Fin juillet 2001, 56 cadavres d'isards sont découverts dans le massif du Bazès, réserve de chasse. L'affaire fait grand bruit dans les Hautes-Pyrénées d'autant que quelque
temps après nous apprenons qu'une randonneuse avait été hospitalisée dans un état grave fin avril 2001. Par la suite d'autres carcasse d'isards furent trouver avant que l'on ne
découvre que la cause était l'absorption de lindane, produit interdit depuis 1998.
Après que certains eurent imaginé en vain un acte de vengeance entre sociétés de chasse puis tenté d'opposer chasseurs et éleveurs, l'imaginaire fit son chemin avec un entraînement
militaire. La rumeur la plus tenace reste encore un accident malveillant de la part de l'ONF qui utiliserait ce produit interdit. Mais ce ne sont que des rumeurs, var,
officiellement, l'enquête n'a pas pu établir la vérité.
- Isards morts au Bazès
De nombreux isards mueurent dans le massif du Bazès (Hautes-Pyrénées) suite à un empoisonnement au lindane -
Le "lindane" tue dans les Hautes-Pyrénées
Revue de presse de l'affaire du Lindane au Pic du Bazès dans les Hautes-Pyrénées - Lindane: analyse en eau trouble (un exemple d'expertise)
- Un an après, le silence!
Un an après l'affaire du lindane dans le massif du Bazès reste une énigme - L'avis de partie civile
- Une randonneuse victime?
Il avait été dit qu'une randonneuse avait été intoxiquée au lindane dans le massif du Bazès. il semble que ce ne soit pas justifié - Une expertise surprenante
Le rapport d'expertise sur l'affaire du lindane dans le massif du Bazès est assez surprenant. Il suffit de le lire pour comprendre - Affaire classée
- Affaire classé
Après plusieurs mois de silence et après que les avocats aient reçu des rapports d'expertise tronqués (on se demande ce qui a été recherché) sans jamais apporté la preuve matérielle de présence ou non de lindane, le magistrat instructeur a décidé courant 2002 que les analyses étant redevenues, par la suite, négatives, il n'y avait pas lieu de poursuivre plus en avant les recherches d'autant qu'il n'a pas été trouvé de coupable a cette pollution "passagère".
L'affaire a été classée.
Une partie civile dira:
"Une honte pour moi et certainement des raisons cachées que nous ignorons".
En ettendant, aucune association de défense de la nature locale (s'il en existe vraiment) ne s'est vraiment manifestée face à cette situation. Pourquoi?
Pas assez intéressant car il n'y avait pas d'argent à gagner? Ce n'est qu'une interrogation!