Ces photos ont été prises le vendredi 15 février dans l’après-midi à quelques mètres des habitations à Saint-Michel-de-Maurienne en Savoie dans les Alpes.
L’animal est manifestement entrain de consommer un ongulé sauvage qu’il vient de tuer. Il a remarqué la présence du photographe mais ne s’enfuit pas. Comportement de plus en plus rapporté... Le loup n'a pas peur de l'homme. Mais.....
S’agit-il d’un loup ou d’un chien?
Les «spécialistes» ne manqueront pas de répondre à la question
S'il s'agit d'un chien en divagation, l'OncfsOffice National de la-Chasse et Faune-Sauvage se doit de rechercher le propriétaire et le verbaliser. S'il s'agit d'un loup, la même OncfsOffice National de la-Chasse et Faune-Sauvage se doit d'assurer la protection des biens (notamment animaux d'élevage) et des personnes.
Parions que, comme toujours en pareil cas, ils ne feront rien.
- Information du 18 février 2013
Et bien si, ils ont fait quelque chose....
Selon un rapport d’expertise commandé à l’OncfsOffice National de la-Chasse et Faune-Sauvage par le Dauphiné Libéré, l’analyse a été effectuée d’après photographies et vidéo qui lui ont été remis les 15 et 17 février.
Il s’agit d’une «série de 5 clichés numériques de bonne qualité et à faible distance d 'un grand canidé en train de consommer un chevreuil» et également d’une
«séquence vidéo correspondante de 1 minute 20’». Selon l’OncfsOffice National de la-Chasse et Faune-Sauvage, il a été effectué une «analyse visuelle par zoom numérique du phénotype de l’animal photographié»
Les experts de l’OncfsOffice National de la-Chasse et Faune-Sauvage mentionnent que: «Quelques éléments sont moins caractéristiques du phénotype standard tel que le halo clair autour des yeux. A noter un museau et des oreilles visiblement abimés (animal blessé et/ou visiblement assez âgé)»
Et le verdict est clair: «Les critères relevés sur les documents fournis sont largement majoritaires pour caractériser un loup Canis lupus».
Nous pouvons noter que l’animal, qui a remarqué le photographe en le fixant du regard, n’est pas effrayé ni craintif et se comporte presque familièrement. Il ne fuit pas à la vue de l’homme. Pourquoi le fuirait-il puisque l’homme n’a pas de comportement hostile à son égard. Et c’est bien toute la problématique avec les troupeaux des bergers même lorsque ceux-ci sont présents.




