A l’appel des syndicats, des associations et de la chambre d’agriculture des Alpes-Maritimes, un rassemblement de soutien s’est organisé en faveur du berger Didier Trigance, le jour de son procès, devant le Tribunal de Nice dès 13h. Rassemblement symbolique de soutien mais aussi la première manifestation d’éleveur à Nice depuis 1997, marquant ainsi le début d’un «soulèvement» face à la problématique du loup et du Parc National du Mercantour. Une occasion pour les divers acteurs de communiquer vers les médias et de montrer qu’ils existent, qu’il faut compter sur eux pour assurer l’avenir des montagnes et des vallées qui ne sont pas sauvages et qui n’envisage pas de l’être un jour. C’est le début d’une forme d’acte de résistance à l’écologie profonde et punitive qui veut tout diriger sous une forme dictatoriale.
- Les curiosités du Parc National du Mercantours apparues au cours de l’audience
Depuis longtemps et probablement depuis son origine, le Parc National du Mercantour est curieusement géré par des directeurs successifs. Sans pouvoir l’affirmer, il n’est pas à exclure que le directeur du Parc n’ait que peu de pouvoir sur la gouvernance de son établissement. - Les médias et Didier Trigance
Le procès à Nice contre Didier Trigance a mis en lumière autant les difficultés relationnelles des bergers avec les agents du Parc National du Mercantour que la problématique de la cohabitation et, pire encore, le fantasme écologique loin des réalités du terrain - Les soutiens au berger Didier Trigance
Dès le début de l’affaire et dès que tous les acteurs ont eu connaissance des faits, l’ensemble des organisations agricoles ont soutenu Didier Trigance dont chacun a pu estimer qu’il avait été agressé, par leur comportement et leurs propos, par les agents du Parc National du Mercantour