Il semble qu’en France, lorsqu’il s’agit de grands carnivores / prédateurs tels que loups, ours et lynx, il existe un droit supérieur qui pourrait s’appeler «écologie» établir une puissance occulte aux mains des mouvements de l’écologie profonde dite «deep écologie».
C’est ce qui se passe pour le loup particulièrement destructeur de troupeaux où tous les autres droits existant, notamment de protection des biens et des personnes se trouvent balayés au profit d’arrêtés pris à la suite de l’avis d’une structure nébuleuse imaginée hors cadre juridique appelé «Groupe National Loup» et d’une consultation publique électronique à laquelle une majorité des personnes concernées, les éleveurs / bergers, n’ont pas accès.
- Arrêté du 15 mai 2013 fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus)
- Arrêté du 16 mai 2013 fixant le nombre maximum de spécimens de loups (Canis lupus) dont la destruction pourra être autorisée pour la période 2013-2014
- Arrêté du 16 mai 2013 fixant la liste des départements dans lesquels peuvent être délimitées les unités d’action prévues par l’arrêté du 15 mai 2013 fixant les conditions et limites dans lesquelles des dérogations aux interdictions de destruction peuvent être accordées par les préfets concernant le loup (Canis lupus)
Il aura fallu 5 mois de palabres pour arriver à ces arrêtés. Palabres faites de magouilles, lobbying, manipulations, en tout genre dans le dos, et le plus souvent au détriment des éleveurs, prelmières victimes de cette folie de protection du loup. Reste à voir quelle efficacité cela aura. C’est ce que nous suivrons…… Premier constat: l'Ardèche et la Haute-Loire ne sont pas dans la liste des départements dérogatoires aux interdictions de destruction.