Sous la pression lobbyiste des mouvements écologistes, l’idée de nouvelles introductions d’ours fait son chemin. Parti de 2 ours en 2011, voici les écologistes qui se prennent à rêver à la suite d’un rapport du Muséum d’histoire naturelle qui préconise l’introduction immédiate de 6 ours avec un objectif de 258 pour disposer d’une population dont l'avenir ne serait même pas garanti.
Véritable folie lorsque nous connaissons les impossibilités matérielles de cohabiter avec les grands prédateurs. Est-il raisonnable d'engager des dépenses pour le maintien de ces grands prédateurs carnivores sans grand avenir. En ces périodes de restrictions budgétaires alors que les français sont harcelés de taxes et impôts pour trouver 50 milliards d’économie par an, n’y-a-t-il pas plus urgent que d’amener des éléments destructeurs d’une économie locale?
- La biodiversité pyrénéenne, riche et fragile
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La ministre de l'écologie commande une mission d’expertise collective scientifique sur l'ours
Le 7 mai 2013 Delphine Batho, alors ministre de l’Ecologie, du Développement Durable et de l’Energie, commande une mission d'expertise collective scientifique au Muséum National d’Histoire Naturelle (MNHN)- 7 mai 2013 -
Congrès de l'Anem à Cauterets: Le Ministre de l'Ecologie, Philippe Martin, évoque l'ours
Après avoir rencontré une délégation de la coordination pyrénéenne ADDIP à la Mairie de Cauterets le 17 octobre 2013, Philippe Martin, Ministre de l'Ecologie, évoque l'ours dans son discours devant les élus de la montagne réunis au congrès de l'ANEM. - 17 octobre 2013 -
Ours à problème dans les Pyrénées: le Ministre de l'Ecologie s'engage à les effaroucher
Des ours peuvent être familiers et dangereux. Un protocole de gestion des ours à problème est mis en place - 17 octobre 2013 -
Le retour du Plan et des projets d'introduction en 2014
Les associations écologistes, notamment Férus et l’ADET-Pays de l’ours, ont cette faculté remarquable depuis plus de 20 ans de prendre les pyrénéens pour des imbéciles. Avec en prime avoir la prétention d’imposer son point de vue et ses exigences. -
Expertise collective scientifique "l’Ours brun dans les Pyrénées" du Muséum National d’Histoire Naturelle
Ce rapport d’experts est d’une totale indécence. Il est écrit: En l’état actuel des connaissances sur la biologie de l’Ours brun - 26 septembre 2013 - Philippe Martin promet un plan Ours pour 2014 - La Dépêche du Midi du 13 décembre 2013
- Un rapport prône la réintroduction d'ours - République des Pyrénées du 31 janvier 2014
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Introduction d'ours dans les Pyrénées: La réponse de la coordination pyrénéenne ADDIP à l'expertise du Muséum d'Histoire Naturelle
Introduction d'ours dans les Pyrénées: La réponse de la coordination pyrénéenne ADDIP à l'expertise du Muséum d'Histoire Naturelle - 12 février 2014- Communiqué de presse de l'ADDIP- 13 février 2014
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Le Minsitre de l'Ecologie répond à Jeanine Dubié, Députée des Hautes-Pyrénées
Lors de la séance de questions au gouvernement du mardi 18 février 2014, Jeanine DUBIE a interrogé le Ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, Philippe MARTIN, sur la question de l’Ours dans les Pyrénées - 18 février 2014 -
Pro et anti-ours se mettront-ils autour de la table?
Curieusement, l’AFP n’aura retenu qu’une phrase du Ministre de l’Ecologie selon laquelle voudrait que «les pro et anti-ours à se remettre prochainement autour de la table pour discuter». Vision idéaliste sans grand avenir d’autant qu’il y a longtemps qu’ils refusent tout dialogue.- 18 février 2014 - Jean Lassalle, député des Pyrénées-Atlantiques, écrit au Préfet de Région Midi-Pyrénées - 19 février 2014
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Video - Pro et anti-ours toujours irréconciliables dans les Pyrénées
L’annonce d’un rapport sur l’ours et de l’évocation du sujet au Comité de massif des Pyrénées a suscité de nombreux commentaires dans la presse, pas toujours bien informés. Nous pouvons même nous interroger sur la qualité des informations diffusée par les médias. Le cas de France 2 est particulièrement significatif - France 2 du 20 février 2014 - Assemblée plénière du Comité de Massif des Pyrénées du 20 février 2014
Vu l’importance de l’ours dans les Pyrénées, nous aurions pu penser que le Comité de Massif consacrerait une séance plénière à cet aspect de valorisation de la biodiversité -
La presse avant le comité de massif traitant de l'ours dans les Pyrénées
Avant le 20 février, date de l'assemblée plénière du comité de massif, les spéculations de la presse vont bon train. - 20 février 2014 -
Les chasseurs disent non aux introduction d'ours
Les chasseurs sont opposés aux introductions d'ours. Après y avoir participé, pour certaines fédérations départementales, en 1996 et 1997, ils ont constaté qu'ils ont été trompés et abusés par les écologistes qui ont d'autres objectifs que les grands prédateurs: l'ensauvagement des montagnes, - 20 février 2014 - Le processus de concertation sort enfin de sa tanière - La Dépêche du Midi du 26 février 2014
Lors de sa visite fin juillet à Cauterets pour un lâcher de bouquetins, Ségolène Royal, Ministre de l'Ecologie, a clairement manifester son hostilité à toute introduction d'ours dans le milieu pastoral c'est à dire sur l'ensemble du versant français des Pyrénées. Elle a également émis des réserves quant à une introduction sur le versant espagnol. Néanmoions, les associations écologistes continuent à entretenir le trouble et les ambiguités quant à une possible introductioon en France et en Catalogne.
- Les pro-ours appellent à la réintroduction de femelles dans le Béarn
Une association de défense de l'ours,(1) basée à Pau presse la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal, d'autoriser la réintroduction d'ours femelles dans le Béarn souhaitant attirer son attention sur la spécificité de la cohabitation avec les bergers dans cette zone.
Dans une lettre ouverte, les membres du Fonds d'intervention éco-pastoral (Fiep), qui oeuvre à la protection de l'ours dans les Pyrénées-Atlantiques, s'interrogent sur la portée des déclarations de la ministre de l'Ecologie qui avait affirmé mi-juillet que "les réintroductions d'espèces ne doivent pas avoir lieu dans des zones de pastoralisme" et refusé un nouveau lâcher d'ours dans les Hautes-Pyrénées.
Le Fiep, la situation souligne qu 'il existe une différence entre le Béarn, "où la cohabitation existe avec peu de dégâts", et la Bigorre (Hautes-Pyrénées), "où on a perdu l'habitude de vivre avec l'ours". "Dans le Béarn, l'Aragon et la Navarre, il n'y a jamais eu d'interruption de vie de l'élevage avec l'ours", insiste l'association, qui rappelle la mise en place d'une "panoplie de mesures favorisant la cohabitation ours-bergers". Aujourd'hui cet équilibre est rompu: il ne reste plus que deux ours mâles dans cette partie du massif pyrénéen". "Madame la Ministre, reprenez le dossier ours, examinez les dommages minimes au bétail qui existent en Béarn, tous les avantages qu'ont eus les bergers, grâce à l'argent de l'ours et vous verrez que la cohabitation est possible", demandent-ils.
Menacée de disparition dans les années 90, la population d'ours dans la chaîne pyrénéenne a depuis été sauvée par des introductions d'ours slovènes entre 1996 et 2006. Elle était évaluée en 2013 à 24 animaux entre la France et l'Espagne. L'essentiel de la population se situe à l'est, principalement dans l'Ariège et la Haute-Garonne. Deux seulement se répartissent entre Pyrénées-Atlantiques et Hautes-Pyrénées. Selon le Fiep, l'introduction de femelles dans les Pyrénées-Atlantiques permettrait par ailleurs de fixer les deux mâles dans ce département et d'éviter leurs déplacements vers les Hautes-Pyrénées.
Source: France 3 Aquitaine du 28 août 2014
(1) Il s'agit du Fiep qui s'accroche à ses fantasmes sans se soucier des dcéclarations et nouvelles orientations de la Ministre de l'Ecologie pas plus que des obligations juridiques différentes de 1996 et 2006 en matière d'introcustion d'espèces étrangères qui sont en fait l'application de la charte de l'environnement, la convention de Berne et la directive habitats qui impose une consultation des populations concernées et une acceptation sociale. L'ours menacée de disparition dans les Pyrénées, oui, mais pas dans le monde et en Europe. En conséquence, l'avis du Fiep et autres associations n'a qu'un intérêt trés secondaire.
Prétendre comme le Fiep que la cohabitation se passe bien en Béarn est d'une profonde mauvaise foi. Il n'y a qu'un ours de passage entre Béarn et Bigorre. Mettez en 20 permanents et nous verrons les résultats.