Il semble qu'il y ait une recrudescence des attaques dans ces deux départements et plus spécialement en Haute-Savoie depuis la fin 2008. Même les éleveurs prenant les précautions préconisées par l'administration et les environnementalistes n'y font rien. Normal! Il suffit d'aller dans les Asturies en Espagne pour comprendre que le loup est une véritable calamité incompatible avec le maintien d'un élevage traditionnel et d'une manière générale de la vie sereine des hommes des territoires de montagne.
- 2008 - Les Forfaits "petit troupeau" et "éleveur gardien" sont essentiels au maintien d'une protection efficace des troupeaux en Savoie - L'indemnisation des prédations
- Loup et poison
De tout temps, le poison a été utilisé pour se débarrasser des nuisibles. Le loup ne fait pas exception à la règle. Rien de très nouveau. Et la tradition se perpétue encore au 21ème siècle pour des raisons similaires à celles du Moyen-Âge. - Condamnation requise en appel pour un berger savoyard qui avait tué un loup
- 18 septembre 2008 Motion de la commune du Grand-Bornand relative à la présence du loup sur la commune et le massif Borne-Aravis -
Février 2009 - Un chasseur tue un loup au Petit-Bornand
- Loups de plus en plus proches des villages
Dans les Alpes, les loups sont de plus en plus présents à proximité des maisons habitées - Dix questions qu'on se pose sur le loup
Dix questions qu'on se pose sur le loup avec les réponses de Jean-Marc Moriceau et Armand Fayard - La vérité sur le loup, rien que la vérité!
Contribution d'un internaute sur sa vérité sur le loup
Suivi des tirs de prélévements et de défense des loups en France
Manifestation du 18 avril 2009 à Thônes
-
Comité départemental du loup de Haute-Savoie
Suivi des travaux du Comité Départemental loup de Haute-Savoie -
Haute-Savoie: une cinquantaine de manifestants contre la présence des loups
Après la grande manifestation de Thônes, de nouvelles prédations ont lieu dans la région entraînant d'autres manifestations d'éleveurs. -
Le Président Sarkozy penche dans le sens de la régulation
Le Président Nicolas Sarkozy s'intéresse au loup en venant aux Glières en Haute-Savoie -
Au Petit-Bornand-Les-Glières, huit attaques de loup sur un troupeau
huit attaques de loup sur un même troupeau parqué et surveillé au Petit-Bornand-Les Glières en Haute-Savoie - Une louve abattue sur arrêté préfectoral en Haute-Savoie
Le loup et l'homme - Attaques et agressions de loups sur l'humain
- Le premier loup abattu légalement en Haute-Savoie
- Le loup: indésirable en Haute-Savoie?
- L'avancée du loup en France fait hurler les éleveurs d'ovins
- Les attaques du loup ne faiblissent pas
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La Haute-Savoie se mobilise pour le 12 mai 2010
En soutien au chasseur, Franck Michel qui a tué un loup au Petit Bornad, un emanifestation est organisée le 12 mai 2010 -
Evaluation de l'impact socio-économique du loup sur les systèmes pastoraux dans les Alpes Françaises
A partir des atouts et limites de ces sources bibliographiques, les partenaires ont tenté de synthétiser les messages clefs qu’elles apportaient au regard de la place du pastoralisme dans l’agriculture des Alpes françaises, La description des modes de prise en charge de la relation loup - élevage et de leurs impacts, L’incidence des facteurs externes au loup sur les systèmes de production pastoraux. - Décembre 2010 (ACTeon-Cemagref)
2012 - L'affaire José Bové: il veut tuer les loups
- 20 juillet 2011 -
Rachida Dati défend les éleveurs ovins face aux attaques de loups
Je m'associe à l'indignation de Daniel Spagnou, Député-maire de Sisteron, face aux attaques répétées de loups contre des troupeaux dans les Alpes. Je me suis rendue à plusieurs reprises à Sisteron pour rencontrer des éleveurs. - 27 juillet 2011 - Barème d'indemnisation des dégâts de loups
- Le coût du loup en France en 2011
Les coûts de la prévention et des indemnisations ne cessent de croitre d'année en année. Aucune mesure de préventions ne permet de réduire sérieusement l'évolution des prédations de loups.
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Groupe National Loup du 16 octobre 2012-Des éleveurs qui se font rouler dans la farine
Quels sont la définition,le but et les bases juridiques du Groupe National loup en France
Vidéos de loups en France et ailleurs
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Synthèse des mesures de protection contre les loups en 2012
Résumé, Synthèse des mesures de protection des troupeaux contre les loups en 2012 - Explosion du nombre de loups en France
Analyse et prospective de progression du nombre de loups en France
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Proposition de loi au Sénat visant à créer des zones d'exclusion pour les loups
Cette proposition de loi constitue une avancée dans la réflexion et la prise de conscience des élus. Il est tout simplement étonnant qu’ils n’aient pas réagit plus tôt. -
Rachida Dati et les éleveurs victimes du loup "Madame Batho, agissez vite comme vous vous y étiez engagée!"
Rachida Dati, députée européenne confirme son soutien aux éleveurs victimes des prédations de loups. Elle reste fidèle à la ligne qu’elle s’est fixée - Ces journalistes qui parlent de loups
De tout temps, Le Monde a toujours soutenu les écologistes et les grands prédateurs, participant même à la grande manipulation des années 80-90 dans les Pyrénées conduisant à l’introduction d’ours d’origine slovène. Meme chose pour le loup dans les Alpes -
La Fédération Nationale Ovine - Fno - reçue par Stéphane Le Foll, Ministre de l'Agriculture, et Delphine Batho, Ministre de l'écologie.
La Fédération Nationale Ovine - FNO - a été reçue par Stéphane Le Foll, Ministre de l'Agriculture, et Delphine Batho, Ministre de l'écologie le 7 novembre 2011. L'entrevue aurait été positive avec les ministres selon les représentants du syndicat ovin. -
Et si le Parc National des Cévennes faisait des émules au sujet du loup?
La possibilité de tirer des loups au cœur du Parc National des Cévennes fait rêver les éleveurs des Alpes notamment ceux de la Savoie et de la Haute-Savoie
Groupe de travail "Grands carnivores" à l'Union Européenne
- Loup ou pas loup à Saint-Michel-de-Maurienne en Savoie
Ces photos ont été prises le vendredi 15 février 2013 dans l’après-midi à quelques mètres des habitations à Saint-Michel-de-Maurienne. Loup ou chien? -
Bilan des constats de dommages aux troupeaux domestiques: comparatif 2010, 2011 et 2012 au 31 décembre
Tous les records de dommages de loups sont battus en 2012. Avec une progression minimum de 22.5% du nombre de victimes par rapport à 2011, ceci n’est qu’un résultat provisoire auquel il faudra ajouter les victimes liées au doute - Circulaire Ministérielle du 5 mars 2013 : Mesures de "protection des troupeaux contre la prédation" mises en oeuvre dans le cadre du dispositif intégré en faveur du pastoralisme (323 C1) du Pdrh pour la campagne 2013.
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Protection renforcées contre les loups et délires écologistes
Le reportage de France 3 Côte d’Azur est intéressant. Il nous montre d’une part un éleveur désespéré qui s’accroche au travail et aux bêtes qu’il aime, et qui parvient à rebondir, et d’autre part une écologiste inconsciente, irresponsable, incohérente, incompétente et d’une profonde stupidité -
Plan loup 2013-2017, Groupe National Loup (Gnl) et réactions
Contrairement aux déclarations politiques, l’élaboration et l’acceptation du plan loup 2013-2017 n’est pas un long fleuve tranquille. Christophe Castaner tente de faire croire qu’il y a unanimité alors qu’écologistes et éleveurs sont loin d’en apprécier le contenu et surtout les solutions préconisées. - 9 mai 2013 -
Attaques de loups dans les Alpes Maritimes: les Pyrénées apportent leur soutien aux éleveurs
La coordination pyreneenne ADDIP apporte son soutien aux éleveurs des Alpes-Maritimes victimes des prédations de loups - Fdesa des Savoie: "Loups - vautours: les éleveurs n'en peuvent plus" - 22 juillet 2013
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Des crocs dans la montagne... Les estives trop exposées au loup son abandonnée. Une menace pour la viodiversité
Dans son numéro 3856 du 6 au 12 août 2013, le magazine Le Terre / Les campagnes en mouvement, fait le point sur une partie des aspects de la problématique du loup dans les massifs montagneux en zone de pastoralisme notamment ovin - 7 août 2013 - Discours d'Yves Derbez, Président de l'association Eleveurs et Montagnes Foire de Thoard, le 21 août 2013
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Une base de données des attaques de loups sur les hommes
A 10 h, ouvrira une base de données sans précédent fournissant l’identité des victimes de loups pour tout un pays sur cinq siècles d’observation. - 16 mars 2014
L'histoire controversée du retour du loup dans les Alpes et en France
- 16 mai 2014 -
Tir de prélévement par un lieutenant de louveterie en Savoie
Plaisirs de la chasse prémonitoire Le loup abattu hier vendredi avant l'aurore à Saint-André (Savoie) l'a été par un lieutenant de louveterie que Plaisirs de la chasse présente dans son n° de mai actuellement en kiosque. - 16 mai 2014 -
Beaune en Savoie: il retrouve 12 agneaux égorgés dans leur parc
Prédations de loups dans les Savoie en 2014 - 18 mai 2014 -
Les chasseurs de Haute-Savoie s'engage contre le loup
Les chasseurs de Haute-Savoie s'engage contre le loup
Les conditions de destruction / tirs de loups pour 2014-2015 en France
Les tirs de prélévement et de défense 2014
- Attaques de Loup: Arrêtons le massacre! - Cp de la Fdsea 38 du 4 juillet 2014
Rumeurs et vérités sur le loup en France et ailleurs
- juin 2014 -
Statut des populations de loups dans les Alpes: distribution des meutes et tendances jusqu'en 2012
à l’occasion du 7ème atelier du groupe loup alpin/Wolf Alpine Group qui s’est réuni à Jausiers (Alpes de Haute-Provence) les 19 et 20 mars 2013 sur le thème Suivi du loup dans les Alpes - vers une approche unique.
18 août 2014 - Etats généraux Loup et Pastoralisme au col du Glandon - Savoie-Isère
- 07 septembre 2014 - L'Europe privilégie les loups et les vautours aux éleveurs Par Françoise Degert
- 30 septembre 2014 -
Un loup abattu en Savoie Tir de défense en vallée de la Maurienne
Un loup a été abattu dans la nuit de lundi à mardi par des louvetiers dans la vallée de la Maurienne - Savoie, conformément à un arrêté préfectoral - 7 octobre 2014 -
Défendre son troupeau face au loup: une exigence!
Chasser est une chose. Tuer un animal en est un autre même lorsqu’il s’agit de défendre son bien. Tuer un loup prend une autre dimension lorsqu’il s’agit de protéger son troupeau. - 19 octobre 2014 -
Le loup est lancé à la conquête de l'Ouest
Le loup est lancé à la conquête de l'Ouest - Ils étaient deux en 1992 dans les Alpes-Maritimes. Les loups sont désormais 300 à travers 30 départements - 20 octobre 2014 - Dans les Alpes, le loup est une guerre
- Novembre 2014 -
Les lourdes conséquences du retour du loup en France
Ce film documentaire sur les conséquences de la présence et la prolifération du loup en France est avant tout pédagogique. Réalisé par un éleveur des Vosges, Bruno Lecomte, il analyse de manière objective, la situation dramatique que crée une conservation d’espèce - Vidéo de Bruno Lecomte - 22 novembre 2014 -
Loup dans le Var: veut-on nous cacher sa présence dans les quartiers résidentiels?
Un loup tué sur l’A8 ce matin. C’est le SMS que je reçois jeudi matin. Rien ne filtre. Silence radio partout. Confirmation locale m’est donnée C’est entre Mandelieu et Forges à la limite Var / Alpes-Maritimes dans une zone proche des maisons
27 novembre 2014 - L'extraordinaire arnaque de la protection du loup Par Françoise Degert
- 12 décembre 2014 -
La cohabitation du loup et de l'élevage est un échec selon la députée Karine Berger
Dans une interview à Radio DICI, la députée PS des Hautes-Alpes, Karine Berger, reconnait que tous les efforts entrepris pour faciliter la cohabitation entre bergers et loups est un échec. Difficile de nier la réalité de la catastrophe constatée à travers l’augmentation des prédations. - 6 mars 2015 -
Les plafonds de dépense et le dispositif financier de protection des troupeaux contre la prédation: un système purement administratif pour 2015-2020
C’est à la suite d’une simple réunion de travail du Groupe National Loup que l’administration de l’environnement établi ses barèmes et son programme pour cinq ans pour, parait-il, protéger les troupeaux de la prédation du loup - 15 juin 2015 -
Le dossier du loup est loin d'être terminé!
Deux élus, Pierre-Marie Charvoz et Monique Chevallier, conseillers départementaux du canton de Saint-Jean-de-Maurienne en Savoie, disent clairement se qu'ils pensent du loup. Nous reproduisons intégralement leur communiqué.... - 27 janvier 2017 -
Des loups sur les pistes de ski de Savoie
Le loup n'est pas seulement attiré par les moutons, vaches et chevaux. Le voici sur les pistes de ski de Savoie. une situation pas très nouvelle. Il avait déjà été vu à Ceuze, Super Dévoluy ou encore sur le Trail Ubaye Salomon.
- Condamnation requise en appel pour un berger savoyard qui avait tué un loup
L'avocat général de la cour d'appel de Grenoble a requis lundi la condamnation d'un berger savoyard, Denis Dupérier, qui avait tué par balle un loup en juillet 2005, laissant la peine à l'appréciation des juges. L'arrêt a été mis en délibéré au 23 février.
"Les faits reprochés" à M. Dupérier, 57 ans, jugé pour avoir tué un loup, "espèce protégée", "sont établis sans conteste possible", a souligné l'avocat général, Jean Meffre.
"Denis Dupérier a fait feu sur un animal, qui s'est avéré être un loup, par un tir de destruction", a-t-il ajouté.
En janvier 2007, la cour d'appel de Savoie avait relaxé M. Dupérier mais condamné son frère, Pierre, à une amende de 500 euros avec sursis. Ce dernier, maire de la commune de
Jarsy (Savoie), avait transporté la dépouille de l'animal devant le bureau de l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (Oncfs).
En février 2008, la Cour de cassation, saisie sur la relaxe de Denis Dupérier par le parquet général de Chambéry et par l'association France Nature Environnement (Fne), partie
civile, avait ordonné qu'il soit rejugé devant la cour d'appel de Grenoble.
Le prévenu, résidant aujourd'hui dans l'Allier et absent à l'audience, a toujours affirmé avoir tiré à la tombée du jour en pensant qu'il s'agissait d'un chien errant qui
attaquait à nouveau son troupeau de chèvres, alors qu'elles paissaient en alpage dans le parc des Bauges.
Soulignant que la présence du loup n'était alors pas officiellement établie dans les Bauges et que le code de l'environnement autorise tout propriétaire à tuer les "bêtes fauves", dont les chiens errants, lorsqu'ils s'en prennent à leur troupeau, l'avocat du prévenu, Me François Bern, a demandé la relaxe de son client.
Une vingtaine de bergers et d'éleveurs de Savoie et d'Isère étaient venus assister à l'audience en signe de solidarité.
Source: Agrisalon du 12 janvier 2009
Le droit des bergers de tuer les grands prédateurs ours et loups
- Une louve abattue sur arrêté préfectoral en Haute-Savoie
Une louve a été abattue samedi au plateau des Glières (Haute-Savoie) sur arrêté préfectoral, après que plusieurs attaques eurent été constatées sur le secteur, constituant le premier prélèvement depuis 3 ans en France, a-t-on appris dimanche auprès de la préfecture.
"Plusieurs dizaines d'attaques de loups avaient été constatées dans ce secteur depuis le début de l'année, au préjudice des éleveurs, provoquant les vives réactions de ces derniers", a expliqué le directeur de cabinet Jean-Yves Hazoumé.
Le tir de prélèvement a été effectué dans la nuit de vendredi à samedi par un lieutenant de louveterie, seul habilité avec les gardes de l'Oncfs (Office national de la chasse et de la faune sauvage) et les chasseurs désignés par la préfecture, à procéder à ces tirs de prélèvement dans les zones et les délais prévus par le Conseil national pour la protection de la nature (Cnpn).
Si, en 2008, les autorités ont délivré l'autorisation de six tirs dits de "prélèvement", autorisant l'abattage de loups dans une zone géographique touchée par des attaques de troupeau, aucun animal n'a été tué.
Les derniers abattages de loups remontent à 2006.
Les loups en liberté était 150 en France début 2008, selon les chiffres de l'Oncfs, qui constate depuis 1992 le retour du loup dans les Alpes françaises, par "colonisation
naturelle" depuis l'Italie.
Plusieurs milliers de manifestants avaient dénoncé, en avril dernier à Thônes (Haute-Savoie), la présence en liberté du loup dans les zones de pâturage des montagnes françaises, où il a tué près de 3.000 têtes de cheptel en 2008, notamment dans les Alpes.
Source: Google/Afp du 10 mai 2009
- Le premier loup abattu légalement en Haute-Savoie
Dans la nuit de samedi, à 1 h 15, le lieutenant de louveterie abattait l'animal sur les terres du Petit-Bornand-les-Glières (Haute-Savoie), alors qu'il s'était introduit dans le parc à moutons du plus gros éleveur de la commune. Le premier tir de prélèvement autorisé par le gouvernement depuis le 22 avril, et encadré par un arrêté préfectoral dans le département, a atteint sa cible.
Mais dans le village, les crocs, certains les ont encore. Un loup n'ayant pas assouvi leur faim de voir l'animal dans "des parcs nationaux" et non au coeur des troupeaux, ou à quelques mètres "des habitations".
Les chasseurs veulent une régulation
Et c'est justement parce que quasiment tout un village était sur les dents depuis le printemps dernier, à la suite des attaques répétées du loup sur les troupeaux et la faune
sauvage, que la secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno, a saisi le conseil national pour la protection de la nature.
Trois mois après la mise en garde à vue d'un chasseur de la commune, poursuivi pour avoir tué un de ces canidés, l'autorisation d'un tir de prélèvement était acceptée. Et autorisée depuis mercredi soir, de jour comme de nuit, par le préfet, aux abords de deux troupeaux, déjà équipés d'un maximum de protection, mais victimes d'attaques depuis le début de la saison pastorale.
"Le tir réussi, ça va calmer le jeu dans un premier temps c'est sûr, reconnaît Marc Chuard, le maire de la commune, qui ne cachant pas sa position, relativise, ce n'est qu'un premier pas".
Qui devrait être le seul, pour l'instant. La régulation de l'espèce et la création d'un plan de chasse pour l'animal, au même titre que la faune sauvage, comme le réclame ardemment la fédération départementale des chasseurs, n'étant pas dans les petits papiers de la loi actuelle.
"Les chasseurs s'inquiètent d'une baisse de la faune sauvage, mais dans le schéma logique, observé dans les Alpes du sud et du Vercors, c'est un effet transitoire qui se révèle bénéfique.Elle repart à la hausse et une sélection naturelle s'effectue avec des animaux plus attentifs, Les loups mangent plus difficilement, et l'espèce se régule. Quand au cheptel domestique, il a toujours représenté 20 à 30 % de son alimentation", explique Eric Feraille, à la tête de la Frapna.
Et pour limiter les dégâts, ce tir doit réapprendre au loup la peur de l'homme. Sentir que l'approche d'un troupeau peut lui être fatale.
Des analyses....
Après le tir du lieutenant de louveterie mercredi soir, selon les mesures obligées par le préfet, deux agents de l'Office nationale de la chasse et de la faune sauvage sont
venus constater le tir. La carcasse a été emportée pour des analyses scientifiques, afin de déterminer si l'animal avait déjà été recensé dans les comptages officiels.
Auteur: Jennifer Parisot
Source: Dauphiné Libéré dans l'édition 05A du 10/05/2009
- Le loup: indésirable en Haute-Savoie?
Bien que considéré comme une espèce protégée par la Convention de Berne, le loup peut, toutefois, faire l'objet d'abattages autorisés, notamment si les autorités concernées estiment qu'il représente une menace pour les activités humaines (troupeaux, etc.).
C'est à ce titre qu'une louve a été abattue dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 mai, sur la commune du Petit Bornand en Haute-Savoie. A la suite de plusieurs attaques sur des troupeaux, observées dans cette région, des tirs de prélèvement à l'encontre des loups ont, en effet, été autorisés.
Invoquant la responsabilité qu'il incombe à l'administration, à la Chambre d'Agriculture, aux syndicats agricoles et à la Société d'Economie Alpestre d'assurer une cohabitation viable entre l'homme et le loup, la Frapna (Fédération Rhône-Alpes de Protection de la Nature) Haute-Savoie s'est indignée face à l'absence de mesures effectives destinées à protéger les troupeaux. Selon l'association, "ce tir ne résout rien". En procédant à des tirs de prélèvements au lieu de mettre en place des mesures efficaces de protection des troupeaux, certes plus onéreuses, on a une fois encore privilégié la solution de facilité. Au jour d'aujourd'hui, l'avenir du loup dans cette région semble pour le moins incertain en l'absence d'un réel volontarisme de la part des éleveurs pour prévenir les attaques (chien de garde, berger, etc.) et non plus attendre l'indemnisation de l'Etat pour les têtes de bétail victimes des loups.
Les premiers résultats de comptage des individus présents dans la région ayant été communiqués, on évalue entre cinq et huit loups la présence du canidé dans le massif
Bornes-Bargy-Aravis. Or, d'après la Frapna Haute-Savoie, la louve récemment abattue pourrait être une femelle dominante. Principale reproductrice de la meute, cette dernière
est également la garante du maintien de la hiérarchie au sein du groupe, avec le mâle dominant. En son absence, les individus pourraient se disperser et gagner d'autres
territoires proches des zones habitées.
Considérant que rien ne pourra se faire sans un changement des mentalités, l'association de protection de la nature appelle à une information plus objective à destination des
populations locales et du grand public, visant à "dissiper les peurs irrationnelles qui ont été répandues par un matraquage médiatique irresponsable et malfaisant". Bien qu'étant
régulièrement victime d'actes de braconnage, le sort du loup laisse généralement indifférent, sa côte de popularité n'égalant pas en France celle de l'ours. Pourtant, en prenant
soin d'éliminer méticuleusement tout ce qui le dérange, l'homme apparaît comme un redoutable prédateur qui n'a rien à envier au loup.
Source: Echo Nature du 13 mai 2009
- Contribution de Patrick sur le forum d'Echo Nature en réponse à cet article
Incroyable!
Ecrire de la party de la Frapna "Invoquant la responsabilité qu'il incombe à l'administration, à la Chambre d'Agriculture, aux syndicats agricoles et à la Société d'Economie
Alpestre d'assurer une cohabitation viable entre l'homme et le loup, la Frapna..." est tout à fait stupéfiant. Je doute qu'il soit dans les prérogatives des Chambres
d'Agriculture, des syndicats agricoles et des Ste d'Economie alpestre d'assurer la cohabitation. C'est une vision totalement fantaisiste de la part d'une association
environnementaliste qui veut imposer aux autres de faire respecter de qu'elle souhaite. Désolé, mais la démocratie ne se décline pas de cette manière. Si la Frapna veut la
cohabitation c'est à elle de convaincre. Si elle ne parvient pas à convaincre, et il semble que de soit le cas aujourd'hui, il faut constater l'échec du mouvement écologistes et
des services de l'Etat (il y a parfois une grande confusion entre les deux) il leur faut en tirer les conséquences et cesser de vouloir imposer leur seul point de vue. Vouloir
imposer son point de vue c'est faire preuve d'un comportement dictatorial au mépris de l'homme. La Frapna méprise-t-elle les hommes et els femmes qui vivent sur les territoires
de montagne? Respevte-t-elle leur point de vue? Accepte-t-elle que ces habitants aient une vision différente d'eux? La Frapna est-elle bien sûre de ne pas tromper ses
interlocuteurs? Est-elle d'ailleurs le bon interlocuteur? Pourquoi ça ne serait pas directement l'Etat et les élus du peuple et non une association à la représentativité
populaire non prouvée? Vous avez dit débat aux Glières demain soir? Quel débat? Il faut payer 25 Euros avec un nombre de places limités a une heure où les éleveurs sont retenus
avec leurs bêtes. Vous appelez ça un débat? Un dialogue? Il y a manifestement quelque chose qui ne va pas bien dans ces rapports. Il y a bien deux mondes et peut-être même deux
philosophies: celles des gens de terrain qui protègent et entretienne un espace de manière raisonnable et celle d'une idéologie qui tire ses fondements de méthodes peu
recommandable des années 30. Ces deux mondes sont-ils fait pour s'entendre? N'est-ce pas à l'Etat d'organiser et assurer la paix sociale et civile?
- L'avancée du loup en France fait hurler les éleveurs d'ovins
La découverte vendredi d'un cadavre de loup dans l'Ain montre que l'animal poursuit son avancée dans les massifs français et en Rhône-Alpes. Les éleveurs s'insurgent
La découverte d'un cadavre de loup le 15 mai en bordure de la D884, à Péron, dans le pays de Gex (Ain), ramène sur le tapis un sujet qui n'était plus d'actualité depuis des années. Mais qui le sera inéluctablement un jour ou l'autre. La lente remontée du loup le long de l'arc alpin, sa présence en Suisse et en Italie, entraineront forcément son installation dans le massif jurassien voire au delà dans le massif central car l'animal traverse les fleuves et les plaines comme il l'a fait en Espagne.Un loup peut parcourir 70 km en une nuit et ce n'est pas le Rhône ou une autoroute qui l'arrête...
Sans danger pour l'humain, il ne l'est p pas pour les troupeaux de moutons ou de chèvres, et plus rarement de bovins. En 2006, on recensait ainsi en France 900 attaques et 3.000 victimes, des chiffres en diminution en raison des mesures de protection des troupeaux. Dans les zones de présence permanente du loup, les pouvoirs publics financent à 80, voire 100 % les surcoûts de production occasionnés par la protection des troupeau: gardiennage, clôtures mobiles, achat et entretien de chiens de protection dits Patou, analyse de vulnérabilité du troupeau. Depuis 1993, les dégâts sur le troupeau sont également indemnisés.
Et pourtant pastoralisme et loup ne font toujours pas bon ménage. Les réactions sont épidermiques même. Fin avril à Thônes (Haute-Savoie),
4.000 personnes ont défilé pour soutenir un villageois accusé d'avoir tué un loup. Puis des éleveurs excédés ont déposé des carcasses de bêtes attaquées devant la préfecture.
Emmanuel Blanc, président depuis cinq ans du syndicat départemental des éleveurs de moutons, se dit "farouchement opposé à sa présence". Cet éleveur de Belmont-Luthézieu représente la majorité de la profession, 150 éleveurs pour 20.000 brebis. "Il faut les cantonner dans des parcs pour faire plaisir aux écolos, mais les loups sont incompatibles avec l'élevage. Il faut réguler l'espèce, désacraliser le statut du loup et permettre aux éleveurs de se défendre," ajoute Emmanuel Blanc.
L'éleveur met en avant la spécificité du pastoralisme de l'Ain: pas d'élevage extensif en alpages mais un élevage morcelé en petits troupeaux souvent proches des villages. Le fameux chien Patou protège du loup "mais il agresse les promeneurs ou nos voisins", et le gardiennage se heurte également à l'éclatement des troupeaux.
En clair pour Emmanuel Blanc "il faut savoir si on veut garder une montagne ouverte, débroussaillée, entretenue. Veut t-on garder le loup ou élevage? "Le loup n'est pas encore sorti du bois mais comme en Savoie le dialogue s'annonce difficile...
Auteur: Frédéric Boudouresque
Source: Le Progrès de Lyon du 21 mai 2009
- Les attaques du loup ne faiblissent pas
L'hiver dernier, le loup avait fait couler beaucoup de... sang. Chamois, chèvres et moutons avaient, en effet, régulièrement satisfait son appétit féroce.
Il avait aussi fait couler beaucoup... d'encre, tant ses attaques répétées avaient fini par faire sortir les éleveurs de leurs réserves et à faire exploser leur colère devant les
grilles de la préfecture. Le loup était devenu une obsession au point que le sujet dépassa le Landerneau pour venir jusqu'aux oreilles ministérielles et présidentielles. Le 9 mai
dernier, un tir est autorisé. Une louve est abattue par un lieutenant de louveterie. L'affaire n'est pas close pour autant, mais ce tir avait pour objectif de calmer les ardeurs.
Le répit sera de courte durée.
"Il ne se passe pas un jour sans une attaque" déplore Jean-Claude Croze, directeur de la Fdsea de Haute-Savoie. "Et en ce moment, ça tape très fort!", et le loup ne se contenterait pas de gigot moelleux, le syndicat agricole a reçu une photo d'un chien, entièrement consommé, à l'exception de la tête. "Et les dégâts ne font que commencer" prophétise M. Croze. Et si la Fdsea a d'autres loups à fouetter en ce moment, sa position reste la même "Non aux loups dans nos montagnes". Et de demander une zone d'exclusion comme cela se pratique en Espagne ou en Finlande. Reste que le syndicat dit attendre beaucoup des "écologistes politiques. Ces derniers ont pris conscience qu'à chacun sa place, à chacun ses espaces." De là, à ce que la Convention de Berne soit rouverte, il faudra encore du temps, souligne-t-il.
Et de s'inquiéter que d'ici là, il reste encore des alpagistes en activité. "Des éleveurs qui avaient pour habitude d'estiver en Haute-Savoie ne sont pas venus cette année." D'autres ont tout bonnement renoncé à monter en alpage, dit-il en substance. Quand d'autres, enfin, ont fini par jeter l'éponge!
Auteur:K.B.
Source: Le Dauphiné Libéré du 17/07/2009