Octobre 2005 n° 22 de la revue «La Voie du loup»: FNE entend faire front à «une offensive des opposants au loup» en remettant en cause le fait que «le pastoralisme est présenté comme le garant de la biodiversité montagnarde».
Alors que nous sommes en plein débat parlementaire sur la propriété et le droit des semences et que, par ailleurs, les éleveurs sont confrontés à la prédation de loups et d’ours un peu partout en France
La FACE se moque des chasseurs, en publiant ce communiquer pour le moins étonnant avec un passage mensonger. Le fait est que depuis son communiqué d’avril, les positions ont légèrement évoluées au moins dans le vocabulaire et la forme plus que sur le fond.
Le Présidium de la Copa, l'organisation des agriculteurs européens, s'est réuni pour voter le Manifeste de la Commission européenne sur les grands
carnivores, de l'ours au loup, mais les organisations agricoles, parmi lesquelles la Coldiretti, des États membres où se posent d’importants problèmes de coexistence
Nous connaissons une crise économique et les ménages et entreprises ont des difficultés financières et un Etat en déficit, les sénateurs veulent réduire le budget 2010 des grands prédateurs tel que l'ours, le loup et le lynx
Un an après la publication de la Stratégie nationale d’action en faveur du Grand Tétras, de nouvelles victoires juridiques viennent conforter
l'action des associations de protection de la nature pour ces deux espèces dans les Pyrénées.
Depuis plus de 20 ans après le pseudo-retour médiatisé du loup dans le Mercantour, la situation de l’élevage ne fait qu’empirer avec toutes ses conséquences environnementales, sociales et économiques.