Suivi des attaques et prédations de loups dans les Alpes du Sud en 2013
- 19 juillet 2013 - Alpes de Haute-Provence: Point sur la prédation
- 31 août 2013 - Alpes de Haute-Provence: Point sur la prédation
- 31 août 2013 - Hautes-Alpes: Point sur les prédations
- 23 octobre 2013 - Alpes-Maritimes: Le loup s'attaque aux chevaux à la station de ski d'Auron
Contrairement à ce qu’on a pu laisser entendre ces dernières années, le loup n’est pas un animal de montagne, il ne s’attaque pas qu’aux moutons, il n’a pas peur de l’humain et il peut même l’attaquer, il peut se balader dans les villes et villages et, là nous sommes témoin, il s’attaque aux chevaux. Et pas seulement des chevaux de boucherie…. - 4 novembre 2013 - Hautes-Alpes: Attaque de loup - Les images du charnier de Prunières
Le charnier est découvert sur les hauteurs de Prunières. Une centaine de brebis a péri suite à une attaque de troupeau, imputée pour l'instant au loup: ras le bol des éleveurs des Hautes-Alpes. - 31 décembre 2013 - Bilan provisoire des attaques et constats des dommages de prédations de loups - Comparaison avec 2012 et 2013
A l’occasion des réunions des groupes de travail sur les parcs et réserves nationales et de suivi de la prédation et la mise en œuvre du protocole d’intervention en 2013 du Groupe National Loup des 15 et 16 janvier 2014 - 38 % d’attaques en plus dans les Alpes-Maritimes
- 38 % d’attaques en plus dans les Alpes-Maritimes
Les attaques de loups sont en forte hausse dans les Alpes-Maritimes. Sur les trois premiers mois de l'année, 113 attaques ont été dénombrées, contre 82 pour l'année 2013. Cela représente une hausse de 38 %.
Le nombre de victimes est stable. Entre le 1er janvier et le 31 mars 2014, 370 victimes ont été constatées (342 ovins, 27 caprins et 1 équin). L'année dernière, sur la même période, on dénombrait 376 victimes (333 ovins et 43 caprins).
Ce chiffre est d'ores et déjà plus élevé que la taille moyenne des troupeaux ovins du département. En 2013, celle-ci est tombée à 317 têtes, contre 341 en 2010. «La surveillance des troupeaux est de plus en plus difficile, constate Benoît Esmengiaud, de la chambre d'agriculture. La réduction du nombre de têtes permet de mieux maîtriser la surcharge de travail.» La surveillance devient toutefois tellement compliquée que certains éleveurs cessent d'exploiter certains secteurs.
Auteur: M.-F.M.
Source: La France Agricole du 16 mai 2014