Ne doutons pas que tous les vautours écologistes vont sortir du bois pour tenter de venir émarger à la ligne des dommages et intérêts.

Pourquoi la gendarmerie ?
Alors que l'ONCFS attendait qu'un éleveur se rende coupable de braconnage, c'est en fait un officier de l'armée de terre, du rang de capitaine et ayant fait deux campagnes en Afghanistan qui est l'auteur des coups de fusils. Compte tenu de son grade, c'est la police des armées qui est intervenue sans la présence de l'ONCFS contrairement à ce qui a été dit par certains. Par ailleurs, en qualité de militaire, il n'a pas à s'exprimer et ne s'exprimera pas devant la presse. De même, il ne répondra pas à ses détracteurs. Tout sera dit au tribunal le 18 février.

Que s'est-il passé ?
Un groupe de chasseurs étaient en battue lorsqu'un loup s'est précipité sur l'auteur des faits. Le dernier coup de feu a eu lieu à moins de 6 mètres du tireur. Les chasseurs étaient vêtus d'un gilet fluorescent. Ils n'agissaient pas cachés mais bien visibles.
Un habitant du village, ancien éleveur et chasseur, aigri par un divorce qui s'est mal passé, occupe son temps à épier tout le monde. C'est donc cette personne qui a prévenu les gardes de l'ONCFS qui tentaient de repérer un hypothétique éleveur ayant eu de nombreuses prédations ces dernières semaines dans son exploitation. C'est au cours de l'opération de chasse que les agents de l'ONCFS ont contrôlé l'ensemble des chasseurs présents et que le tireur du loup s'est spontanément dénoncé en demandant à être entendu par la gendarmerie tout en faisant remarquer à l'agent de l'ONCFS de ne pas le tutoyer (selon les récentes controverses sur la garde à vue, le tutoiement semble devenir une règle même à l'ONCFS)

Braconnage ou non ? Intention ou non ?
Le braconnage désigne la chasse ou la pêche illégale. C'est chasser furtivement et sans permission. Les raisons de l'illégalité peuvent être diverses :

  • la chasse ou la pêche a lieu en dehors des périodes qui lui sont réservées ;
  • les animaux se trouvent sur un domaine privé ;
  • les moyens utilisés ne sont pas autorisés ;
  • l'espèce chassée ou pêchée est protégée ;
  • et enfin, bien sûr, ne pas être titulaire d'un permis quand il est nécessaire.

Dans ce cas, il y a bien braconnage même s'il n'y avait pas intention de chasser illégalement. Alors que le chasseur était en groupe avec un vêtement plus que repérable, il est difficile d'affirmer qu'il y avait, de sa part, une intention de chasser furtivement. Mieux encore, eu égard a ses qualités et compétences militaires, particulièrement aguerri au tir de précision et au camouflage, s'il avait voulu chasser illégalement de manière furtive, il ne se serait jamais fait prendre et aurait éliminé de nombreux loups seul, sans témoin, sans camarade de battue.

Il appartiendra à la justice de juger et apprécier. Mais de là à lui " tomber dessus " comme le font les associations écologistes, voilà une méthode qui ne pourra que contribuer a creuser le fossé entre éleveurs et protecteurs de la nature et attiser la haine contre la présence du loup.

Nous notons que le loup, espèce protégée, n'est pas en voie de disparition…. A la vitesse de reproduction de cette espèce, la biodiversité n'est sûrement pas atteinte. Nous ne pouvons pas en dire autant de certaines races de brebis sans compter qu'en matière d'environnement il y a bien plus grave sur la planète.

Louis Dollo, le 13 décembre 2009

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