Au nom de la sécurité, tous les moyens sont bons pour restreindre les libertés de pratique et de circulation. Le pratiquant de loisir en pleine nature devient un "mineur". Il doit être encadré, surveillé, sous une forme ou une autre. Il doit avoir un "statut" et doit être défini pour être reconnu.
Tout ceci est voulu soit par le pratiquant qui n'admet pas de ne pas avoir été prévenu de l'imprévisible, par le technocrate incompétent dans la matière qui veut disposer d'une définition, de l'assureur qui veut payer le moins possible et faire payer le plus possible, le juge qui veut un texte pour juger y compris la nature imprévisible.
Conséquence d'un comportement irresponsable où l'on recherche toujours la faute de l'autre sans savoir si nous ne sommes pas nous même fautif, d'un comportement technocratique où la bêtise administrative et bureaucratique est une règle de vie au bien être d'une majorité de bureaucrates le plus souvent citadins qui ignore que la nature n'a pas les même règles que l'humain ou exige que l'on maîtrise la dite nature.
A travers ses recommandations, la FFME introduit la notion de responsabilité et d'apréciation personnelle. Mais le besoin de réglement est encore trop fort.
Pour s'en convaincre vous trouverez ci-dessous quelques réactions. Mais en définitive, on peut se poser cette questions: à quand le grand coup de pied dans cette fourmillère technocratique de la réglementation et de l'irresponsabilité personnelle.
- Les recommandations fédérales
La Fédération Française de la Montagne et de l'Escalade (FFME) et la Fédération Française de la randonnée Pédestre (FFRP) sont des fédérations sportives ayant délégation du Ministére des Sports pour l'organisation d'un certain nombre de pratiques sportives liées à la montagne (notamment la randonnée prédestre) et l'escalade. - Le besoin réglementaire
L'accessibilité aux sites de pratique de la montagne, de l'escalade et du canyon font parfois l'objet de conflits pour des raisons sécuritaires ou environnementales - Un exemple à l'Ile de La Réunion
La sécurité est souvent le bon motif pour restreindre les libertés individuelles en montagne et en escalade - Français, aimez la neige!
La sécurité est souvent le bon motif pour restreindre les libertés individuelles en montagne et en escalade